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Philou017

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Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 28 octobre 2010 23:22

    « me les briser…menues »

    Je pense que menu est employé ici en tant qu’adberbe, et donc est invariable.
    "Les adverbes sont des modificateurs comme les adjectifs (mais ils ne peuvent pas modifier de nom comme les adjectifs). Les adverbes modifient des verbes, des adjectifs ou d’autres adverbes. Ils sont toujours invariables (excepté tout dans un cas très précis et seul). Invariable veut dire qu’ils ne prennent ni la marque du genre (m. ou f.), ni la marque du nombre (sing. ou pl.).« 

    Je pense donc que Ventura l’a employé dans ce sens, plutôt que comme adjectif qui aurait voulu dire : »Qui a peu de volume, de grosseur, de circonférence."
    Ce qui tendrait à paraitre quelque peu contradictoire avec le sens de la phrase, en même temps que vaguement auto-condescendant.
    L’emploi du mot en tant qu’adverbe parait donc sémantiquement avéré, ceci dit sans vouloir abuser de votre patience...



  • Philou017 Philou017 28 octobre 2010 21:11

    Puisque j’aime bien les affiches de ce temps-là (quel talent !), d’autres toujours d’actualité :

    ceder un peu c’est capituler beaucoup

    sois_jeune_et_tais_toi

    Ils profitent

    Quand les parents votent

    Votez toujours

    Plus récent :
    J’ai soif



  • Philou017 Philou017 28 octobre 2010 20:51

    Comme je sais que vous aimez les lettres, une petite page d’essais calligraphiques, rien que pour vous.
    http://paris.blog.lemonde.fr/2009/04/27/quand-la-suisse-rencontre-la-chine-hommage-a-soheil-azzam-graphiste-reloaded/



  • Philou017 Philou017 28 octobre 2010 20:47

    Bonjour Ariane.
    Belles photos . J’aime bien celle de la dame avec le panneau « Sarkosy vous parle tous les soirs à 20H ». Bonne reprise d’une affiche de 68. Je l’ai retrouvée ici :
    http://www.etoile-rouge.fr/wp-content/uploads/2009/11/sarkozy_police_journal_20h_.jpg

    L’original :
    http://www.typogabor.com/Media/Affiches_mai68_Naomi_Klein/LaPolice_vous_par le.gif

    Les années passeunt, la propagandeu, elle resteu, con.



  • Philou017 Philou017 26 octobre 2010 17:37

    Dans votre fable, vous omettez de parler de plusieurs choses :
    - les gens qui gagnent le minimum gagneraient 2000E (ald 1000E), ce qui limiterait leur accès à beaucoup de choses.

    - Les services publics profitent en premier lieu aux gens modestes, ce qui est un facteur de régulation et de démocratie.

    - Là où le service public construit plus volontiers des infrastructures là où il y en a besoin, le prié en construit seulement là où elles sont rentables, et entretient mal celles qui ne rapportent pas assez (voir le train en GB ou l’électricité en Californie)

    - Si le service public coûte cher, le service privé coûte au moins aussi cher car il faut payer les bénéfices aux actionnaires

    - Un service public de qualité qui profite à tous, c’est aussi le gage d’un meilleur développement et d’une meilleur santé de la société (hôpitaux, écoles, encadrement social, transports en commun, etc). C’est aussi le fait que les gens qui se sentent rassurés et encadrés, ce qui améliore leur disponibilité pour apporter leur concours à la société.

    - Les bénéfices des entreprises publiques (péages, factures d’eau, d’électricité, etc) sont aussitôt réinvestis. (Voir EDF qui a assuré sans défaillance le développement du réseau électrique par ex). Ce qui est un plus pour la communauté.

    . Le service public permet le développement de toutes les régions, en prélevant sur celles les plus riches pour assurer le développement des moins aisées.

    Bref, beaucoup d’avantages pour peu d’inconvénients. Bien sur, le service public peut se scléroser, et tomber dans des surcouts administratifs / de mauvaise organisation. Mais rien qui ne puisse être corrigé dans une société équilibrée par des gouvernements responsables.

    Il y a trente ans, le développement et le cout du service public ne posaient de difficulté à personne. Ce qui pose problème aujourd’hui, c’est qu’on prélève une part de plus en plus importante des revenus économiques pour les donner aux classes aisées. Ce qui allié au chômage de masse et aux difficulté sociales croissantes ne permet plus de maintenir des services publics de qualité.

    En période de régression sociale prolongée, les services publics finissent par morfler. Mais pourquoi est-on entré depuis un moment dans la régression sociale ?

    Ca c’est une vraie question, qui a trait à certaines conspirations et influences de réseaux financiers qui n’ont rien de millénariste.....

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