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Philou017

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Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 5 octobre 2010 12:30

    Vous tentez de noyer le poisson en désignant quelques individus.

    Laval : En 1927, il est élu Sénateur de la S, Laval est un homme de droite, ca me parait clair.eine, comme candidat sans étiquette, mais avec le soutien du centre droit et de la droite. Il est plusieurs fois ministre et président du Conseil (voir ci-dessous), ce qui lui vaut, en 1931, d’être élu « Homme de l’année » par le Time magazine aux États-Unis.

    En 1940, Laval est un homme de droite, ca me parait clair.

    Jacique Doriot : Peu après les élections de 1936, Gabriel Leroy-Ladurie, président de la banque Worms, prend contact avec lui. Il représente les grandes entreprises qui voudraient détruire l’assise du Front populaire, et demande à Doriot de former un parti politique pour l’aider dans cette manœuvre.
    La plupart des historiens sont d’accord pour considérer que le Parti populaire français représente la forme la plus proche du type fasciste qui ait existé en France, d’autres historiens, allant plus loin, estiment qu’on peut qualifier le PPF de véritable parti fasciste

    Doriot est déjà un fasciste en 1936.

    Darlan est de gauche très tiède, mais c’est un vrai collabo, on est d’accord.

    Marcel Déat : En 1933, il est exclu du parti pour ses doctrines de plus en plus autoritaristes, et devient le chef de file des néo-socialistes, séduits de plus en plus par les modèles fascistes. Ministre de l’air en 1936, dans le cabinet Sarraut, député « rassemblement anticommuniste » en 1939, il devient le fondateur en 1941 du Rassemblement national populaire, parti collaborationniste, qui se déclare socialiste et européen

    Déat est un socialiste fasciste en 1940, pas représentatif de la gauche.

    Ceci dit, je ne cherche nullement à dire que des gens de gauche n’ont pas participé à la collaboration. Je dis qu’elle était principalement issue de la droite la plus réactionnaire.

    Les cadres du régime de Vichy sont recrutés principalement à droite, mais aussi à gauche. Raphaël Alibert est proche de l’Action française, Jean-Louis Tixier-Vignancour avait été membre des Croix-de-feu lors de son élection au siège de député des Basses-Pyrénées en 1936[42], Joseph Barthélémy est un parlementaire de la droite libérale qui avait été membre de l’Alliance démocratique, tandis que Philippe Henriot avait été vice-président du grand parti de droite traditionnelle qu’était la Fédération républicaine. Mais on trouve également à Vichy des personnalités comme Gaston Bergery, ancien radical, René Belin syndicaliste ancien secrétaire général adjoint de la CGT, ou Charles Spinasse, ancien ministre SFIO du Front populaire
    %C3%A9gime_de_Vichy#Les_hommes_du_r.C3.A9gime_de_Vichy

    Pétain jouit d’une très grande popularité, notamment dans les milieux d’extrême droite. En témoigne en 1935, la célèbre campagne lancée par Gustave Hervé intitulée « C’est Pétain qu’il nous faut »
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_P%C3%A9tain#L.27homme_de_Verdun

    JCG : Vous nous faites connaître tout l’organigramme dirigeant de la Synarchie et de la Cagoule. Ces hommes ont été récompensés par Pétain, en recevant la francisque d’honneur du premier conseil de novembre 40, Yves Bouthillier, Du Moulin de Labarthète, Baudouin ; bien sûr Gabriel Le Roy Ladurie, avec, bien sûr, la crème de la grande finance et du patronat. Vous donnez la liste des principaux dirigeants et hommes de main de la Cagoule, dont vous donnez le chiffre total sur l’ensemble du pays, 120 000 membres. On prend conscience que c’était une organisation massive et qui a certes échoué en 36-37, mais pour mieux rebondir en 38-39. Pouvez-vous nous présenter certains de ces hommes, synarques et cagoulards, et nous dire ce qui est advenu d’eux après 44 (et notamment de ceux qui, juste à temps, ont su retourner leur veste, Baudouin, Lehideux) ?

    Annie Lacroix-Riz : Ces hommes sont tous liés à la grande banque et/ou à la grande industrie. Ils ont tous opté pour la « collaboration continentale » (franco-allemande) depuis les années 30 de la crise au plus tard, et même souvent dès les années 20, fraction sidérurgique en tête, fondatrice du cartel de l’acier en septembre 1936.
    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/de-munich-a-vichy-synarchie-et-43190



  • Philou017 Philou017 5 octobre 2010 11:41

    Bonjour Isa. Vous vous trompez de cible.

    Comment osez vous dire çà !
    Beaucoup de Français sont entré en résistance pendant la seconde guerre mondiale alors qu’ils n’étaient même pas juifs...
    J’en connais qui sont morts dans les camps (enfin ma grand-mère ma raconté car je n’étais pas née)...
    J’en connais qui bien qu’ils n’aient rien fait étaient opposés aux allemands et ne se sont pas lancés dans la collaboration !

    Vous me faites un mauvais procès. S’il y a eu des résistants, ils étaient très peu nombreux, surtout au départ. Quand je dis qu’il y avait une majorité de collaborationnistes, ca veut dire que beaucoup ont soutenu le régime de Pétain, si tous n’ont pas collaboré directement. Ce régime était populaire, je suis désolé de vous le dire. La collaboration n’était pas l’œuvre d’un petit groupe, mais d’une forte minorité, qui avait l’accord tacite d’une majorité de la population.


    Mais de grâce ne crachons pas sur nos résistants !

    Je me demande où vous avez vu que je crachais sur les résistants. dans votre imagination, sans doute. La résistance a été un mouvement très minoritaire, ca c’est une réalité. Il s’est trouvé bien peu de monde pour s’opposer réellement à la politique Pétainiste. Qui s’est vraiment opposé à la rafle du Vel d’Hiv ? Et pas mal de Français ont dénonçé des juifs, si d’autres les ont protégés.
    Ce débat est superfétatoire, ca date de 75 ans. Il y a pas bien d’autres choses à s’occuper aujourd’hui.



  • Philou017 Philou017 5 octobre 2010 10:16

    Article imbécile, qui ne met rien en perspective, est une succession d’invectives, en plus parsemé d’attaques envers Mitterand, une obsession de l’auteur, visiblement.
    Pourtant, les collaborationnistes du gouvernement Pétain étaient massivement issus de la droite. S’il y a un procès à faire, c’est bien celle de cette droite réactionnaire, adepte de la soumission et de l’opportunisme le plus détestable.

    Pour moi, le débat sur la collaboration n’a pas lieu d’être rouvert, il a bien été explicité par certains historiens. Je ne vois pas ce que cela apporterait, les gens qui veulent bien ouvrir les yeux savent que les Français ont été majoritairement collaborationnistes.

    S’il y a une leçon à tirer de cette époque, où les gens avaient moins de moyens de s’informer (et de se désinformer) qu’aujourd’hui, c’est qu’il faut toujours résister à l’inacceptable. L’intégration de la France dans une structure supra-nationale comme l’Europe et plus loin dans une mondialisation oppressante, dépouille le peuple Français de sa souveraineté et de son pouvoir de décision. Il est temps pour tous les résistants d’affirmer leur refus de ce complot de l’oligarchie.

    On sait qu’à l’époque de la 2eme guerre mondiale, des milieux financiers Européens et Américains se sont entendus pour soutenir l’Allemagne nazie, afin qu’elle écrase la menace rouge communiste à l’est, tout en appliquant la dictature de l’argent en Europe de l’Ouest aux dépens des mouvements ouvriers. Aujourd’hui, les mêmes s’entendent pour imposer le diktat des puissances financières et des multinationales sur l’Europe et le le monde. L’histoire se répète. Je me souviens de ce militant condamné pour avoir comparé le Sarkosisme au Pétainisme. Avait-il si tort que cela ?



  • Philou017 Philou017 5 octobre 2010 00:31

    Qu’est-ce qu’un intellectuel ?

    Cette page de nous en donne une idée :
    « L’intellectuel est celui qui refuse d’être le moyen d’un but qui n’est pas le sien » (Sartre)

    L’influence de l’intellectuel repose sur trois décalages : - Il est apte à exprimer la pensée de son peuple, à le conseiller avec justice (effet Mirabeau) ;
    - Il est capable d’émettre une parole qui dépasse son individualité pour énoncer l’universel (effet Goethe) ;
    - Il est autorisé à parler de sujets qui débordent son domaine de compétences, au nom de la vérité, et non en fonction d’une technique (effet Gorgias).

    Je pense que Léon Dion a bien défini ce qui le caractérise :

    Léon Dion (Québec 1945-2000 Les intellectuels et le temps de Duplessis, tome II) "Là où la liberté d’expression existe, les qualités ou dispositions qui établissent le statut de l’intellectuel dans une société sont exigeantes : compétence dans un domaine d’esprit reconnue par les pairs et par ceux qui les jugent ; aptitude à manier les idées générales, condition obligée même chez les mathématiciens et les spécialistes d’une discipline scientifique (...) ; intégrité personnelle indiscutée même par tous ceux qui désapprouvent ses idées et ses prises de position ; totale indépendance d’esprit vis-à-vis de tous les pouvoirs, y compris les médias et l’opinion publique ; aptitude à s’émouvoir, à se passionner pour une cause tout en respectant les bornes de la rationalité entendue au sens large de terme, de la « raison raisonnée » plutôt que la "raison raisonnante« selon les termes d’Emmanuel Kant ; conscience des intérêts qu’il épouse ou qu’il sert de quelque façon. »
    http://agora.qc.ca/dossiers/Intellectuel

    Hé bien, il n’y en a plus beaucoup par ici....



  • Philou017 Philou017 4 octobre 2010 13:12

    Ils ne sont pas tous carbonisés. Le cas des voitures qui ont pris feu, parfois loin du WTC, souvent protégées par un obstacle, est intriguant. Comme le fait qu’un certain nombre de véhicules ont toutes leurs vitres cassées, et souvent sans avoir subi d’autre dégât significatif.

    Les pro-Vo , prompts à évacuer tout problème gênant, ne se posent aucune question là-dessus.

    Une explication est venue d’un expert milltaire Finlandais qui s’est exprimé anonymement sur Internet. Selon lui, une mini bombe nucléaire aurait été utilisée dans les sous-sols des tours, en complément d’explosifs plus classiques dans les étages, ceci afin de diminuer la masse d’explosifs à installer. Il cite comme évidences, les poutres d’acier qui se vaporisent en tombant, l’acier fondu dans les décombres, les hautes températures dans ces mêmes décombres, alimentant un feu qui a duré cent jours.
     A vrai dire, la scène du WTC apres les effondrement ressemble assez à un site dévasté par une ce type d’explosion.

    Les dégâts sur les véhicules, parfois inexplicables, seraient dus à l’effet EMT associé à ce genre de bombe. Cet effet, qui s’est propagé de façon inégale par le sol (différences de conductibilité) aurait dans certains cas mis le feu aux faisceaux électriques des voitures, dont la plupart ont brulé au niveau du capot.
    L’effet EMT serait aussi la cause de l’explosion totale des vitres de certains véhicule sans provoquer d’autres dégâts.
    Voilà, c’est la seule explication crédible que j’ai pu lire sur ce sujet.

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