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Philou017

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Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
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Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 14 septembre 2010 11:21

    Morice, je trouve en général que vous articles sont bien documentés, là c’est tres incomplet. Par exemple :

    "En face, on table sur la vieille notion Hollywoodienne de Fort-Alamo : Pearl-Harbor, au milieu du Pacifique, a été conçu comme une forteresse imprenable. Interviewé le 7 avril 1941, le commandant des forces d’Hawaï, le commandant Short déclare en effet : « ici, à Hawaï, nous vivons dans une citadelle ou dans une île terriblement fortifiée ». Canons défense côtière, DCA et même 35 forteresses volantes B-17 sont prévus pour s’attaquer aux cuirassés qui s’approcheraient. Pas un n’a écouté Yarnell, visiblement."

    C’est tout à fait faux. Citons le dessous des cartes :

    La décision de transférer la flotte du Pacifique dans la base hawaïenne est prise néanmoins le 8 octobre 1940 (le lendemain de la rédaction du mémorandum par McCollum). Cela suscitera des réactions violentes de la part de l’état-major de la Marine, conscient que les navires se retrouvent ainsi exposés à une éventuelle attaque ennemie, qui aurait toutes les chances de réussir. Lorsque Roosevelt annonce la nouvelle aux amiraux William D. Leahy, qui est le chef des opérations navales, et James O. Richardson, qui est le commandant de la flotte, cela met ce dernier « hors de lui » et il le fait savoir en disant : "Monsieur le Président, les officiers supérieurs de la Navy n’ont pas la confiance du commandement civil de ce pays qui est essentiel pour que soit mené avec succès une guerre dans le Pacifique". Il montre également sa désapprobation à l’égard de la politique de provocation vis-à-vis du Japon, puisque le « premier pas » qui doit déclencher la guerre visera, de toute évidence, la flotte qu’il commande. Son opposition aux décisions présidentielles conduiront le président Roosevelt à le démettre de ses fonctions le 1er février 1941, dans le cadre d’un vaste remaniement de la Navy. Le vice-amiral Husband Kimmel prendra alors la tête de la flotte du Pacifique stationnée à Pearl Harbor.(4)
    http://ledessousdescartes.blogspot.com/2010/06/la-verite-sur-pearl-harbor-figure-dans.html

    Il y a eu donc deux exercices et non pas un.

    De plus, l’état-major avait parfaitement connaissance de la vulnérabilité de Pearl Harbor.

    Le commentaire de Short concerne la défense de l’ile, je pense, et non de la base navale.



  • Philou017 Philou017 14 septembre 2010 10:43

     ce n’est pas un coup de hasard extraordinaire ?
    pfffff

    Ce fut lui qui prit la majorité des décisions cruciales, et non Fletcher.

    C’est faux.

    Je viens de traduire votre passage et l’ai envoyé à Annapolis. Je m’attends à la rigolade générale.

    Attendons.

    Et bien amusez-vous. J’ai vu cette affaire en long et en large, en ai discuté avec des historiens autant que des militaires, autant d’active que retraité. Je doute que vous me surpreniez, mais essayez toujours.
    Discuter avec des militaires ne sert strictement à rien. Ce qui se passait à Washington n’est pas connu des militaires. En outre,sur ce genre de sujet, un militaire comme un autre fait passer ses préjugés et son confort moral avant le reste. Avec quelques exceptions comme Stirnett, qui lui a étudié les faits, y compris à Washington.


     Le dernier plan, rainbow 4 datait de la mi-40, et la quasi totalité des historiens pensent qu’il aurait été appliqué si jamais les USA était entré en guerre sans Pearl Harbor.

    Vous caricaturez. Il n’y a pas de consensus dans les états-major, les doctrines peuvent toujours être remises en question à la lumière des évènements. Concernant les Américains, les plans ne pouvaient être que des projections théoriques, puisqu’ils n’avaient pas l’initiative.. Peral Harbor a de toute façon chamboulé les plans. De plus, vous ne devez pas ignorer le poids du politique. La défaite de Midway doit aussi aux conflits internes de l’état-major Japonais et du gouvernement.

    Les officiers américains ne sont pas comme les Français, et ils savaient s’adapter tres vite.


     Il ne faut pas oublier non plus qu’une bonne partie de la flotte atlantique devait escorter les convois vers l’Angleterre, les porte-avions servant même de transport d’avions eux-même à l’occasion.

    De nombreuses unités ont été transférées vers le Pacifique.

    « Les navires de guerre passent la plupart de leur temps au port, à cette époque »

    C’est vrai que les batailles navales se passent souvent dans les ports. Midway est en plein cœur du Pacifique. Les interventions de l’Amirauté lors de la bataille ont été quasi-inexistante.

    les options tactiques étaient constamment discutées au sein de l’amirauté, et je vous répète que les flottes étaient le plus souvent au pot. Le chef de la flotte, Fletcher et non Spruance, a ainsi défendu la nomination de Spruance, en remplacement de Hasley, malade. Le Yorktown est parti le 30 Mai de Pearl harbor, avec Fletcher à bord. Midway a eu lieu le 4.

    Et c’est Fletcher qui a commandé jusque vers la fin de la bataille. Les qualités d’un chef de groupe naval sont de décider, pas de connaitre en détail les procédues de telle ou telle action. Du reste :

    "Le contre-amiral Spruance, responsable des croiseurs, allait le remplacer provisoirement. Bien qu’il n’eût pas d’expérience des porte-avions, il se révélait néanmoins un technicien, doué d’une vive intelligence et d’une rigueur mathématique et, comme les événements ne manqueraient pas de le prouver, d’un esprit de décision."

    ......

    Spruance, à bord de l’Enterprise, se livrait à des calculs rapides. Sa radio avait intercepté le message du pilote du Catalina à Midway, à 5h. 34 du matin, qui signalait pour la première fois les porte-avions de Nagumo. Sur les instructions de Fletcher, Spruance avait fait avancer à toute vitesse la Task-force 16, tandis que Fletcher attendait le retour de la formation envoyée à l’aube par la Task-force 17. Spruance savait à ce moment-là que, dans trois heures au plus, il serait à moins de 100 milles de la flotte de Nagumo, ce qui représentait une distance confortable pour que ses chasseurs puissent procéder à une attaque. Mais en trois heures, il ne l’ignorait pas, il pouvait perdre son principal avantage réel : l’effet de surprise. Il lui fallait donc faire prendre tous les risques à ses avions. Et c’est ce qu’il fit.

    A 7h.02, les Japonais se trouvaient à près de 170 milles, soit le rayon d’action maximal pour les chasseurs américains. Spruance, qui n’avait jamais commandé de porte-avions lança les 67 bombardiers en piqué, les 29 avions torpilleurs et les 20 chasseurs de l’Enterprise et du Hornet. Deux heures plus tard, Fletcher envoyait depuis le Yorktown une escadrille de 12 avions torpilleurs et un groupe d’attaque de 17 bombardiers en piqué et de six chasseurs.

    Du Hornet, 35 bombardiers en piqué et 10 chasseurs foncèrent sur la position qu’on leur avait fixée pour ne rien y trouver, car Nagumo s’était dirigé vers le nord-est à la poursuite de la flotte du Pacifique. Les appareils du Hornet prirent la direction du sud vers Midway et ne découvrirent jamais les navires de Nagumo. Deux escadrilles de l’Enterprise, Bombing-6 et Scouting-6, sous les ordres du Lieutenant Commander Wade McCluski, ne les trouvèrent pas non plus. Mais McCluski fit virer ses avions vers le large, au lieu de prendre la direction de Midway, et partit à la recherche de l’ennemi.

    Pendant ce temps, l’escadrille de torpilleurs Torpedo-8 du Hornet avait découvert les porte-avions de Nagumo, mais son escorte de chasseurs s’était dirigées vers Midway avec les 35 bombardiers du Hornet. Un essaim de Zero piqua sur les avions torpilleurs sans protection et les abattit. Quelques appareils réussirent à lancer leurs torpilles, mais celles-ci manquèrent leur but.

    Torpedo-6, de l’Enterprise, suivit le groupe du Hornet. Le Lieutenant Commander Gene Lindsey, chef de l’escadrille avait des chasseurs, mais ils se trouvaient à 4 500 mètres dissimulés au-dessus des nuages et attendaient un message pour prendre part au combat. Celui-ci ne leur parvint jamais. Les Zero descendirent 10 bombardiers, y compris celui de Lindsey. Les quatre autres lancèrent leurs torpilles avant de s’échapper mais, là encore , sans résultat.

    L’escadrille Torpedo-3 du Yorktown découvrit à son tour la flotte de Nagumo. Son escorte, composée de six chasseurs Wildcat, sous les ordres du Lieutenant Commander Jimmy Thach, se battit avec acharnement et régla leur compte à un bon nombre de Zero, que d’autres remplaçaient immédiatement. Comme le dit Thach plus tard :  « On se serait cru à l’intérieur d’une ruche. » En dessous, d’autres Zero fonçaient sur des unités de Torpedo-3 qui arrivaient en renfort. Sept d’entre eux explosèrent l’un après l’autre. Cinq autres, réussirent à lancer leurs torpilles : aucune n’atteignit son objectif. Trois appareils furent encore abattus, alors qu’ils essayaient de s’éloigner. Il ne restait plus que 54 avions sur les 200 de la force américaine.

    Nagumo se sentait réconforté. En l’espace de trois heures, ses navires n’avaient pas essuyé moins de huit attaques aériennes de la part des Américains. Et, pourtant, on n’avait à déplorer que des dégâts de mitraillage. Dans le même temps, il avait récupéré 93 de ses avions qui, ayant fait le plein, se tenaient prêts à repartir. A présent, pensait Nagumo avec satisfaction c’était à lui d’attaquer. A 10h.24 du matin, le premier Zero décollait du pont de l’Akagi.

    A ce moment précis, les veilleurs le l’Akagi et du Kaga crièrent en même temps : " Bombardiers en piqués ennemis ! " Les équipages levèrent les yeux, incrédules. Tout là-haut, de petits avions gris, leurs ailes ornées d’étoiles blanches, se détachaient l’un après l’autre pour se précipiter sur eux. Aucun Zero de Nagumo n’évoluait assez haut pour écarter les bombardiers en piqué ; tous avaient eu trop à faire à basse altitude face aux torpilleurs américains.

    http://membres.multimania.fr/emirah/la%20guerre%20du%20pacifique/la_bataille_de_midway.htm



  • Philou017 Philou017 13 septembre 2010 22:08

    Le coup de chance de McCluskey qui permit la mise hors de combat de 4 porte-avions ( les raids précédents ayant fait notoirement peu de dégâts ) avant qu’il puissent lâcher leur force de frappe combinnée contre le Yorktown, l’Hornett et l’Enterprise,

    Pas de chance là-dedans. Les vagues successives d’attaques avaient désorganise les chasseurs japs et les avait amené à basse altitude. Arrivant sur la flotte nippone à 5000m, les bombardiers US ont pu tranquillement ajuster leurs cibles.

    les fait qui on mené à la nomination de Spruance, un amiral novice en porte-avions ( tout comme d’ailleurs Nagumo, qui mena l’attaque contre Pearl Harbor )

    C’est ridicule de parler de novice. Le commandant d’une force navale a des capacités dans tous les domaines de la bataille navale. Du reste, après renseignement, Spruance était sous l’autorité du contre-amiral Frank J. Fletcher,sur le Yorktown, qui lui avait l’expérience nécessaire. Celui-ci transfèrera son commandement à Spruance quand il sera obligé d’abandonner le porte-avion, alors que la bataille touche à sa fin.

    Le déroulement de la bataille a été analysé des centaines de fois

    Tout ca c’est des conneries.
    La flotte japonaise alignait en tout 200 navires de guerre contre 76 aux américains, et encore 30 n’arriveront jamais sur le champ de bataille. ces 200 navires étaient répartis entre Midway et les Aléoutiennes, qui servaient d’opération de diversion. Le commandement US n’a pas mordu parce qu’il connaissait exactement le plan d’attaque de l’adversaire. Il s’est donc placé en embuscade à 300kms de Midway. Il a attaqué au meilleur moment, cad quand les Japonais devaient recharger les avions pour la 2eme vague d’attaque, avec les avions sur le pont d’envol.
    En temps normal, une victoire des Américains aurait tenu du miracle. Ici, elle ne témoigne que de la prise d’opportunité au bon moment, avec la bonne tactique, et surtout la connaissance des intentions et positions de l’adversaire. Les Japonais ne cherchaient pas sérieusement la flotte adverse, car ils pensaient qu’elle n’était pas là. Il faur prendre en compte tous les parametres.

    Du reste, wikipedia est d’accord avec moi :

    Admiral Nimitz had one priceless asset : cryptanalysts had broken the JN-25 code.[41] Commander Joseph J. Rochefort and his team at Station Hypo were able to confirm Midway as the target of the impending Japanese strike, to determine the date of the attack as either 4 or 5 June, and to provide Nimitz with a complete IJN order of battle.[42] Japan’s efforts to introduce a new codebook had been delayed, giving HYPO several crucial days ; while it was blacked out shortly before the attack began, the important breaks had already been made.[43][nb 5]

    As a result, the Americans entered the battle with a very good picture of where, when, and in what strength the Japanese would appear. Nimitz was aware, for example, that the vast Japanese numerical superiority had been divided into no less than four task forces. This dispersal resulted in few fast ships being available to escort the Carrier Striking Force, limiting the anti-aircraft guns protecting the carriers. Nimitz thus calculated that his three carrier decks, plus Midway Island, to Yamamoto’s four, gave the U.S. rough parity, especially since American carrier air groups were larger than Japanese ones. The Japanese, by contrast, remained almost totally unaware of their opponent’s true strength and dispositions even after the battle began.
    http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Midway

    Quant à Stinnett, vous avez la foi, j’ai les faits. Si vos seules réponses sont de donner les lettres où il accusent tout le monde de mentir, vous n’irez pas loin. C’est vous qui avez la foi.

    Stirnett donne des précisions claires et remet en doute vos « historiens ». Si ca vous intéresse, demain je donnerai bien d’autres précisions sur cette affaire, qui commence à être bien documentée.

    J’avoue en plus ne pas voir le point de laisser faire un attaque si elle vous prive par là-même de ce que les trois quart des amiraux considéraient comme le moyen le plus efficace et puissant pour riposter.

    Les plans d’avant-guerre, c’est pour la théorie, et c’est toujours ancien. Il ne faut pas exagérer les pertes de Pearl harbor. Elles concernaient surtout des cuirassés et croiseurs relativement anciens, et la suite prouvera qu’ils n’étaient pas essentiels. Du reste, les Américains possédaient bien d’autres unités, notamment au niveau de la flotte de l’atlantique. Ca a sans doute empêcher de renforcer la flotte de protection de l’asie du Sud-est (ABDA), mais ca n’aurait pas servi à grand-chose de toute façon.

    Et ca n’empêchera pas la flotte Américaine de lancer la contre-offensive à Guadalcanal 8 mois plus tard. Presque toutes les premières grandes batailles de la guerre ont été des batailles de porte-avions. Et n’oubliez pas que les porte-avions US étaient les plus gros, les plus solides et portant le plus d’avions, et ce au niveau mondial.

    ( Dernière petite chose "les options tactiques sont continuellement discutées et débattues au sein de l’Amirauté." Avec la technologie de 1941 sur un porte-avion en pleine mer ?

    Les navires de guerre passent la plupart de leur temps au port, à cette époque

    J’ai la nette impression que vous allez être obligé de faire un article entier sur Stinnett.

    Bonne idée.



  • Philou017 Philou017 13 septembre 2010 16:20

    dans celle du pentagone il y a un corps en uniforme de pilote...

    Rien ne montre que ce soit un uniforme de pilote. Plutôt une comninaison de travail. Tout cela a été débunké, il me semble.



  • Philou017 Philou017 13 septembre 2010 16:04

    Autre réaction de Stinnet, en réponse à Mr. Weadon :


    La question appropriée est : Quand la Marine américaine a-t-elle résolu le Livre de Code D, Table Sept ?
    La réponse est fournie par Le Lieutenant John Lietwiler, commandant de CAST  Station sur Corregidor. Leitwiler, le chef de 65 cryptographes en radio navale à Corregidor a annoncé à Washington que son personnel était « apte à l’interception, décodage et la traduction » du code d’opérations du Japon à partir du 16 novembre 1941, temps de Manille. Le même jour (le 15 novembre EST) à Washington, DC, le Général George Marshall le chef d’état-major de l’armée américaine, a convoqué les chefs de bureau des journaux majeurs et des magazines à Washington à son bureau, leur a fait jurer le secret et a révélé que les EU avaient cassé les codes japonais et s’attendaient à ce que la période de danger corresponde à la première semaine de décembre 1941.


    Les sources de M. Weadon ne sont pas crédibles. David Kahn dans l’examen de mon livre, Day of Deceit pour le  New York Review of Books, a réécrit le Résumé des Communications d’Hawaï du 25 novembre 1941, qui rapportait que les Commandants de porte-avions de la flotte japonaise étaient en communication radio intense avec les amiraux japonais menant l’attaque sous-marine sur Hawaii et les forces d’invasion de Wake et de GUAM. M. Kahn essayait de dissimuler des rapports du gagnant du Prix Pulitzer, John Toland, comme quoi le Douzième Quartier Naval à San Francisco a intercepté « des communications intensives » avec des radio-goniomètres. Ces rapports ont situé les Commandants des Porte-avions, au nord de Hawaii. Les officiers d’intelligence navals qui étaient basés à San Francisco en 1941, appellent le rapport de M. Kahn« un crime journalistique. »J’ai réfuté la violation de M. Kahn d’éthique journalistique dans le NYROB et aussi le Wall Street Journal. M. Weadon devrait entrer dans le 21e siècle et laisser tomber les non-sens de 1950.

    Salutations.
    Robert Stinnett

    http://www.antiwar.com/blog/2005/12/07/day-of-deceit/

    Tous les historiens ? ou en fait les histrions mandatés par la NSA ....

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