c’est grace à l’utilisation de l’uranium enrichi des armes nucléaires et au recyclage des matières fissiles des réacteurs civils que la production d’uranium a pu être inférieure aux besoins pendant environ 2 décennies (1990-2010).
De plus le prix très bas de l’uranium n’encourageait pas le recherche de nouveaux sites de production.
Cette période est terminée c’est pourquoi, il est probable que les sources non actuellement prouvées d’uranium sont certainement encore élevées, lorsque les géologues les rechercheront.
De plus l’extraction d’uranium à partir de phosphates (expérimentation en cours au Maroc) devrait permettre de doubler les réserves actuels.
A plus long terme la mise en service de réacteurs dits de génération IV (surgénérateur) permettra de multiplier par environ 60 la ressource d’uranium en utilisant l’isotope 238 (dit fertile) qui représente 99,3 % de l’uranium naturel au lieu de 0,7 % seulement pour l’isotope 235 seul utilisé actuellement.
L’extraction à partir de l’eau de mer, dont la faisabilité technique et économique a été démontré par les Japonais permet d’avoir des ressources pour des milliers d’années.
Il n’y a donc aucun risque de pénurie à long terme.
De plus les sites favorables sont bien réparties dans le monde.
De Gaulle avait des défauts qui seraient inacceptables aujourd’hui, mais ce jugement est tout relatif d’une époque qui a changé.
On ne peut juger Robespierre, Danton etc. à l’aune de la mentalité et des coutumes de notre époque...
C’est comme les paroles de la Marseillance (qu’un sang impur abreuve nos sillons ...) qui font pousser des cris d’orfraies aux ignorants non historiens.
Cependant de Gaulle était un intellectuel et un être cultivé (de même pour Pompidou, Giscard, Mitterrand), ces écrits, livres et discours, sont admirables.
En effet l’eau chaude ne se transporte pas aussi facilement que l’électricité par exemple.
La géothermie profone (plus de 100 mètres avec une source très chaude peut permettre la production d’énergie ELECTRIQUE.
Mais les sites favorables restent rares et les coûts de forages élevés, même si c’est une énergie en devenir, mais marginale (Vosges, Bassin parisien, Sud Ouest pour la France, Islande, Mexique, USA et autre sites volcaniques à gradient thermique élevé).
Non, une éolienne (en France et à l’étranger) ne fonctionne en moyenne que 2000 heures par an sur un total de 8400 heures possible cela fait bien de l’ordre de 25 %.