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pigripi

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Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

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  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 19 juillet 2009 12:17

    20 ans de combat contre le voile par Micèle Dayras, SOS sexisme

    SOS sexisme ne peut que se réjouir de voir la question du voile islamique devenir, à nouveau, un sujet de débat pour l’ensemble de la société française – en dépit de la honteuse tolérance que les pouvoirs publics de tous bords lui accordent depuis 20 ans !

    Notre association, créée en 1988, n’a cessé depuis 1989 de tirer la sonnette d’alarme (réunions, tracts, courriers, courriels, fax, pétitions, lettres ouvertes) sur la signification et les risques pour les droits des femmes, du port du hidjab et de ses dérivés (tchador, niqab, burka), expression de « la peste misogyne » et de la "haine et du mépris du féminin", selon Françoise d’Eaubonne, Secrétaire générale de SOS Sexisme.

    Dès 1989, lors de la polémique du « Voile de Creil », Michèle Dayras, présidente, a organisé une réunion des associations féministes à la Maison des femmes de Paris, pour dénoncer le danger de l’arrivée de filles voilées à l’école qui ferait reculer les droits de toutes les femmes de France. Les musulmanes présentes n’entendaient pas un tel discours ; elles l’ont traitée de fasciste, de lepéniste… Ce n’est que beaucoup plus tard (trop tard ?) qu’elles se sont ralliées à notre combat.

    En 1991, nous avons fait parvenir à qui de droit nos « Propositions législatives paraissant urgentes », dans lesquelles figurait « l’interdiction du hidjab dans les lieux publics sur le territoire français ».

    Telles étaient aussi les mises en garde prononcées par Françoise d’Eaubonne dans « Le voile, NON ! » où elle répondait, en 1994, aux rédactrices des Cahiers du Féminisme qui défendaient le voile comme « différence culturelle »...

    En janvier 1999, un fax urgent fut envoyé par Michèle Dayras à la Ministre déléguée à l’Education Nationale, Ségolène Royal : « Non au voile à l’école ! » : « Le port du voile à l’école n’est pas neutre. C’est une manifestation religieuse, directement issue du Coran et discriminatoire pour les femmes et les fillettes. Il s’agit d’un pas de plus effectué par l’islam en France, pays pourtant laïque, à travers ce symbole de leur servitude et de leur marginalisation. Comment pouvons-nous accepter un tel affront à nos lois démocratiques et laïques ? Nous connaissons le courage des femmes algériennes qui, chaque jour, même si elles risquent la mort, défient les intégristes en sortant non voilées. C’est au nom de ces milliers de femmes qui résistent à l’ordre patriarcal religieux et qui suivent ce qui se passe en Occident et tout particulièrement en France, que nous devons interdire le port du voile à l’école et dans tous les lieux publics, hors les mosquées ».

    Il y eut d’autres articles : « NON aux femmes voilées en dehors des lieux de culte ! » (2002) : « Porteur d’exclusion, le voile est totalement incompatible avec l’intégration citoyenne ». « Lettre ouverte aux Politiques » demandant une Loi (2003) : « Il est temps que les Politiques aient pleinement conscience du danger de dérive communautaire que ces attributs vestimentaires traduisent et qu’ils prennent fermement position contre les signes ostentatoires d’une religion qui refuse de reconnaître aux femmes l’égalité des chances et l’égalité des droits ».

    « Ni à poil, Ni en voile ! » (2003) : « Dans les sociétés où l’Islam impose son diktat, les femmes sont contraintes de se cacher de la concupiscence masculine pour pouvoir survivre ».

    La « Lettre ouverte aux Maires » (2003) a été adressée pour qu’elle/ils reviennent au plus vite sur leurs décisions discriminatoires concernant les horaires aménagés pour les femmes de confessions musulmane ou juive dans leurs piscines communales, car « recréer sur notre territoire, l’apartheid sexuel tel qu’il existe dans les pays où l’islam a force de loi, avec son cortège de discriminations à l’égard des femmes, est une régression et une atteinte fondamentale aux droits de TOUTES les femmes ».

    Elle fut suivie d’un autre courrier de Michèle Dayras « Merci Madame la Maire ! Merci Monsieur le Maire ! » (2003) qui insistait sur « la montée en puissance de l’Islam (qui) conforte les prérogatives et les privilèges masculins et personne ne semble le comprendre ou tout le monde feint de l’ignorer. Malgré les luttes des femmes et en contradiction totale avec les législations nationales et le droit international, les acquis des femmes régressent à une vitesse vertigineuse. Le danger n’est plus potentiel, il est réel et imminent : l’intégrisme musulman est prêt à rétablir, pour des lustres, l’enfermement et la soumission des femmes à la dictature religieuse la plus réactionnaire, misogyne et machiste qui soit  ».

    En 2007 à l’occasion du procès de Fanny Truchelut, Michèle Dayras écrivait dans « Halte aux enfermements sexistes des femmes en France ! » : « Et si les femmes n’y prennent garde, ce qui leur arrivera prochainement sera très grave car l’offensive est réelle et planifiée. En effet, à travers la concurrence médiatique à laquelle elles font semblant de se livrer, les religions patriarcales oeuvrent de concert pour renforcer la place des femmes dans le giron de la famille et le pouvoir masculin sur les femmes. (Colloque 1997 / Palais des Congrès : ‘Islam et Occident’) ».

    Enfin le 21 juin 2009, SOS Sexisme intervenait contre le port du voile intégral « NON à l’apartheid vestimentaire des Françaises musulmanes ! » : « Ces voiles ont pour finalité d’asservir les musulmanes, de leur rappeler qu’elles appartiennent aux hommes et au dieu qu’ils ont inventé à leur image, de les isoler, les marginaliser et les exclure, entraînant un véritable apartheid sexuel ».

    Tolérer de plus en plus de femmes voilées en France, instrumentalisées par les extrémistes à des fins politiques, c’est condamner l’ensemble des femmes de ce pays à une régression, sans précédent, de leurs droits si durement acquis depuis la Révolution française, et c’est faire un affront aux générations de féministes dont le sang a parfois coulé dans ce long et difficile combat contre le patriarcat et vers l’égalité des sexes.



  • pigripi pigripi 19 juillet 2009 12:12

    mercredi 24 juin 2009
    La stratégie de prise de contrôle sur le corps des femmes par un code vestimentaire est inacceptable

    Par Regards de Femmes

    La stratégie de prise de contrôle sur le corps des femmes par l’obéissance à un code vestimentaire céleste de bonne conduite est inacceptable. Le voile des femmes, stigmate de discrimination, de séparation, de fantasmes sexuels considère les femmes comme propriétés de leur mari et intouchables par les autres. L’affichage ostensible du marquage archaïque possessionnel et obsessionnel du corps féminin est le cheval de Troie de l’islam politique pour montrer sa capacité d’occupation des espaces et des esprits.

    Dans l’espace public, de plus en plus de fillettes portent le voile islamique, ce marqueur archaïque et « claustrant » de l’oppression des femmes. Comment construire le principe d’égalité en droit entre les hommes et les femmes ? De plus en plus de femmes sont enveloppées dans une « burqa » qui les couvre entièrement afin que même dehors, elles restent « dedans ». C’est leur voler leur identité puisqu’elles ne doivent pas être identifiables.

    Les machocrates ont besoin de l’assujettissement volontaire des femmes. Leur stratégie manipulatoire est simple : faire croire aux femmes que leurs dieux ont les yeux fixés sur elles. Imbues de leur importance, en attendant de rencontrer les divinités dans l’au-delà, celles-ci acceptent d’obéir aux diktats des hommes, représentants des dieux sur terre.

    Tolérer qu’il s’impose à des femmes, sous prétexte religieux, de se dissimuler dans l’espace public contrevient gravement au principe d’égalité en droits, devoirs et dignité des femmes et des hommes et à la laïcité.

    La commission Stasi, les rapports des inspecteurs généraux, ont montré les troubles à l’ordre public engendrés par les demandes dérogatoires aux principes républicains.

    Regards de femmes a pris l’initiative d’une adresse aux parlementaires pour demander d’étendre la loi de 2004 sur les signes religieux :

  • à l’université et dans les établissements publics d’enseignement supérieur
  • à certaines catégories de la population, en situation de faiblesse, notamment les fillettes,
  • à des tenues, qui dissimulent entièrement les femmes, telle la burqa.

    Parmi les parlementaires signataires, Pascale Crozon, Marc Dolez, Nicolas Dupont-Aignan André Gerin, Françoise Hostalier, Catherine Quéré.

    Françoise Hostalier est l’auteur d’une proposition de loi visant « à interdire le port de signes ou de vêtements manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, politique ou philosophique à toute personne investie de l’autorité publique, chargée d’une mission de service public ou y participant concurremment », signée par plus de 60 députés.

    André Gérin demande la création d’une commission d’enquête sur le développement du port de la burqa par des femmes en France. Il a été rejoint par 57 parlementaires.

    Il est indispensable de légiférer pour faire respecter nos principes fondamentaux de laïcité et d’égalité des sexes, garants de la paix civile.

    Regards de femmes


  • La burqa passionne les dirigistes

    pigripi pigripi 19 juillet 2009 12:10

    dimanche 21 juin 2009
    Non à l’apartheid vestimentaire des Francaises musulmanes

    par Docteure Michèle Dayras, SOS-Sexisme

    La déferlante du voile en Occident traduit la poussée de l’Islam politique pour lequel le premier pays à conquérir demeure notre République, dont la laïcité fait la spécificité.

    Ignorant cette offensive intégriste réelle et planifiée, le gouvernement défend le multiculturalisme et le maintien des particularismes, au risque de nous conduire vers une société différentialiste à l’anglo-saxonne qui mettrait en péril les droits et les acquis des françaises. Et de nombreuses associations de lutte contre les discriminations se montrent pro-voile, niant de façon éhontée le sexisme de cette pratique.

    Le principe démocratique d’ « égalité entre les femmes et les hommes » ne doit-il pas primer celui de « liberté individuelle » dont se gargarisent les intégristes qui vivent ici ?

    La liberté ne s’arrête-t-elle pas dès qu’elle met en péril celle d’autrui ?

    Le voile intégral, le tchador, le niqab, la burka (combattus comme relevant de pratiques obscurantistes dans de nombreux états musulmans) freinent l’émancipation des Françaises d’origine immigrée ; ils constituent un obstacle majeur à leur intégration sociale, et sont un danger pour toutes les femmes de France car partout où la laïcité est menacée, les droits des femmes reculent !

    Oui le voile, le tchador, le niqab et la burka sont des vêtements à connotation sexiste, traduction du mépris, de la haine et de la peur du féminin.

    Assimilables au ruban rouge des prostituées sous le règne de Saint-Louis, ces voiles ont pour finalité d’asservir les musulmanes, de leur rappeler qu’elles appartiennent aux hommes et au dieu qu’ils ont inventé à leur image, de les isoler, les marginaliser et les exclure, entraînant un véritable apartheid sexuel.

    C’est dans ce contexte que nous demandons impérativement au Président de la République d’intervenir de toute urgence pour que soient interdits ces déguisements misogynes, grotesques et rétrogrades, et punies celles qui persisteront à défier la loi


  • La burqa passionne les dirigistes

    pigripi pigripi 19 juillet 2009 11:50

    Point de vue
    La dignité de l’homme exige qu’il porte la burqa par Pierrette Fleutiaux
    LE MONDE | 04.07.09 | 14h28
     
    Si j’étais un homme pieux, voici ce que je proposerais. La femme est un être faible, soumis à toutes les tentations, nous le savons depuis la nuit des temps. Elle est concupiscente, tout entière la proie de pulsions condamnables. Son corps aspire à celui de l’homme, la société doit maîtriser ce corps, dès son plus jeune âge. La burqa peut sembler une réponse appropriée. Contraindre les mouvements de la femme, la ramener à la modestie, encadrer les désirs sauvages qui lui sont naturels, qui troublent son esprit et corrompent la société, relève du devoir de l’homme respectueux de l’ordre divin.
    Cependant, peut-être avons-nous fait erreur non pas dans l’interprétation de la loi divine, mais dans les moyens de la mieux appliquer. En effet, les yeux de la femme, même derrière un grillage, même dans la fente du niqab, restent libres. La vision périphérique en est certes limitée, mais la perversité naturelle de la femme lui fera trouver le moyen de contourner ce léger handicap. La femme en burqa continue de voir. On imagine quelles turpitudes alors peuvent agiter son esprit. Cachée sous son voile intégral, la femme peut encore se livrer à la débauche mentale.
    Une solution serait de l’aveugler totalement, par le moyen d’un bandeau ou tout autre moyen non cruel mais efficace. Cette solution est à écarter : la femme ne pourrait plus en effet accomplir les tâches auxquelles la destine sa condition subalterne : nourrir l’homme et ses fils, conduire les fils de l’homme à l’école, et faire toutes choses qui dégagent l’homme des tâches matérielles, facilitent l’exercice de son vouloir et son étude des textes sacrés.
    Je soumets ici une modeste proposition à mes frères. Que les hommes portent la burqa, qu’ils s’approprient ce vêtement que dévoie trop facilement la femme. L’homme est beau, l’homme est la création première de Dieu, la femme le désire indécemment. Ne lui donnant pas la liberté de convoiter, ne tentons pas sa faible nature.
    Voyez l’homme derrière lequel marche la femme en burqa. Même voilée, justement parce que voilée, elle a toute licence de contempler les bras que montrent les chemisettes d’été, les pieds dans les sandales, les fesses agiles et les jambes qui se devinent sous les pantalons, les poitrines mâles et les visages nobles. L’homme croit avoir mis la femme à l’abri de tout danger dans sa prison portative de la burqa. En réalité, il lui accorde une liberté scandaleuse.
    L’homme en burqa brisera net l’élan pervers de la femme. Ces yeux brillants, qui transpercent le voile le plus épais, se heurteront à un mur. Ainsi privée dans la journée, elle n’en sera dans sa maison que plus portée à répondre aux besoins sexuels légitimes de son époux.
    Que la femme aille dans la rue dans les atours aguicheurs qu’elle ne manquera pas de se choisir. Son regard s’épuisera sur les autres femmes, elle y verra comme dans un miroir sa propre indécence, sa futilité même la détournera de toute compétition malsaine avec l’homme. Quant à cette exposition de la féminité, elle ne saurait nuire à l’homme. Il s’y verra conforté dans son incontestable supériorité. Il saura, dans les autres burqas, reconnaître les hommes pieux et respectueux de la loi, et ainsi renforcera nécessairement la belle et indispensable communauté masculine.
    ORDRE DIVIN Repoussons cette croyance absurde qu’il faudrait voiler les femmes pour que les hommes ne soient pas portés à désirer celles d’autrui. Une telle croyance est mécréante : elle accrédite l’idée que l’homme a été créé libidineux, violeur par nature et faible devant ses désirs. Et que, devant toute femme passant sous ses yeux, s’éveille aussitôt en lui la pulsion de lui sauter sur le râble pour consommer l’œuvre de chair. L’homme a en lui la force de l’âme et le respect naturel de l’ordre divin. L’homme n’a rien à craindre des misérables appâts de la femme.
    Enfin, reconnaissons qu’il y a grand danger à abandonner les fils de l’homme aux soins de la femme. Son faible entendement ne peut que leur nuire. À l’homme de prendre en charge l’homme dans le nourrisson, à lui de le langer, le nourrir, le soigner. Une fois sa tâche reproductive accomplie, que la femme dirige ses agissements erratiques vers l’extérieur, qu’elle s’en aille piailler dans les assemblées publiques, mais que ses miasmes ne corrompent plus le foyer sacré de l’homme. La dignité de l’homme exige qu’il porte la burqa. La burqa est faite pour l’homme.
    Écrivaine
    Pierrette Fleutiaux


  • La burqa passionne les dirigistes

    pigripi pigripi 18 juillet 2009 18:39

    Port du voile : la Cour européenne rejette des plaintes
    NOUVELOBS.COM | 17.07.2009 | 19:00
    La Cour européenne des droits de l’homme a jugé irrecevables six requêtes concernant l’exclusion d’élèves de leur établissement scolaire en raison du port de signes ostensibles d’appartenance religieuse.

    Femmes voilées (AP)

    La Cour européenne des droits de l’homme a déclaré vendredi 17 juillet irrecevables des plaintes contre la France concernant l’exclusion d’élèves en raison du port de signes ostensibles d’appartenance religieuse.
    Les enfants des familles Aktas, Bayrak, Gamaleddyn, Ghazal et Singh étaient inscrits à la rentrée scolaire 2004-2005 dans des établissements publics. Le jour de la rentrée, les jeunes filles, de confession musulmane, se présentèrent avec les cheveux couverts d’un voile ou d’un couvre-chef. Les garçons Singh étaient coiffés du « keski », un sous-turban porté par les Sikhs.

    Protection des droits d’autrui
    Selon les proviseurs, ces accessoires étaient contraires aux dispositions interdisant des signes ou des tenues manifestant ostensiblement l’appartenance à une religion, pas seulement en cours d’éducation physique, mais dans l’ensemble des cours. Mlles Bayrak, Gamaleddyn et Aktas substituèrent ensuite un bonnet à leur voile.
    Le conseil de discipline des établissements a prononcé l’exclusion définitive des élèves pour non-respect du code de l’éducation.
    Devant la CEDH, les familles dénonçaient une violation de leur liberté de pensée et de religion ainsi qu’une différence de traitement fondée sur leur religion.
    "Ce sont ces impératifs de protection des droits d’autrui et de l’ordre public qui ont motivé l’exclusion, et non des objections aux convictions religieuses des élèves", selon la CEDH.

    (Nouvelobs.com)
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