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pingveno

Informaticien professionnel et linguiste amateur.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/09/2009
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Derniers commentaires



  • pingveno 4 mai 2010 17:22

    Ce qui empêche le développeur d’œuvrer pour son compte ou de commercialiser un produit ?
    Et si c’était le fait qu’en dépit de la « concurrence libre et non faussée » ce soit quasi impossible ?
    Parce que le client choisit presque toujours le « leader du marché » indépendemment de toute considération technique. Et même quand on parle de « services », d’intégration par exemple, les grands comptes ne s’adressent qu’à des très grosses sociétés alors même qu’ils savent très bien que celles-ci vont sous-traiter à des sociétés plus petites.
    Les développeurs « indépendants » ne le sont pas vraiment. Vendant toujours par l’intermédiaire d’une société plus grosse, ils ont tous les inconvénients du salariat sans en avoir les avantages comme la sécurité.

    Essayez seulement de vendre une solution MySQL au lieu d’Oracle... Pourtant, MySQL est bien une société, qui à défaut de vendre beaucoup de licences (nécessaires uniquement dans des cas bien précis) vit principalement de tâches d’intégration, justement, qui elles peuvent être facturées même pour un logiciel en GPL.



  • pingveno 4 mai 2010 17:16

    Dans le cas du logiciel qui a été rattaché un peu arbitrairement au droit d’auteur et qui est non brevetable,

    Pourquoi dis-tu « un peu arbitrairement » ? Il me paraît logique que ce qui est immatériel, comme un livre ou un logiciel, soit rattaché au régime du droit d’auteur et non à celui des brevets, dans la mesure où copier une disquette ne coûte presque rien contrairement à la reproduction d’un procédé industriel (qui consomme de la matière première).
    Voudrais-tu voir des « brevets de logiciels » comme aux USA ? Voir la notion de « panier » du commerce électronique brevetée(Fait par Amazon aux USA) ? 
     
    le droit d’auteur s’applique avec les restrictions suivantes : L’inventeur ne peut s’opposer à la modification du logiciel sauf lorsqu’elle n’est préjudiciable ni à son honneur ni à sa réputation ni exercer son droit de repentir ou de retrait.

    Excuse-moi, je suis développeur, contributeur occasionnel de logiciels libres, et je n’ai pas tout compris ici. N’aurais-tu pas fait une double négation ? Si la modification ne m’est pas préjudiciable je ne peux m’y opposer c’est ça ?
    Et puis, est-ce bien là la réalité ? Je sais qu’en France on a le droit de décompiler un logiciel « à des fins d’interopérabilité uniquement ». Mais si ce que tu écris est vrai en fait on devrait disposer des sources systématiquement, non ?



  • pingveno 4 mai 2010 16:04

    En effet, c’est frappant.
    Mais la comparaison est mal faite, montrons que c’est encore plus ridicule :

    Parfois je me demande si, pour avoir le dernier disque de mon artiste préféré, je ne ferais pas mieux d’acheter une cagoule et un arme puis d’aller cambrioler un disquaire, je risque presque moins que pour un téléchargement sur internet.



  • pingveno 4 mai 2010 11:48

    ne diffuser que de la musique libre et envoyer bouler les racketteurs de la SACEM

    Hélas ça n’est même plus une garantie.
    Une anecdote pour illustrer cela. Je fais partie d’une association qui régulièrement fait venir des artistes amateurs. Ces artistes composent une musique originale dont ils sont donc propriétaires. La plupart ne sont pas membres de la SACEM d’autant que je parle aussi bien d’artistes français qu’étrangers.
    Dès lors que nous publions dans le journal une annonce de concert, nous recevons automatiquement un courrier de la SACEM nous demandant la liste des chansons diffusées. Quoi de plus légitime... sauf que l’envoi de cette liste est assorti à une taxe de 50€ - on doit payer à priori car la SACEM suppose à priori que nous diffusons des oeuvres protégées - et bien que, je le répète, les chansons déclarées sont toutes la propriété des artistes que nous faisons venir, cette taxe n’est jamais remboursée !

    Avec ça la seule solution semble donc de ne pas diffuser dans la presse et donc de se contenter d’une distribution par nature confidentielle...



  • pingveno 29 avril 2010 15:51

    Des Spams porno ? —-> vous nous cachiez que vous surfiez à l’insu de tous sur des sites plutôt roses…

    J’ai une amie qui est inondée de spams « allongez votre pénis »
    Elle est célibataire
    C’est sûr un jour elle est allée sur un site de ce genre, bien fait pour elle...

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