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pingveno

Informaticien professionnel et linguiste amateur.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/09/2009
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Derniers commentaires



  • pingveno 13 avril 2010 15:55

    En effet l’initiative Creative Commons est le bon contre-exemple prouvant que des licences adaptées et traduites c’est possible alors que le site de la FSF clame haut et fort le contraire.

    La GPL V3 apporte en effet quelques avancées (il était temps) mais les exemples suisse et français montrent qu’il y a encore du chemin à faire... ne serait-ce que justement traduire officiellement les licences. Êtes-vous suffisamment certain de votre anglais pour prendre le risque d’utiliser la GPL an anglais juridique dans un procès ?



  • pingveno 13 avril 2010 12:01

    Pourquoi une nouvelle licence ? Tout simplement parce que celles qui existent sont conçues pour la législation américaine et que les tenants du logiciel libre (Richard Stallmann en tête) refusent encore et toujours que ces licences soient traduites et adaptées au droit des autres pays !

    Ces licences sont « reconnues au niveau international »... principalement parce qu’il n’y a presque pas de jurisprudence (la plupart des litiges liés à la licence GPL se sont réglés hors tribunal). Très peu de pays ont fait l’effort d’essayer de vérifier la compatibilité de ces licences américaines avec leur législation. On aurait peut-être des surprises...



  • pingveno 12 avril 2010 15:17

    C’est gentil de votre part d’assimiler les Cofinoga et autres Sofinco... à des banques !
    Je dis ça parce que ma banque, la vraie, me propose en effet un tel crédit revolving mais uniquement après un entretien approfondi avec le même conseiller qui gère déjà mon emprunt immobilier. Même si le taux est finalement similaire, en termes de responsabilisation du client, la nuance est de taille !

    De plus le fond du problème n’est pas tant les organismes de crédit que les magasins partenaires qui proposent un tel mode de financement afin de placer leurs propres produits sachant très bien que les organismes de crédit feront ensuite une vérification trop sommaire. A défaut d’interdire le crédit renouvelable on pourrait commencer par interdire les cartes de fidélité associées à un tel crédit.

    Enfin concernant la distinction entre les deux types de surendettement... le premier n’a rien à voir avec le crédit renouvelable (suite à un divorce on peut se retrouver surendetté avec le prix de la maison) ; quant au second, personne ne parle de les aider en payant à leur place, on parle juste d’être prévoyants à leur place en leur bloquant tout accès au crédit le plus tôt (j’ai failli écrire le plus taux) possible.



  • pingveno 9 avril 2010 14:49

    Heureusement, on ne peut pas breveter une idée, encore moins un nom.

    Pas encore, du moins en Europe. Mais aux USA et au Japon on dépose déjà des brevets sur les logiciels et c’est une aberration du même genre (en ce sens qu’on brevete bien l’idée sous-jacente et non le logiciel en tant que tel).

    En revanche, on peut déposer une marque, mais pas n’importe quoi non plus : par exemple ce qui a une certaine notoriété ne peut pas être approprié

    On peut déposer n’importe quelle marque à condition que l’épaisseur du portefeuille soit suffisante. Parmi les absurdités que ça engendre, voir les attaques systématiques des éditions Albert René contre tout ce qui finit en -ix, alors même que le monde Unix regorge de telles dénominations depuis bien plus longtemps que les albums d’Asterix existent...



  • pingveno 9 avril 2010 14:43

    L’article n’est pas très bavard, c’est le moins que l’on puisse dire, sur les moyens de subsistance proposés aux artistes.

    Si les artistes ne sont pas bénévoles ça veut dire qu’ils travaillent. Est-ce que ton chanteur préféré travaille quand tu fais une copie de son disque ? Non. Par contre il travaille, en effet, quand il donne un concert et c’est donc dans ce cas qu’il doit être rémunéré.
    D’ailleurs c’est ce qui se passe, piratage ou pas : quand tu regardes la rémunération d’un artiste, tu constates qu’un seul concert rapporte plus qu’un millier d’albums vendus, car pour ceux-ci la part revenant à l’artiste est bien inférieure à celle qui revient à la maison de disques. D’ailleurs je connais des artistes professionnels qui n’ont jamais sorti le moindre album mais qui gagnent leur vie grâce aux concerts.

    Et en réponse au premier paragraphe, l’industrie du disque permet parfaitement la copie ; ce qu’elle demande est juste une rémunération pour cette copie.

    Ah bon ? Et les dispositifs anti-copie (comme les DRM, les CD que tu ne peux lire que sur des lecteurs bas de gamme parce qu’ils ne respectent pas la norme afin d’être illisibles sur ordinateur, etc.), c’est pour rémunérer les copies peut-être ?
    Fort heureusement en France on a encore (mais pour combien de temps) le droit à la copie privée pour ne pas abimer l’original. Merci M. Lang !

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