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pingveno

Informaticien professionnel et linguiste amateur.

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  • Premier article le 01/09/2009
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Derniers commentaires



  • pingveno 13 avril 2010 23:15

    Concernant Creative Commons malheureusement vous ne citez pas le bon lien.
    En effet la version 3.0 est trop récente pour être disponible en français. En revanche si vous regardez la version 2.0 il y a bien un résumé ainsi que le code juridique intégral en français.
    En plus je parle bien d’une version française et non en français  : il existe une version belge en français avec quelques différences subtiles.
    Je pense qu’il en sera de même pour la 3.0 avec le temps.
    Preuve que des versions adaptées au droit local, c’est possible.

    Quant à la FSF il y a eu un projet de GPL française (pas seulement GPL en français, même remarque) qui n’a semble-t-il pas abouti. Je ne vois pas que vient faire l’argent là dedans puisque des traductions non officielles existent, ce n’est à l’évidence pas là que ce situe un éventuel coût. A priori FSF France est bien plus grosse que l’organisme qui gère les Creative Commons...



  • pingveno 13 avril 2010 15:55

    En effet l’initiative Creative Commons est le bon contre-exemple prouvant que des licences adaptées et traduites c’est possible alors que le site de la FSF clame haut et fort le contraire.

    La GPL V3 apporte en effet quelques avancées (il était temps) mais les exemples suisse et français montrent qu’il y a encore du chemin à faire... ne serait-ce que justement traduire officiellement les licences. Êtes-vous suffisamment certain de votre anglais pour prendre le risque d’utiliser la GPL an anglais juridique dans un procès ?



  • pingveno 13 avril 2010 12:01

    Pourquoi une nouvelle licence ? Tout simplement parce que celles qui existent sont conçues pour la législation américaine et que les tenants du logiciel libre (Richard Stallmann en tête) refusent encore et toujours que ces licences soient traduites et adaptées au droit des autres pays !

    Ces licences sont « reconnues au niveau international »... principalement parce qu’il n’y a presque pas de jurisprudence (la plupart des litiges liés à la licence GPL se sont réglés hors tribunal). Très peu de pays ont fait l’effort d’essayer de vérifier la compatibilité de ces licences américaines avec leur législation. On aurait peut-être des surprises...



  • pingveno 12 avril 2010 15:17

    C’est gentil de votre part d’assimiler les Cofinoga et autres Sofinco... à des banques !
    Je dis ça parce que ma banque, la vraie, me propose en effet un tel crédit revolving mais uniquement après un entretien approfondi avec le même conseiller qui gère déjà mon emprunt immobilier. Même si le taux est finalement similaire, en termes de responsabilisation du client, la nuance est de taille !

    De plus le fond du problème n’est pas tant les organismes de crédit que les magasins partenaires qui proposent un tel mode de financement afin de placer leurs propres produits sachant très bien que les organismes de crédit feront ensuite une vérification trop sommaire. A défaut d’interdire le crédit renouvelable on pourrait commencer par interdire les cartes de fidélité associées à un tel crédit.

    Enfin concernant la distinction entre les deux types de surendettement... le premier n’a rien à voir avec le crédit renouvelable (suite à un divorce on peut se retrouver surendetté avec le prix de la maison) ; quant au second, personne ne parle de les aider en payant à leur place, on parle juste d’être prévoyants à leur place en leur bloquant tout accès au crédit le plus tôt (j’ai failli écrire le plus taux) possible.



  • pingveno 9 avril 2010 14:49

    Heureusement, on ne peut pas breveter une idée, encore moins un nom.

    Pas encore, du moins en Europe. Mais aux USA et au Japon on dépose déjà des brevets sur les logiciels et c’est une aberration du même genre (en ce sens qu’on brevete bien l’idée sous-jacente et non le logiciel en tant que tel).

    En revanche, on peut déposer une marque, mais pas n’importe quoi non plus : par exemple ce qui a une certaine notoriété ne peut pas être approprié

    On peut déposer n’importe quelle marque à condition que l’épaisseur du portefeuille soit suffisante. Parmi les absurdités que ça engendre, voir les attaques systématiques des éditions Albert René contre tout ce qui finit en -ix, alors même que le monde Unix regorge de telles dénominations depuis bien plus longtemps que les albums d’Asterix existent...

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