• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

pingveno

Informaticien professionnel et linguiste amateur.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/09/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 747 170
1 mois 0 3 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • pingveno 24 novembre 2009 11:23

    "comment une société qui devrait résolument s’engager dans l’ouverture et la confiance ( beaucoup de commerçants et libéraux le comprennent parfaitement ce discours ) fait des choix qui à contrario feraient l’envie de système peu démocratiques voir de dictatures ?"

    Hélas c’est assez facile à faire. Pendant très longtemps les séries américaines nous ont bien appris à haïr les russes communistes et à aimer notre superbe démocratie. Quand plus tard le système communiste s’est écroulé elles ont trouvé une légitimité parfaitement inespérée. Comment s’étonner alors que nul aux USA n’ait bronché face aux privations de liberté du Patriot Act ? Et comment s’étonner que personne ne voit en Europe la privation progressive de droit démocratique, sauf évidemment chez les autres (nous critiquons les italiens de Berlusconi, qui critiquent les autrichiens d’Haider, qui critiquent... et ainsi de suite)



  • pingveno 24 novembre 2009 10:32

    Merci pour le complément d’information. Je trouvais le reportage simplement médiocre, vous prouvez par ces exemples que je n’étais visiblement pas assez sévère. Dont acte.



  • pingveno 22 novembre 2009 18:56

    « Quant au terme de »grand banditisme international" on m’avait dit qu’il était applicable au usagers de netscape international en France, le netscape français ayant des capacités de cryptages bridées.« 

    En effet, le terme »grand banditisme international« n’est pas exagéré, le gouvernement français considère toujours le cryptage comme une arme de guerre, autrement dit il entre dans la même catégorie que le Kalashnikov.

     »Je vois venir d’ici le sarko-argument : "les honnêtes gens qui n’ont rien à se reprocher ne cryptent pas leurs échanges de données." ou un truc dans le genre."

    Les honnêtes gens qui n’ont rien à se reprocher ne cryptent pas leurs échanges, mais les grands bandits internationaux se passent généralement d’autorisation, ça va de soi.

    Et tant que les sarkolâtres n’auront pas compris le rôle du cryptage pour le commerce électronique, en effet il ne faudra pas s’étonner de voir s’accroître la « fracture numérique ».





  • pingveno 22 novembre 2009 18:50

    En effet, super info, manque plus maintenant qu’un article sur une faille incontestable de la loi, dès qu’on l’aura trouvée.

    Au passage un argument de plus pour ceux qui trouvent cette loi stupide. En fait la sanction envisagée (coupure de la connexion internet) n’est pas une première, elle a déjà eu lieu en Finlande. Or le premier internaute à avoir vu sa connexion coupée pour cause de piratage fut... le gouvernement de l’Île d’Åland, dont les fonctionnaires téléchargeaient à tout va !
    Info lue dans un journal local, mais quelques sources :
    http://www.laquadrature.net/fr/premiere-coupure-acces-europeenne-frappe-e-administration
    http://www.numerama.com/magazine/9591-La-1ere-deconnexion-pour-piratage-touche-un-gouvernement.html



  • pingveno 20 novembre 2009 12:35

    @RilaX :

    "L’artiste travail pour ainsi dire tout le temps, ou jamais, ca dépend de quel coté on se place. L’artiste est rémunéré sur l’oeuvre qu’il a créé pendant plusieurs années, et même apres sa mort.« 

    Ce n’est, hélas, qu’en partie vrai. Un chanteur gagne bien plus d’argent en donnant un seul concert qu’en vendant plusieurs milliers d’albums. Après c’est vrai que la rémunération au nombre d’albums s’étale plus sur la durée, mais au fond, l’artiste gagne de l’argent quand il travaille (le concert est un travail) ce qui est la normalité.
    Au fond, la solution ne serait-elle pas de consacrer la gratuité et la légalité des téléchargements, contre un rattrapage au niveau du prix des concerts ?

     »Vous tentez d’assimiler l’artiste a un ouvrier. L’ouvrier n’a aucun droit sur ce qu’il produit, l’artiste oui. L’ouvrier qui produit de la merde, il est viré. L’artiste qui produit de la merde, il continue a en produire."

    Là encore, les contrats que la plupart des artistes signent avec les majors leur donnent à peu près autant de droits sur leur oeuvre que les ouvriers sur ce qu’ils produisent. Voire pire : si un ouvrier est viré, il peut trouver un travail chez un concurrent, alors que pour quitter sa maison de disque, ou même vendre à une autre maison de disques un morceau dont la première n’a pas voulu, lisez les contrats et vous verrez que c’est impossible.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv