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PrivéPublic

Antoine DAVID, ingénieur. Marié 5 enfants. Créateur d’entreprise dans le marketing et l’internet. 20 ans d’expérience dans des "Utilities" (services publics marchands). .

Ma conviction : la crise sera beaucoup plus brutale que tout ce que nous avons pu connaitre. Les troubles sociaux, les tensions internationales , etc. nous promettent des temps difficiles. Rappelez vous les années 30 ! Il ne faut pas laisser les démagogues de tout bord tirer parti de la détresse des français pour suciter le chaos. La paralysie des services publics en cette période de crise constitue un signe avant coureur d’une démocratie en danger. 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2007
  • Modérateur depuis le 05/02/2009
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Derniers commentaires



  • PrivéPublic 6 décembre 2007 14:08

    désolé, je n’ai pas compris votre contribution. Je me borne a affirmer que d’une commune à l’autre les comparaisons sont difficiles à cause de l’amortissement des investissements et des couts de production. ET si un exploitant investit peu, à un certain moment, il faudra que d’autres investissent à sa place plus tard par d’autres moyens. ET quel qu’un passera à la caisse un jour. Si ce n’est pas en augmentant massivement le prix du m3, ce sera avec vos impots.

     

    Mon idéologie a beau etre choquante, quand un service public peut s’autofinancer y compris les investissements, je suis content car c’est toujours un peu moins d’impot qui partira en subvention. ET quand je vois la quantité importante de mes impots qui partent en subvention d’exploitation pour des services publics mal gérés, je préfere des services publics bien gérés meme délégués au privé à des services publics marchands (sncf, ratp, etc.) exploités par le secteur public avec des prix trop bas (ou alors moins bien gérés) et ou l’impot finance les déficits et les investissements.



  • PrivéPublic 6 décembre 2007 14:02

    Merci de votre témoignage. Non je ne me prétends pas neutre. J’affiche meme clairement la couleur. En revanche je suis désintéressé financièrement mais ce n’est pas votre problème et de toute façon c’est invérifiable. Je fais cela par conviction et dans un but marketing. Comprendre pourquoi ces messages passent si mal auprès des internautes.

    Ma question est double :

    1. : je vous assure que les allégations de Que Choisir sont fausses mais peu importe : supposez une seconde que, pour conforter son projet (baisser le prix de l’eau), que choisir diffuse à dessein des informations trompeuses. TRouveriez vous cela normal (la fin justifie les moyens) ou anormal (manipulation ) ?

    2. je vous assure que baisser le prix de l’eau n’a que peu d’impact sur la marge des distributeurs et beaucoup sur le montant des investissements : trouvez vous préférable qu’on donne du pouvoir d’achat aux français quitte a baisser artificiellement le prix de l’eau sachant que ces investissements, il faudra les faire dans tous les cas donc on les paiera plus tard via des subventions ou des impots ? Ou au contraire qu’augmenter le rpix de l’eau est un bon moyen pour l’économiser, financer l’environnement, devenir eco-responsable ?

    Je suis pas payé par les multinationales, je raisonne avec mon "prisme déformant" et mes convictions. ET je pense que vendre de l’eau a perte (comme le font annecy et chambéry avec leurs régies muncipales car elles de provisionnent pas les investissements futurs) n’est pas rendre service aux consommateurs

    Merci de votre réponse.



  • PrivéPublic 6 décembre 2007 13:54

    Aucun. Mais je suis favorable à l’entreprise privée. Et je préfère avoir une sté privée qu’une régie municipale. Cordialement



  • PrivéPublic 6 décembre 2007 13:53

    Merci de ces éléments. TOut a fait d’accord pour proposer un service universel financé sur le prix de l’eau qui proposerait des aides aux plus démunis. Et merci de votre franchise sur le fait que vous trouvez acceptable de payer plus cher que vos voisins qui consomment moins..

    Maintenant, les plus gros consommateurs, ce ne sont pas les bains, ce sont les chasses d’eau qui fuient.

    Donc préférez vous les impots locaux ou un "surprix" de 0,1 centimes le m3 pour financer les investissements ?

     

    Cordialement

     



  • PrivéPublic 6 décembre 2007 10:00

    Bonjour, reconnaissez moi un mérite, j’affiche mes convictions. Et je ne fais pas dans la langue de bois.

    Oubliez une seconde mes convictions, revenons à la question que je voulais vous poser : Que Choisir pense défendre le consommateur en faisant pression pour faire baisser le prix de l’eau. Que Choisir utilise deux ficelles : diffuser des chiffres trompeurs (l’eau en France devrait être au même prix qu’a Annecy ou Chambéry - c’est faux), et suggérer que la différence va dans la poche de Véolia et Suez pour leurs bénéfices faramineux (c’est faux, cela sert aux collectivités pour investir dans les réseaux).

    Si la cause était "bonne" (faire baisser le prix de l’eau va diminuer les bénéfices de ces exploiteurs du privé), je dirais que c’est de la manipulation, c’est haissable mais la fin peut justifier les moyens. Mais la cause est, de mon point de vue, mauvaise.

    En effet, si une commune baisse le prix de l’eau, soit elle investit moins (le service va se dégrader), soit elle finance les investissements par l’impot au lieu de les financer par l’usage. La position de Que Choisir, noble en apparence, conduit à augmenter l’endettement des collectivités.

    Donc je repose ma question :

    1. que choisir pense qu’il est de son role de faire baisser le prix de l’eau et que tous les moyens sont bons, y compris relayer des messages trompeurs et peser sur le débat politique alors qu’elel s’affirme apolitique. Pensez-vous que c’est son role alors qu’elle se dit apolitique ? Est-ce de l’information engagée pour une cause, ou est-ce de la manipulation ?

    2. dans tous les cas, il faudra payer les investissements dans l’eau et l’épuration d’une maniere ou d’une autre. Si vous diminuez le prix de l’eau, l’essentiel de la baisse ira a la réduction de la capacité d’investissements, mais ces investissements, il faudra les financer avec autre chose : des subventions donc avec l’impot. La conséquence de l’action de Que Choisir, c’est de transférer sur l’impot ce financement, au lieu de faire payer à l’usage. C’est un choix de société. Etes vous d’accord pour faire payer à l’usage ou via l’impot ? Que préférez vous ? Qu’est-ce qui est le plus équitable ? Au plan de la justice sociale, quel est l’intéret du consommateur ?

    Mon témoignage ? Que Choisir ne défend pas le consommateur en pronant une baisse du prix de l’eau car elle diminue la capacité d’investir des collectivités donc elle transfère sur l’impot un financement qui devrait etre payé au prorata de la consommation. Que Choisir manipule l’opinion publique en présentant des chiffres fantaisistes comme une information digne de foi et pèse dans le débat politique avec des arguments démagogiques alors qu’elle se dit apolitique. Que Choisir privilégie le retour à des exploitants publics alors que les exploitants privés sont plus efficaces (gains de productivité). Enfin, Que Choisir défend un projet de société (appauvrir le service public marchand et financer les déficits par l’impot) qui n’est plus dans nos moyens aujourd’hui : l’impot ne doit pas servir à financer des déficits d’exploitation, des voies ferrées ou des stations d’épuration, cela doit servir à augmenter les salaires des fonctionnaires ou a maintenir nos retraites et notre système de santé.

    Un Service Public marchand doit etre payé par les utilisateurs, pas par l’impot.

    Très cordialement

     

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