• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Samuel Moleaud

Rédacteur qui s'entraîne, et se cherche une place dans ce monde. Bonne lecture.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/09/2009
  • Modérateur depuis le 24/10/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 65 335 1593
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 27 15 12
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Samuel Moleaud 15 novembre 2009 18:01

    Je ne voulais pas ouvrir à débat sur les défaillances et paradoxes juridiques de la démocratie française, mais sur la nécessité de désobéir à certaines lois, mais si vous y tenez... Merci donc, pour votre appréciation à mon article, mais je ne comprends pas votre critique, ni même en quoi mon analyse est erronée :
    La démocratie représentative, si l’on se penche sur la définition donnée par wikipédia (certes wiki n’est pas forcément une source journalistique !), c’est bien celle qui est appliquée en France :
    "La démocratie représentative ou régime représentatif ou gouvernement représentatif est un régime politique dans lequel on reconnaît à un organisme le droit de représenter une nation ou une communauté. La volonté des citoyens s’exprime par la médiation de représentants élus qui incarnent la volonté générale, votent la loi, et contrôlent éventuellement le gouvernement. C’est une forme d’aristocratie en ce sens où ce sont les meilleurs selon les électeurs qui détiennent le pouvoir (avec aristocratie pris comme venant du grec aristokratia :aristos, excellent, le meilleur, le plus brave et kratos, pouvoir).« 

    Je ne dis pas que c’est la meilleure solution, et on a beau être juriste, cela n’empêche hélas pas les confusions. Vous semblez affirmer que la démocratie n’est pas compatible avec l’oligarchie, or c’est son fondement même : le fait d’éduquer les masses pour qu’elles soient ensuite aux postes clés de la classe dominante économique ou politique, le fait à travers les élections, de désigner des gouvernants, une classe élitaire de la société qui gouvernera pour l’ensemble, n’est ce pas de l’oligarchie, dans un fonctionnement institutionnel démocratique ?
    Après, je suis d’accord avec vous, nous ne vivons pas dans un régime juste (c’est le moins qu’on puisse dire), mais associer l’oligarchie comme sens contraire à la démocratie, est, à votre tour, faire une analyse erronée. Et ce n’était ni le sujet ni le but de mon article.

    Vous dites : »Il n’y a aucun représentant du peuple a l’AN et au Sénat mais des représentants de la caste qui les désigne.« ... N’est ce pas ici la définition de l’article 3 de 1958 ? Les parlementaires sont censés représenter la population, en ce qu’ils sont élus...et c’est le but des élections législatives, régionales, municipales : choisir des gens »compétents« pour exécuter à la place du peuple les décisions propres aux affaires publiques. Il s’agit donc bel et bien d’une caste...à laquelle tous consentent.

     »Après 30 ans d’échec et 6 alternances Droite gauche, il ne reste que la voie des citoyens ! Faire qu’ils disposent de l’outil leur permettant d’exercer la « souveraineté nationale ».« 
    Le soucis, c’est que ce n’est plus la politique qui mène la barque dans un pays, si riche soit-il. Les hommes au pouvoir (institutions, sur tous les maillons de la chaîne) ne sont là que pour faire des lois qui conviendront aux multinationales, aux affaires de l’OMC, des lobbyistes et perreniser la société de consommation. Donc la voie de vos citoyens, après 30 ans d’échec (j’aurais dit davantage d’années), ne compte pas des masses. Nous sommes tous de petits esclaves ici bas. Dans un sens, même N Sarkozy est un vassal du système financier. Exemple, DSK au FMI a plus de sang sur les mains que le nabot...
     
    Pour moi, la désobéissance permettrait de prendre du recul sur la loi. Nous sommes en train de nous faire berner sous le silence des pantoufles, dans un retour du bruit des bottes.
    Mais peut-être, (sans doute) n’avez pas la même vision que moi : nous avons une caste qui fait des lois pour elle, que 90% restant doivent appliquer. C’est donc à la classe majoritaire dominée de réagir par le refus de la loi opprimante...pas uniquement par révolte purement et simplement, mais pour que cette société civile qui nous est chère retrouve son poids, son pouvoir civil et son intégrité sociale.
    En ce qui est de la DDHC de 1789...elle n’a plus vraiment de sens, là où un individu riche passera toujours avant un pauvre. A moins que les »révolutionnaires" aristocrates de 1789 pensaient à une égalité à plusieurs facettes, ce que je pense.
    Votre analyse selon moi, n’a rien à voir avec mon article.
    Cordialement



  • Samuel Moleaud 12 novembre 2009 10:39

    Faudrait peut-être pas tout confondre.. La France est une république démocratique, et dans une démocratie, la presse même audiovisuelle est le quatrième pouvoir, libre et disposant d’une véritable liberté d’expression... !!
    On aurait envie d’y croire et bien entendu, je suis ironique !

    Je suis d’accord avec vous P Villach, seulement j’ai tendance à penser que jamais un sondage de 1007 personnes ne sera représentatif de toute la population : on dit que tous les français se réfèrent au physique du journaliste comme seul critère. Nous vivons sous la tyrannie des sondages qui poussent à croire en la vérité scientifique et sociologique pour analyser l’opinion publique. Sauf que les questions sont très souvent biaisées, orientées indirectement. Et je ne vois pas comment un sondage de 1007 personnes sondées ou 2000 (au max) peuvent être représentatif...et donc, objectif.. L’objectivité sociologique tiens ! Beau verbiage mais belle oxymore ridicule, là où les hypothèses de départ sont établies de manière à ce que le chercheur prouve ce qu’il pense à l’origine.

    Sur le journalisme, il est de toute façon évident que le journaliste (pardon pour le gros mot), du moins celui qui est placé sous les projo pour lire l’interprétation des dépêches de l’AFP, est une starlette télévisée surmaquillée et complètement vassale asservie au PDG et actionnaire majoritaire, celui qui ira vendre des armes en Afrique et boire du champagne avec la sarkozie...MAIS le journaliste en France, est libre..

    Je ne suis pas d’accord par contre avec vous, pour dire que les français, parce qu’ils sélectionnent leur programme en fonction de l’esthetique du journalisme, qu’ils sont benêts, bêtes, stupides, cupides, que dire, anéantis devant l’image par leur incapacité à réflechir. Car il se trouve que c’est parmis les classes les plus favorisées, donc les plus « éduquées », cultivées, les classes qui accumulent le plus de capital symbolique, (capital social et économique cf Bourdieu) que l’on trouve ceux qui sont les plus consommateurs de propagande. Les fils de cadres ou dont les parents s’inscrivent dans une profession libérales seront habitués à lire, à aller au musée, regarder les émissions culturelles, auront plus de suivis à l’école, et feront des études, en tout cas beaucoup plus qu’un fils d’ouvrier. On peut donc supposer que le cadre aura plus de clés que l’ouvrier pour déceler les mécanismes de manipulation, car il est plus intellectuel, alors que justement, l’école et l’institution lui formate le cerveau pour reproduire la pyramide : le fils de cadre en question, on le retrouve 20 ans plus tard dans les grands groupes de presse (ces journaleux dont vous parlez), à science po ou en fac de droit, en commerce, en haut de la hiérarchie des grandes entreprises, bref...au service du capital. Les gens qui réfléchissent le plus sont donc ceux qui prennent le moins de recul face à l’information (encore un gros mot, pardon pour a vulgarité !) et personnellement, je me méfie de ceux qui critiquent les cons...car souvent, les cons ne sont pas ceux que l’on croit !!!
    Attention à ne pas critiquer le senssationalisme de l’information, et tomber dedans ensuite !
    Mais merci quand-même pour cet article, c’est toujours plus facile de critiquer un article que de l’écrire ! smiley



  • Samuel Moleaud 11 novembre 2009 13:29

    Bah le communisme d’Etat dit soviétique n’a rien à voir avec du socialisme. C’est un régime autoritaire et militaire qui impose sa doxa au moyen d’une propagande calquée sur les mêmes méthodes qu’ici, en Occident...

    Cet article est très intéressant et s’étaler sur les commentaires en disant « moi je », permets tout simplement de dire aux autres fermez vos gueule, moi je sais...surtout lorsque l’on voit le danger que produit l’histoire d’un mec qui raconte son histoire...soumise à déformations !!



  • Samuel Moleaud 9 novembre 2009 11:51

    Quand un nom célèbre est associé à la personne, il n’y a pas de souci là pour renouveler sa carte !
    Un bon pied de nez à leur foutu débat sur l’identité nationale : être français, c’est l’être même sans la carte que l’administration refuse de donner.
    Avant 1750, il fallait prouver ses titres de noblesse... l’histoire se répète !



  • Samuel Moleaud 7 novembre 2009 11:17

    Merci pour votre commentaire JL. Il me semble que par décroissance, on entend surtout la décroissance des inégalités que ce capitalisme impose pour transcender les autres clivages idéologiques. En plus, toutes ces notions d’économie (PIB, Croissance éco, indices, taux en tout genre, récession baisse ou reprise, etc) ne reposent que sur du sable.
    Mais les spéculateurs eux-mêmes sont peut-être ceux qui, plus grand capitalistes, sont armés de la pelle qui retournera le tas de sable sur lequel est assis le capitalisme. Ce n’est que du rêve idéologique construit par la classe dominante.

    Il n’est pas LE meilleur système, et n’est pas le seul possible, vous l’aurez compris. Je ne sais pas si l’on peut inventer un capitalisme décroissant, je ne pense pas, mais ils ont d’ores et déjà inventé le capitalisme décadent^^.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv