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Shakti

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  • Shakti 5 juin 2007 18:31

    Bonjour à tous.

    C’ est pas que je considères M. Meyssan comme un gigolo mais mettez vous à ma place :

    M. Meyssan commence par sortir un 1er livre contestant la thèse officielle du 11/09 en se fondant sur des remarques dont il aurait pu contester la non-justesse en ouvrant 1 ou 2 livres de physique ou en allant poser quelques questions aux connaisseurs (avant de venir me rabattre les oreilles avec ces remarques je vous invites à faire quelques recherches, mon commentaire sur un article de Loose Change a disparu mais on a évoqué la question dans l’ article de Morice « Les corses .... et Kennedy » et je me suis donc retrouvé amené à démontrer cette non-justesse).

    Personnellement, je ne connaissais pas M. Meyssan et n’ avais jamais entendu parler de lui avant de le voir à l’ émission de M. Ardisson où il présentait son livre et m’ avait intrigué avec certaines déclarations sur des « preuves » évidentes de l’ implication de l’ administration Bush dans l’ attentat. Le lundi suivant, je suis donc allé à la Fnac et j’ y ai lu son livre et, Ô surprise, ces preuves n’ y figuraient pas comme si elles étaient trop « dangereuses » pour certaines raisons comme par exemple leur absence de fondement.

    En faisant une ou deux recherches rapides, je découvre que certaines de ces « preuves » sont de la pure fumisterie, je me souviens plus de toutes ces déclarations mais une m’ a marqué : il prétendait que des balises pour avion de ligne, du type de celles équipant les aéroports, avaient été installé sur les sommets du WTC afin de verrouiller la trajectoire des avions dessus ; or avec 5 minutes de recherche il aurait découvert que ces balises radio servent « pour les appareils de repérage automatique intégrés notamment dans les avions de ligne (ILS) », elles servent donc au « repérage » et non à un quelconque « guidage », cad à définir la position de l’ avion non à le diriger et serait donc ici, dans le cas du 11/09, inutiles, et elles sont constituées de 2 parties nécessitant chacune une antenne ou jeu d’ antennes de taille(s) conséquente(s) qui auraient été facilement repérables au sommet des tours or elles n’ ont toujours pas été repérées sur aucune image des tours avant ou pendant l’ attentat.

    Vu que les propos de M. Meyssan dans son 1er ouvrage sont aussi dignes de confiance qu’ une conversation entre gardiennes d’ immeuble ou entre piliers de bar et que cela est apparemment du à son intégrité journalistique et donc à son apparente absence de déontologie, pouvez-vous me donner une seule bonne raison d’ accorder ma confiance au moindre de ses propos et « travaux » ?

    De plus, vous dites de ce personnage que « Devenu intime du pouvoir dans nombre de pays du Proche et Moyen-Orient depuis la parution du premier tome choc en 2001, il a largement confronté son analyse à la réalité du terrain et sait de quoi il parle. ».

    Or, malgré mes recherches sur une biographie complète de cet individu, le seul lien que j’ ai trouvé entre lui et des personnes au « pouvoir dans nombre de pays du Proche et Moyen-Orient » est le fait qu’ il a été reçu à titre privé par une douzaine de chefs d’ état afin de recueillir leurs opinions sur son précédent ouvrage (L’ Effroyable imposture) sorti à la même époque.

    Je trouves donc abusé de dire de ce personnage qu’ il est nécessairement devenu « intime » des personnalités au pouvoir et « savoir de quoi il parle » car cela reviendrait à prendre au pied de la lettre n’ importe quel déclaration de M. PPDA et de le considérer comme une personne bien rodée quand aux affaires de notre république simplement parce qu’ il aurait eu l’ occasion de se voir accorder une interview, parfois à plusieurs reprises, par les présidents successifs de notre république.

    PS :

    @ Sylvio : rien ne t’ empêche de te poser des questions mais rien ne t’ empêche non plus de faire des recherches par toi-même pour essayer de trouver les réponses tout comme rien ne t’ empêche de ne pas accepter sur parole les déclarations de n’ importe qui ou de n’ accorder ta confiance sur parole ou à tout le monde ou à personne mais non pas qu’ à certaines personnes.

    D’ ailleurs, je t’ invites à relire l’ article du Monde que tu cites car il y a un point qui t’ a apparemment échappé et qui est pourtant logique et rappelé par M. Pierre-Antoine Lorenzi, chef de cabinet du patron de la DGSE. Le détournement d’ avion, apparu dans les années 60, avait précédemment toujours eu la même signification : des personnes prenaient en otage des passagers en profitant des possibilités offertes par un avion pour leur sécurité pour exiger des gouvernements des actions en leur faveur en rançon contre la libération des otages, l’ avion n’ ayant qu’ un rôle secondaire. Le 11/09, pour la 1ère fois dans l’ histoire de l’ aviation, le détournement ne visait pas à s’ assurer le contrôle de la vie des passagers qui serviraient de monnaie d’ échange mais le contrôle de l’ avion lui-même afin de s’ en servir comme arme. De plus, les précédents attentats de Ben Laden contre les Etats-Unis consistaient en l’ emploi de véhicules piégés et bourrés d’ explosifs contre une structure (voiture piégée contre le WTC et barque piégée contre un destroyer). Il faut donc retenir que la menace d’ une action terrorriste liée à des avions de ligne n’ avait pas du tout le même sens avant le 11/09 et que rien dans les déclarations et les rapports des agents ne laissait prévoir un tel drame (l’ utilisation non des passagers comme monnaie d’ échange mais de l’ avion comme arme).



  • Shakti 3 juin 2007 20:44

    Pour compléter Docdory, je voudrais vous faire part de mes discussions avec une connaissance, dont le père travaille depuis plus de 15 ans dans l’ industrie pétrolière et dont il tire ses sources, à propos de cette industrie et notamment des protocoles de sécurité lors d’ un incendie à bord d’ une plate-forme pétrolière. En gros, dans ce cas là, vous avez 15 minutes pour quitter la plate-forme avant d’ être considéré mort. Car l’ incendie étant à base d’ hydrocarbures et prenant généralement dans le puits de forage ou contaminant celui-ci qui, de par sa structure en cheminée, a tendance à attiser le feu et la plate-forme étant en métal, ce délai suffit pour que la plate-forme s’ écroule sous son poids, ramollie par l’ action de la chaleur.

    Comme quoi, il est vraiment invraisemblable et non-conforme aux faits constatés et aux lois physiques d’ imaginer qu’ une tour batie en béton autour d’ une structure en métal puisse s’ effondrer suite à un incendie à base d’ hydrocarbures se déroulant sur un assez long intervalle de temps.



  • Shakti 2 juin 2007 23:11

    Sans vouloir vous ordonner, je regrettes que vous n’ exposiez pas plus le détail de cette analyse isotopique et de sa justification car j’ ai malheureusement quelques doutes que je vais exposer (corrigez-moi si besoin est, je ne suis pas spécialiste, loin de là).

    Je partirais dans l’ hypothèse de blocs constitués de « béton » et d’ éventuelles impuretés.

    Pour le « béton », seul l’ oxygène est commun au granit, au calcaire et à l’ eau, on ne saurait donc y étudier que les proportions isotopiques de l’ oxygène. Or si le béton est à base d’ eau, l’ action de celle-ci est surtout de dissoudre les éléments : soit ces roches sont peu solubles et forment surtout des « grains de matière » soit elles se dissolvent enièrement en ions. Or je ne suis pas convaincu qu’ il puisse se produire des permutations de l’ oxygène de l’ eau avec un autre d’ un des ions sans recombinaison de sa structure interne car cela nécessiterait de briser de briser les liaisons de ces atomes d’ oxygène avec les autres (si l’ eau peut se séparer sans trop de problème en H3O+ et OH-, l’ oxygène reste toujours lié à un atome d’ hydrogène même si les roches peuvent fournir spontanément des atomes d’ oxygène). Donc, à priori, je ne suis pas sûr qu’ une hydratation et déshydratation entrainerait un changement des proportions isotopiques de l’ oxygène.

    Enfin, vu que les isotopes de l’ hydrogène et de l ’oxygène ont surtout pour origine les réations nucléaires ayant lieu dans l’ atmosphère, elles se répartissent, il me semble, de la même manière uniformément sur la surface du globe, les proportions d’ eau, d’ eau lourde et d’ eau semi-lourde étant par exemple la même partout, à ma onnaissance, je ne penses pas sur qu’ une analyse isotopique nous renseignerait sur l’ origine géographique de l’ eau utilisée.

    Dans le cas des impuretés : hé bien dans ce cas là, si les blocs de la grande pyramide contiennent en plus des « impuretés » que l’ on ne trouve pas dans les roches extraites des carrières, je crois que la question serait tranchée et que la preuve serait faite que les roches ne pourraient pas venir des carrières connues ou ont été traitées après extraction, surtout si ces impuretés correspondent à des corps présents dans l’ eau du nil.



  • Shakti 2 juin 2007 19:40

    @ Bozz :

    Auriez-vous l’ amabilité de préciser votre pensée lorsque vous écrivites le paragraphe suivant :

    « de toute manière pour faire ce béton, les égyptiens ont du utiliser de l’eau or cette eau est facilement identifiable par analyse isotopique : mais là rien dessus idem pour des lames minces, des analyses de porosité etc... il y a pleins de méthodes pour vérifier cette affirmation mais là non on utilise de mauvaises méthodes pour prouver ce qu’on veut prouver et en plus il y a des erreurs partout !! »

    Je ne comprends pas vraiment où vous voulez en venir et je le regrettes, étant physicien moi-même.



  • Shakti 2 juin 2007 16:09

    Vu que j’ ai pu vérifier depuis que le point que je cites est étonnament loin d’ être clair pour tous, je vais le préciser afin que vou sne vous mépreniez pas sur mon post.

    Jef 88 ecrit : "Pour appuyer le commentaire : Si je coule du béton, je le coule dans un coffrage.

    Chaque coffrage peut être réutilisé au moins en partie.

    Donc mes blocs devraient être entre semblables et identiques.

    Comment expliquer, alors, la disparité de masse et de forme des constituants des pyramides ?".

    Déja, j’ aimerais que Jef 88 précise la nature de ces disparités car il me semble que l’ existence de ces disparités est lion d’ être en contradiction avec l’ idée de blocs coulés en béton. En effet, pour que ces blocs aient mêmes caractéristiques (taille, poids, densité) il faut et que le même moule soit toujours réutilisé (voir en dessous) et que la composition chimique du produit à sécher soit toujours la même. L’ histoire du moule est explicitée en dessous mais je dois dire que le fait que les égyptiens aient toujours utilisé un produit de même composition chimique est aussi très loin d’ être assuré et qu’ au contraire, on est capable de déterminer des différences de composition chimique dans 2 poteries distinctes venant d’ un même atelier, ce qui à mon avis tend à infirmer votre remarque.

    Je fais moi remarquer que le principe de réaliser un objet à partir d’ un moule n’ implique aucunement la conservation de ce moule de façon obligatoire. Rien ne nous permet de dire que les egyptiens, si ils ont coulé leur blocs, ont toujours utilisé un même moule ou jeu de moules et, pour ma part, je sertais plutôt porté à penser l’ inverse.

    En effet, mettez-vous à la place des personnes qui auraient coulé ces blocs. Vous avez donc devant vous un moule, de cerrtaines caractéristiques, contenant un bloc de béton de plus d’ une tonne dans son moule. Vous devez démouler ce bloc sans trop l’ abimer, je me fondes sur le fait que les blocs étant destinés au roi, ils allaient pas accepter ’ importe quel bloc fissuré ou instable. Donc déja, au vu du fait que le bloc doit être séché assez longtemps, les fabricants de blocs devraient avoir une certaine expérience et, vu le besoin de garder les blocs en l’ état, j’ aurais tendance à penser qu’ ils essaieront de trouver des techniques qui n’ impliquent psa la mort des ouvriers au démoulage (ce qui impliquerait une perte de productivité du au fait de devoir former de nouveaux ouvriers). Mais bon, admettons que c’ était de vils esclaves dont on se foutait. Il reste qu’ il leur faut démouler le bloc sans le briser. Jef 88 souhaite que le moule soit préservé et je ne vois moi que 2 possiblités : ou on fore un trou au sommet pour y attacher un palan et soulever le bloc à l’ aide de ce palan tout en essayant de maintenir le moule au sol, ou on retourne le moule et on essaye de faire jouer la gravité pour séparer moule du bloc sans trop de casse. Vu que lors du séchage, le produit est soumis à la gravité, se concentre au fond et donc colle au moule, aucune de ces 2 idées ne me parait réalisable ni logique. Cette thèse a été développée pour parer au fait que les égyptiens devaient être emmerdés pour manipuler ces blocs, donc cela ne change rien pour le démoulage vu qu’ alors la manipulation de ces blocs es nécessaire. On peut considérer que n’ étant que de vils esclaves, les fabricants y allaient à la galérien et manipulaient les blocs simplement grâce à leurs muscles mais le procédé est alors trop « dangereux » pour la pierre : si les porteurs flanchent, ils risuqnet de lacher la prierre ou faire une erreur et risquent d’ abimer la pierre. C’ est pour quoi je ne suis pas convaincu que les fabricants aient été en mesure de démouler si efficacement leurs blocs. D’ autant plus que cela demanderait, à mon avis, bien plus de temps de manipuler délicatement l’ ensemble moule+bloc que de détruire directement le moule pour récupérer rapidement le bloc et c’ est encore pourquoi, au vu du nombre de pierres, de la durée d’ élévaion de la pyramide citée...., je suis loin d’ être d’ accord pour dire que le moule devait obligatoirement être conservé et réutilisé.

    Les contraintes de fabrication étant trop génantes dans le cas d’ un moule réutilisé, je ne suis donc aucunement convaincu que les égyptiens aient nécessairement utilisé un tel procédé et suis plutôt porté à considérer que le moule était brisé au démoulage (si bloc coulé en béton). C’ est même le seul principe recevable car cette thèse est censée expliquer pourquoi il n’ a pas été si difficile aux batisseurs de réaliser la grande pyramide, le problème étant la question de savoir comment ils ont pu manipuler ces blocs, or cette question revient si on considère un moule réutilisable et n’ est réellement négligeable que si on considère que le moule était brisé à chaque fois. C’ est pourquoi je proposais comme première approximation l’ idée d’ utilser un coffrage en bois qui serait le plus facilement manipulable en précisant que cela poserait néanmoins la question d’ autres contraintes pour réaliser ce coffrage en bois, questions que je n’ ai pas posées car me contentant de crtitiquer la remarque de Jef 88.

    Donc, si ma malheureuse comparaison vous fait rire, le fait de dire que les blocs ont du tous être réalisés dans un même moule ou jeu de moule sans justifer que les égyptiens ont été en mesure de manipuler suffisament facilement ce bloc (de quelques tonnes) moulé dans son coffrage sans risquer de nuire ni aux blocs ni au moule et donc déclarer (sans justification ni explication) que le moule ait pu être conservé sans trop de contraintes sans raison me fait lui aussi bien rire ainsi que les personnes de ma connaissance ayant déja coulé un béton.

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