J’ ai parfaitement conscience que, de par les contraintes, la fonte de caractères d’ imprimerie n’ est pas comparable avec la coulée de blocs de béton.
J’ ai réagi à ce post après avoir écrit une autre réponse et n’ ai pas jugé utile de rappeler ce que j’ y avais écrit à savoir « (je penses au fait qu’ il lui faut un coffrage assez résistant pour supporter le poids du bloc mais assez léger et peu solide). » (.... pour être manipulé sans trop d’ efforts).
Mon commentaire n’ a d’ autre objectif que, pour compléter le post de Jef88, d’ émettre la remarque que l’ on ne sait rien de l’ éventuel protocole de cette coulée de blocs et de manière générale de dire que cette question est inévitable si on débat de la probabilité de cette thèse. Je veux dire : c’ est bien beau de faire des réflexions sur les conséquences « visibles » de ce procédé (ce qu’ on considérerait comme preuve d’ un bord ou l’ autre) mais on ne sait rien de l’ éventuel protocole utilisé et la question ne se pose apparemment même pas.
Je n’ ai évoqué entre-autres la fonte de caractères que pour comme exemple de ma contradiction portée envers la remarque de Jef88 sur le fait que tous les blocs devraient être identiques si coulés en béton, ceci afin d’ étoffer cette contradiction et éviter de débattre sur un niveau puéril (je veux dire simplement en disant « menteur » ou « faux » sans rien apporter comme preuve de ses arguments).
Veuillez donc, je vous prie, oubliez quelque peu ma malheureuse comparaison pour retenir surtout ma remarque sur l’ éventuel protocole (inconnu et légèrement oublié du débat).
Je suis d’ accord avec la majorité de votre commentaire qui rejoint les miens en certains points.
Vu que la plupart des thèses existantes et justifiant d’ une certaine facilité dans la réalisation des pyramides dont 1 (qui fut élaborée pour expliquer Stonehenge) qui me plait et vu qu’ Hérodote (qui, il est vrai Furtif, vivait bien après l’ élaboration de la pyramide de Chéops, il s’ en faut de près de 2200 ans) citait dans ses oeuvres (Livre second de son Histoire, Euterpe) que des prêtres égyptiens lui expliquèrent durant ses voyages que les pyramides furent baties à l’ aide de « machines faites de courtes pièces de bois » qui permirent l’ élévation des pierres, je voudrais quand même préciser que l’ Egypte avait, si j’ ai bien compris ce que j’ ai lu, déja des relations commerciales avec l’ ancien Soudan à cette époque (pas très claire au point de vue du Soudan et de la Nubie, il est vrai), un pays se caractérisant par d’ épaisses forêts, il me semble.
Citation du texte :
« Cette pyramide (celle de Chéops) fut bâtie en fore de degrés ; quelques-uns s’appellent crosses, quelques autres bomides. Quand on eut commencé à la construire de cette manière, on éleva de terre les autres pierres, et, à l’aide de machines faites de courtes pièces de bois, on les monta sur le premier rang d’assises. Quand une pierre y était parvenue, on la mettait dans une autre machine qui était sur cette première assise ; de là on la montait par le moyen d’une autre machine, car il y en avait autant que d’assises : peut-être aussi n’avaient-ils qu’une seule et même machine, facile à transporter d’une assise à l’autre toutes les fois qu’on en avait ôté la pierre. Je rapporte la chose des deux façons, comme je l’ai ouï dire. On commença donc par revêtir et perfectionner le liant de la pyramide.... »
Quand à la thèse en question, celle dont je parlais à propos de Stonehenge, il s’ agit de l’ utilisation du principe de levier. Ce protocole, testé et assez efficace, consiste à arrimer le bloc sur un traineau de bois placé au milieu d’ une double rangée de « rails » en bois et, pour le faire avancer, de coincer, de chaque côté, entre les rails et le dessous de la plate-forme l’ extrémité de longs leviers orientés vers l’ extérieur et l’ avant ( comme ceci : \o/, vue du dessus) puis de mettre une équipe au boulot pour baisser en rythme ces leviers (afin de soulever la plate-forme) et de les tirer vers soi pour le faire avancer ( comme ceci : \o/ ---> /o\, en n’ oubliant pas que le traineau, le « O », reste au bout des leviers), ou , pour le soulever, de mettre les gars au boulot pour soulever la plate-forme pendant qu’ une autre équipe place de nouveaux rails (dans l’ autre sens, comme ceci, II ---> =) sur lesquels on répète ensuite l’ opération.
Avec un tel systême, il ne faudrait, il me semble, alors pas tant de bois que cela car les rails et leviers pourraient être réutilisés un certain nombre de fois.
Remarque intéressante mais je crois qu’ elle manque de consistance (le prenez pas mal, lisez la suite d’ abord SVP).
Effectivement, le coffrage peut être réutilisé si le protocole est assez bon mais je crois que cela n’ est pas une obligation. J’ ai plus loin évoqué aussi cette histoire de coffrage du point de vue des nécessités par rapport aux matériaux. C’ est à dire que je pensais notamment au développement de l’ imprimerie mécanisée : les caractères étant utilisés très souvent et frappés avec force devaient être assez solides mais il fallait aussi les fabriquer (au début et quand un caractère s’ use). D’ où besoin de les couler dans un moule après fusion. mais là se pose la question de retirer le caractère du moule sdans l’ abimer d’ où fusion du moule d’ où besoin de choisisr un matériau fondant à une température bien moindre que celle du métal utilisé pour le caractère. Mais il se pose aussi la question de pouvoir réaliser ce moule à partir d’ un caractère « matrice » et donc de choisir des éléments convenables par leurs propriétés.
Tout ceci pour dire que votre remarque est juste si on considère un protocole suffisamment efficace pour utiliser un moule développé afin d’ être réutilisé or cela n’ est pas assuré notamment pour la fabrication de caractères d’ imprimerie où longtemps (peux rien assurer pour maintenant) le moule n’ était pas réutilisable car fondu (le développement de ce protocole de frappe et le choix des matériaux a, lui, demandé un certain temps). Il existe d’ ailleurs de nombreux protocoles de fabrication pour lesquels le moule est toujours fabriqué à chaque fois (comme par exemple les usines métallurgiques fabriquant les filtres de conduit d’ évacuation de douches (vous savez le petit couvercle métallique troué) qui fabriquent un moule de sable (il me semble) compressé pour chaque fournée de N éléments (moule de N éléments) que l’ on casse ensuite pour récupérer les produits).
Comme exemple de protocole de moule non-réutilisable, on peut pour commencer se poser la question de mouler dans un moule en bois : il pourrait alors suffire de foutre le feu au moule pour le sortir tranquille sans trop d’ efforts mais alors le moule ne saurait être réutilisé. (d’ autres problèmes se posent aussi, je sais, comme la question de la flexibilité du bois et de l’ éventuelle humidité du mélange à faire durcir.
Corriges-moi s’ il faut mais je crois qu’ Hérodote précisait aussi que selon ses sources, les pyramides ont pu être baties grâce à un outillage en bois, non ? (je demandes juste pour mettre au clair)
Intéressante thèse qui n’ est pas la seule proposée.
Ce qui me chagrine avec cette thèse est que j’ ai l’ impression qu’ elle va vite en besogne et oublie certaines questions comme :
- si les Egyptiens connaissaient une telle technique pour construire la pyramide de Cheops, pourquoi ne l’ ont-ils plus utilisés par la suite pour la construction des autes batiments officiels (dont les blocs sont toujours considérés comme taillés) ?
- je ne suis pas d’ accord pour dire que cette thèse explique la finition des placements des blocs. En effet, si ces blocs ont été posés côte à côte pour durcir, ils devraient être plus ou moins collés ensemble (ce dont je n’ ai jamais entendu parler) et présenter très peu de jeu voire aucun tandis que si ces blocs ont été mis à durcir avant d’ être placés, ils ne seraient pas collés sentre eux mais cela pose toujours la question de l’ ajustement des pierres et du processus de création de ces blocs (je penses au fait qu’ il lui faut un coffrage assez résistant pour supporter le poids du bloc mais assez léger et peu solide).
- la question de la grossièreté des outils utilisés par ces batisseurs est plus ou moins malvenue car le même problème se pose pour de nombreuses autres construction smégalithiques et baties assez peu grossièrements comme le cromlech de Stonehenge dont on consièdre pourtant que les batisseurs on taillés simlplement en jetant des pierres sur les blocs à tailler ou les terrasses de Baalbek.
- je ne suis poas spécialiste mais il me semble qu ’il est légèrement poussé de dire que la coupe des blocs confirme directement cette thèse car si tu regardes un plan de séditionnement, la répartition des résidus est bien aléatoire. Y a t- il quelque chose permettant de dire que les blocs ne présentent aucun plan de coupe comparable à un plan de séditionnement ? Ces blocs ont-ils été découpés ou étudiés sous tous les angles afin d’ avoir une idée de tous ses différents plans de coupe ?
- « D’un point de vue historique, deux stèles égyptiennes très anciennes indiquent que les artisans possédaient “une connaissance secrète” pour fabriquer des statues en pierre, pas en les taillant mais en les formant dans des moules. »
Sauf ton respect, cela est tout sauf une preuve. La poudre à canon était à ses débuts considérés comm emagique et une tribu du pacifique a bien développée la « religion cargo » à cause d’ une non-compréhension de l’ aéronautique et de son utilisation et ce sgens ont donc proposé des visions « magiques ». Les égyptologues pourront d’ ailleurs te parler d ’un payrus annonçant détenir touts les secrets de la terre et du ciel et qui, après traduction, s’ avérait n’ être rien de plus qu’ un papyrus introduisant la théorie des fractions et écrit par un contremaoitre se posant la question sde savoir comment répartir le prix de vente du chantier entre les N ouvriers travaillant dessus.
- « Enfin cette théorie permet d’expliquer la fabrication de très vieux vases et objets égyptiens en pierre extrêmement dure. »
Je trouves que cet argument là aussi est un peu poussé car les blocs de Stonehenge font partie des roches les plus dures connues et on pense qu’ elles auraietn été taillées à l’ aide d’ une rares roches encore plus dures et dont on retrouve de nombreuses traces autour du site. Je ferais d’ ailleurs remarquer que la thèse proposée pour l’ édification de Stonehenge est parfaitement applicable aux pyramides et est la meilleure que je connaisse car se basant uniquement sur le principe de levier (en gros assez de leviers suffisament long pour facilemnt déplcaer le bloc verrticalement ou horizontalement à la manière d’ avironnistes) et applicble à l’ égypte dominant le Soudan et ses riches forêts (le plus simple étant d’ utiliser des leviers en bois).