Kingli : parfois j’ai l’impression que les Français sont plus indifferents envers leur langue que les étrangers. En arrivant en France, j’étais profondement étonnée par la quantité d’anglicismes inutiles, tout comme par la fierté de les utiliser (cela ne concerne pas toute la population, mais le phénomène est bien visible).
« Mon propo etait l’exemple de l’italie montre qu’une rationnalisation vers une ecriture plus phonetique ( pour l’italien ) a etait possible. »
Tiens, à propos de l’italien. Je fais des recherches depuis hier, mais je n’arrive pas à trouver les modalités précises de cette reforme (comment c’était avant, comment c’est devenu juste après et à quelle époque). Ce que je trouve est trop flou. Alors, des liens, si ce n’est pas trop demander, je suis vraiment curieuse
« Considerons au moins cette possibilité pour le français. »
Mais je la considère. Seulement il y a de grandes chances que le remède s’avère pire que le mal.
« juger sur un projet preçis, vous raisonner en esperantiste »
Un espérantiste, c’est pas un diagnostic ni un type de personnalité Je peux envisager une possibilité, mais pour défendre quelque chose, qui doit être, selon l’auteur, drastique et imposé d’une main ferme, j’attends à voir le truc à défendre. C’est logique, non ?
« tres grosse barriere a l’integration des etrangers actuellement »
Pas si grosse que ça.
« En quoi une rationnalisation de l’ecriture du Français, empeche une rationnalisation de la politique d’enseignement des langues ? »
Il ne s’agit pas de ça, mais de la diminution des heures du français au profit de l’anglais au primaire. Sinon la politique de l’enseignement des langues est une question indépendante de l’orthographe française
Tous les francophones de naissance que je connais perçoivent « on est quelque chose » comme « nous sommes quelque chose ». On m’aurait menti à l’insu de mon plein gré ?..
« J’étais évidemment supposé savoir que vous étes étranger »
Une étrangère, mais ça, vous ne pouviez pas le deviner
« Je suis impardonnable »
Moi pas être vexée, vous pas devoir vous excuser
« Je vous rappelle qu’au départ vous ne commentiez pas l’article, mais mon intervention qui ne traitait que du français pratiqué sur internet par des non-francophones. »
Sur tous les débats de Avox (et non seulement) il arrive que l’on commente non l’article mais un commentaire. Y a même le lien « réagir au commentaire »