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skirlet

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  • skirlet 13 décembre 2007 12:34

    « le but de l’article etait de montrer les difficultées de l’ortographe français »

    Il me semblait que l’article ne parlait pas que de cela, mais du niveau des élèves. Et les raisons en sont plusieurs.

    « montrer que l’on pouvais supprimer une partie de ses difficultées par une simplification »

    Ce n’est pas démontré. Il n’y a rien de précis, juste « faisons une reforme ». Comme j’ai déjà dit, on ne peut juger que sur un (ou plusieurs) projet(s) précis.

    « Mais vous avez l’aire de dire que pour etre meilleur en français il faudrait travailler moins l’anglais et plus le français »

    C’est une simplification. Sinon oui, du moment que les heures du français disparaîssent en faveur de l’anglais au primaire, c’est ça.

    « L’un n’empeche pas l’autre »

    Si. En tout cas, c’est plus que valable pour le primaire. Il est vrai que l’anglais n’est pas l’unique responsable, mais assez considérable.



  • skirlet 13 décembre 2007 12:27

    Voici l’article sur l’orthographe en GB :

    http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2005/05/15/nspell15.xml&sSheet=/portal/2005/05/15/ixportal.html

    « Incorrect spelling will not be penalised in English tests »



  • skirlet 13 décembre 2007 12:16

    Seespan :

    « Pour l’anglais c’est un autre probleme qui concerne une autre branche de l’enseignement »

    Je ne suis pas tout à fait d’accord. L’anglais systématique au primaire, mis à part son caractère antidémocratique (car absence du choix), pose deux autres problèmes graves : le premier, c’est le rétrécissement des heures du français, le deuxième, c’est le fait d’infliger aux élèves avec la langue maternelle peu phonétique une autre langue qui l’est encore moins. Ce n’est pas anodin.

    Philippakos : le mot « courriel » est largement utilisé au Québec, et son usage se répand en France. Il n’y a pas de mal d’emprunter les mots étrangers, mais on peut s’interroger sur les mécanismes de ce processus. En anglais, les néologismes sont puisés dans la langue même. Ca ne leur paraît pas ringard d’utiliser « bug » qui n’est rien d’autre qu’un insecte, « thread » qui est un fil etc. etc. En France, c’est un snobisme qui domine et qui fait utiliser les mots anglais tout en disposant des mots français du même sens... ce « coach » au lieu de « entraîneur », « challenge » et non « défi », et pour ce fameux « thread » - en quoi le mot français est-il pire ? Une chose - les emprunts naturels, autre chose - quand ils sont véhiculés en masse par les médias (« listing » est-il mieux que « liste » ? Et « voting » serait-il plus chic que « vote » ?) Regardez les jouets, les noms des marques - pourquoi un chien souriant arbore-t-il une grosse inscription « happy dog » ? Sur les boîtes de céréales, les anglicismes à profusion... En plus, les emprunts anglais se font de façon massive ; regardez les 10 dernières années, combien comptez-vous de mots venus des autres langues ?



  • skirlet 13 décembre 2007 11:51

    « Qui cachez-vous derrière ce pronom indéfini que certains jugent grossier ? »

    Ces « certains » ne doivent pas être bien nombreux, vu l’utilisation très large de ce « pronom grossier » smiley Enfin, je réponds à votre question : d’habitude, quand on dit « on est allés au ciné », cela signifie en langage soutenu « nous sommes allés à une séance cinématographique ». Donc, dans ma prose, « on » signifiait « nous les non-francophones de naissance ». Cela est-il clair, ou nécessite des explications supplémentaires ?

    « Qu’est-ce qui vous prend de balancer du misérabilisme dans votre commentaire ? Alors que j’insiste simplement sur la nécessité de ne pas faire aux autres ce que je n’aimerais pas qu’ils me fassent. »

    Alain Rey, dans une émission assez récente, a vexé (involontairement) une femme d’origine arabe avec son discours sur les enfants immigrés dont le français est défaillant (pas à leur arrivée mais de façon définitive).

    D’abord, l’article ne parle pas de l’orthographe des étrangers ; ensuite, cette attitude, certes pavée de bonnes intentions, a tout de même un fond... misérabiliste smiley Personne n’a jamais insisté sur mes fautes du français si je précisais mon origine étrangère, n’enfonçons pas les portes ouvertes, mais le problème est la maîtrise par les Français de leur langue maternelle.



  • skirlet 13 décembre 2007 10:09

    « Mais, et c’est un grand MAIS : il ne faut pas oublier que toute personne s’exprimant en français sur le net n’est pas obligatoirement francophone de naissance. »

    D’un côté, c’est vrai. De l’autre, pas la peine de faire du misérabilisme envers les non-francophones de naissance, on n’est pas si bêtes que ça, et en plus ce n’est pas l’orthographe française qui pose le plus gros problème, mais les exceptions grammaticales smiley

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