« Trouver une quelconque relation graphie-phonetique pour l’anglais est une blague. »
Et pourtant, un type a essayé. Persuadé qu’il existe des règles de prononciation anglaise, il les a réunis dans un livre... de 800 pages
« Et c’est la meme chose dans les autres langues que j’ai etudié. »
Lesquelles ? Pourtant, il y a des langues avec la phonétique bien moins tarabiscotée. En polonais, après avoir appris les combinaisons de lettres, on peut lire, parce que le « a » c’est toujours le « a », le « cz » c’est toujours le « tch » etc. Le tchèque, l’ukrainien sont bien plus phonétiques que le français ou l’anglais
« A part en vietnamiens, je ne connais pas de langues ou les accentuations des syllabes sont marqués. Donc impossible de prononcer un nouveau mot sur sa seule graphie sans le connaitre avant. »
Je crains de ne pas avoir compris... Parlez-vous de l’accent tonique ?
« Et je connais pas de blagues russes, je ne connais pas un mot de russe, a part »da« ou »niet« , mais je ne sais pas ce que cela veut dire »
Quelqu’un qui étudie le néerlandais et ne connait pas le sens du « niet », je n’y crois pas
Oh, je ne parlais pas de votre propension de troller Du moment où ça vous amuse Mais quand je suis d’accord avec quelque chose, même si pour vous c’était un coup de troll, je le dis.
Cher Pierre, ne montons pas au créneau. On parle pas mal de l’échec scolaire, ce n’est pas un sujet occulté. Par ailleurs, le nombre d’heures du français ont diminué, ceci explique cela, parce que le français n’est pas une langue facile... Enfin, il n’est pas le seul à être difficile.
Je pense qu’il faut préciser votre pensée : parlez-vous d’adultes analphabètes ET immigrés ? Des enfants de quel âge ? Comme j’ai dit, les méthodes ne sont pas les mêmes. Et en plus, comme dit un dicton, « on peut amener un cheval au bord de la rivière, mais on ne peut pas le forcer à boire ». Autrement dit, on peut offrir les cours, mais on ne peut pas insuffler une motivation. Changer de pays, c’est un gros travail, la langue fait partie des difficultés d’adaptation. Il faut l’assumer... ou rentrer.
« je ne connais aucune langue qui se prononce comme elle s’écrit, desolé, car la prononciation de chaque son depends de la langue »
Un son - une lettre, une telle langue existe Vous mélangez deux choses : la phonétique propre à une langue et la correspondance entre les phonèmes et les graphèmes. Plus im y a de graphèmes pour le même son, plus la langue se complique. Et c’est pire, quand les mêmes graphèmes n’expriment pas toujours les mêmes sons (c’est le cas de l’anglais).
« Quand a être pragmatique, apprend simplement le globish, cela te permettra de communiquer, mais jamais de raconter une bonne blague en russe ou en japonais. »
« Celui qui refuse ces efforts fait preuve de mepris envers son apys d’acceuil. »
Tiens, pour une fois je suis d’accord avec faxtronic Les méthodes ne sont pas toujours en cause ; je dirais même que dans la situation d’immersion linguistique, quad on est OBLIGE de communiquer dans la langue du pays d’accueil, quand il y a tant de moyens d’apprendre cette langue, seul le manque de motivation compte.
D’ailleurs, un détail de ma propre expérience : après des 10 ans de français dans mon pays d’origine, mon niveau était plus que minable. Les deux chose qui m’ont permis remonter ce niveau de façon considérable, c’est l’espéranto et... une série de manuels français Auteur G.Mauger. Comme quoi, ne dénigrons pas tout.