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sls0

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Retraité résident en République Dominicaine.
J'adore aller foutre mon nez dans les statistiques, ça me parle plus que les avis (dont les miens) et les discours.
Profile un peu ONG d'où ma présence dans ce pays.
Je préfère le froid, pas de bol, où il fait froid, souvent ils ont les moyens.
Pour la photo : En RD c'est très à la mode le titre comme doctor, ingenior...La carte de visite et la carte de membre. Donc j'ai fais une carte de membre pour un chien et c'est la photo de sa carte.
On a en commun d'être des déracinés climatiques et d'apprécier les ballades en forêt.

Chaque fois que je la vois, elle me rappelle une bonne rigolade.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 31/08/2021
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Derniers commentaires



  • sls0 sls0 15 mai 2015 07:17

    Complètement d’accord avec ce constat.

    Quand on prend un peu de recul pour essayer de voir l’ensemble, c’est pas idiot ces changements stratégiquement parlant.

    La mode actuelle c’est quand même la paupérisation du français.

    Je réside dans un pays pauvre, le pauvre sans éducation sans esprit critique comme il est malléable, il se révolte parfois quand son morceau de saucisson de 4cm d’avant ressemble à une diapo parce qu’on voit à travers.
    Une révolte, 2-3 CRS, 2-3 promesses et des médias aux ordres et le problème est résolu.

    Le pauvre cultivé se révolte aussi certes mais il est équipé intellectuellement pour la révolution, c’est pas trop bon pour garder ses acquits (pas ceux du pauvre, ceux du 1% les plus riches).
    Il y a eu des révolutions, des pauvres se sont battu, mais c’était de la sous-traitance pour des riches. Il n’y avait pas de classes moyennes à l’époque, pas d’esprit critique de masse.

    Les trente glorieuses on permis l’émergence d’une classe moyenne l’éducation économiquement ça valait le coup (ou cout) malgré l’esprit critique qui y est associé, pour les trente piteuses c’est plus trop nécessaire. 

    Souriez la vie est belle.



  • sls0 sls0 15 mai 2015 06:49

    J’ai rarement un avis mais j’aime les courbes et je vous laisse le soin de faire votre propre avis.
    Le PIB ou la croissance sont fortement corrélés comme on peut voir sur cette courbe.
    Le pétrole sans trop me trompé est dans sa courbe descendante, en mars tout robinets ouverts, la production à chuté.
    Les optimistes diront il y a l’éolien et le solaire pour palier, sur la courbe suivante, c’est le trait bleu foncé en haut, en étant très optimiste en 2030 pour passer à 30% il faudra faire fort sans oublier que pour 4 d’éolien il faut 3 de fossile pour réguler.
    Le chômage est fortement corrélé au PIB ou la croissance.

    La production de pétrole baisse, le PIB baisse, le chômage augmente sérieusement, c’est une règle de trois.
    Après qu’un président aille chercher la croissance avec ses dents ou avec sa bite s’il veut, c’est de l’énergie et si possible du pétrole qu’il doit trouver, il y en a peut être dans le jardin de l’Elysée, si je me base sur ceci, on y a pas encore regardé.

    Il est tard, je n’ai pas envie de chercher les chiffres pour donner une relation chômage/énergie.
    Mais il y a l’excellent site de Jancovici, là c’est certain que vous trouverez la bonne réponse.

    Je vais quand même donner un avis, je ne crois pas que le problème du chômage va se résoudre avec des recettes du passé dont on est pas sûr qu’elle soient efficaces.
    Vu le futur, s’il y a des choses à diminuer, je préfèrerai que ce soit orienté vers un changement en douceur de style de vie qu’orienté pour faire plaisir au CAC40.
    Il ne faut pas rêver, il y aura un changement, on ne s’oppose pas à la simple règle de trois dans un monde fini*. Ca se fait dans la douceur ou dans la douleur.
    * non pas fini comme foutu, fini comme non infini.

    Le chômage actuellement, c’est économique, c’est un choix de société, c’est un très bon outil pour faire entrer ’’l’esprit précaire’’ dans la tête des gens et l’esprit critique et de solidarité giclent, c’est très efficace pour faire des gens très malléables.

    La fatalité c’est le jour, la nuit, les saisons, la mort.....On a pas de prise dessus.
    Le chômage n’entre pas dans la définition de fatalité, c’est un choix, pas le notre bien sûr mais c’est un choix.
     



  • sls0 sls0 15 mai 2015 05:41

    Il y a les chefs des syndicats, les syndicalistes et parfois on oublie les syndiqués.

    Le syndiqué des années 70. (avant je ne bossais pas)
    Un peu d’argent de coté pour acheté quelque chose, ça peut servir en cas de grève, on est très fort, si ça dure un mois, on tient le choc et si on est assez fort une partie des jours de grève seront payés.
    Je suis dans un pays fortement industrialisé, la personne que je croise a certainement la même vie que moi et est certainement syndiqué et il y a de grandes chances que l’on partages plus ou moins les mêmes valeurs.
    Je travaillais à la centrale EDF de Dunkerque, un jour pour aider les gens d’USINOR dans une grève par solidarité on s’y est mis, une journée et c’est bâclé.

    Le syndiqué des années 80.
    L’argent de coté c’est plus la mode, il y a le prêt à la consommation. Coté force ce n’est plus la même chose, faire dans la durée quand on a plus d’argent de coté et au contraire un prêt à remboursé c’est le couteau sous la gorge, on est assez faible, le rapport de force à changer de camp.
    Avec la désindustrialisation qui c’est mis en marche, les personnes que je croisent on de moins en moins mon profil, des chômeurs qui essaient de se reconvertir dans le tertiaire.
    Début de la fin pour les syndicats, les syndiqués dans le tertiaire c’est plus trop la mode, pour avoir la force d’un groupe, un groupe est nécessaire.
    Le monde industriel, c’est beaucoup de monde avec les mêmes conditions de travail et une solidarité de masse, le tertiaire, c’est complètement différent, le nombre à disparu.
    Personnellement j’ai la chance d’avoir un boulot spécialisé qui me fait gagner plus d’argent que la plupart des collègues, le prêt personnelle me donne des boutons je suis beaucoup plus fort mais plus majoritaire voir à la mode. Avec l’Afghanistan, mon histoire d’amour avec la CGT s’achève, comme je suis un emmerdeur je continue à payer le timbre pour l’oeuvre sociale le NID.

    Le syndiqué des années 90 et après.
    La désindustrialisation continue, la mondialisation arrive, c’est le cauchemar pour les syndicats et le rêve pour le CAC 40.
    Quand on voir les courbes, il ne reste que du tertiaire.
    La part des salaires dans la valeur ajoutée à furieusement baissé et celles des actionnaires furieusement augmenté.

    Et les syndicats dans tout ça, pour les syndicats des actionnaires ça va, l’argent c’est le nerf de la guerre, pour les autres il reste à lutter contre moins de précarité avec beaucoup moins de moyen.
    Ils rêvent d’une époque où la lutte c’était pour l’augmentation des salaires, putain de prêts personnels et de désindustrialisation.

    Oui je ne suis pas prêt personnel, la réaction d’enfant gâté, tout et tout de suite j’ai réussi à évité.
    J’ai eu avec un décalage de 6 mois en moyenne pour posséder, j’ai payé moins cher, j’étais libre (le principal) et avec le recul, j’ai l’impression d’en avoir eu plus.



  • sls0 sls0 14 mai 2015 16:08

    @berry
    88, 97 voir 70%, qu’importe le chiffre, c’est une majorité de gens qui connaissent leur boulot, j’ai tendance à croire un peu plus un peintre pour la qualité de peinture à employer qu’un voisin de comptoir au bistrot.
    Ce concensus, la plupart des gens l’ignorent. Les médias relaient plus facilement les conneries d’un Allègre que l’avis majoritaire de spécialistes. A la décharge d’un journaliste un Allègre c’est plus efficace pour la pub, il est aux ordres de personnes qui ne seront jamais impactés par un réchauffement vu leur moyen et foutre son nez dans un rapport du GIEC demande un effort

    Les gens qui l’ignorent, c’est leurs enfants qui risquent de dérouiller, ces mêmes enfants on les fait chier à porter un casque en vélo parce qu’il y a une chance sur 10000 qu’il se fasse mal. Là il y a une chance sur deux qu’ils aient une vie de merde, on ne réagit pas.

    Le bon coté de ce pari, les perdants s’il y en a c’est les générations suivantes, on est pas impacté directement du moins pour les plus vieux d’entre nous, au pire on maudira notre génération genre de chose pas trop dérangeante une fois mort, Hitler on le maudit, il n’est jamais venu se plaindre.

    Personnellement qu’il y ait 7, 8, 5, 2 milliards de personnes sur terre j’en ai rien à foutre, mais quand je vois les mioches dehors je me dis que qu’il est quand même triste le monde qu’on leur laisse.

    Je n’ai jamais d’avis, s’il n’y avais pas parfois tromperies (pas toujours volontaire) sur la marchandise, je ne ferai que lire et la plupart du temps je ne vote pas. Quand il y a une erreur, j’interviens avec des chiffres des courbes, jamais avec un avis.

    Je réside à l’étranger où l’on parle beaucoup, avant hier on m’a dit ’’tu ne discutes pas beaucoup’’ j’ai répondu : ’’Discuter c’est faire du bruit avec sa bouche qui donne l’impression d’exister un peu plus, les sages asiatiques disent que celui qui a un avis sur tout c’est un con à la fiabilité douteuse, ça me va bien comme définition’’

    Sur agoravox, la discussion pour exister est plus présente que l’échange d’informations, on fait avec, il reste de l’information, il faut la chercher, c’est assez paradoxal pour un site d’information. C’est le problème des responsables du site pas le mien.
     



  • sls0 sls0 14 mai 2015 15:16

    @Le Corbeau Magnifique
    <<les stats sont formelles>>
    Une référence serait apprécier pour valider cette affirmation, même si c’est la grand-mère de la voisine ou Allègre.

    Souvent pour dire que ça fait des années que ça ne bouge pas, pour cela on prend 1998 comme référence. C’était une année ’’el niño’’.
    Sur ce graphe il y les températures depuis 1960 et surtout les moyennes sur 10 ans ce qui gomme les écarts annuels.
    N’ayant pas de grand-mère de voisin, c’est des chiffres de la NASA, il n’emploient plus de thermomètres à confiture mais des satellites, le monde change.

    A titre personnel j’’en ai rien à foutre du réchauffement, il y a un coté impact sur la population mondiale statistiquement intéressant. Je vis dans un endroit qui ne devrait pas trop souffrir même avec le pire des scénarios.

    Comme je ne suis pas trop égoïste je pense un peu aux génération futures.

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