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Spip

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Infirmier retraité. 63ans, 2 enfants
Intéressé par plein de choses : en ce moment, les liaisons/contradictions possibles entre écologie et économie, la résurgence du sentiment religieux y compris dans ce qu’il a de pire, les éternels rapports hommes/femmes et tout ce qui vient bousculer nos habitudes et le « prêt à penser »
Dernièrement, inquiet par l’atmosphère de guerre civile véhiculée par tous les médias, Internet compris.

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  • Spip Spip 28 juin 2012 15:42

    La malbouffe devient un gros problème et bien au delà de la notion de gastronomie. C’est maintenant de l’ordre de la santé publique.

    En ce qui me concerne, plusieurs choses à voir.

    1) L’achat dans les supermarchés : je cautionne un système qui rackette le fournisseur, le producteur, qui standardise les produits (en les tirant vers le bas) et qui au passage essaie de me fourguer des choses dont je n’ai pas forcément besoin.

    2) L’achat de proximité : une autre relation mais ne garantit pas toujours une qualité supérieure à celle des supermarchés.

    3) les AMAP : un peu contraignant. On doit faire son menu d’après le panier disponible mais c’est bien ce qu’on faisait quand on avait un jardin, non ? Ceci-dit, chez moi il y a liste d’attente pour s’inscrire...

    3) Le bio : plus cher, c’est sûr, mais, outre la qualité, voir ce qui reste dans la casserole à la fin de la cuisson par rapport à la m... standard. Mais le bio n’est pas toujours une garantie d’écologie (quand on achète des poires bio qui arrivent d’Amérique du Sud, par ex.)

    Pour moi, le principe premier est d’utiliser des produits de saison et le moins possible d’ingrédients déjà préparés. C’est nettement moins cher et je sais ce que je mange.

    Ça suppose une compétence particulière : savoir un peu cuisiner...



  • Spip Spip 28 juin 2012 14:18

    Effectivement, la perte par non transmission des recettes traditionnelles fait que beaucoup ne sauraient plus par quel bout attraper un poulet, au cas où ils en croiseraient un...

    L’ignorance, là comme ailleurs, a un prix et pas que financier, écologique aussi.



  • Spip Spip 25 juin 2012 15:56

    Ce qui s’est passé en Algérie avec les harkis, on n’y peut plus rien. Par contre, l’attitude qu’on a eu avec les survivants en France pendant longtemps, çà on y pouvait quelque chose.

    Les avoir parqué des années dans des camps qui avaient servi avant à interner les républicains espagnols, puis les juifs en attente d’Auschwitz, a été une véritable honte, de quelque bord politique qu’on soit.

    De Gaulle n’en voulait pas en métropole et aurait dit « ces gens là ne sont pas comme nous... ». A partir du moment où on commence une phrase par « ces gens-là », tout le reste suit...



  • Spip Spip 25 juin 2012 15:38

    Je ne connaissais pas Mr Duhamel (était-il de la tribu des Duhamel ?). J’ai donc fait une brève recherche qui m’apprend qu’il a travaillé dans la presse d’extrême-droite. Soit. A partir de là, je ne vois pas bien en quoi l’histoire de l’héritage Lambert viendrait disqualifier le bref article de l’auteur.

    Je n’ai aucune sympathie pour Le Pen, surtout parce que, outre ses idées, moi aussi je connais bien son parcours. Ça ne m’empêche pas de discuter sur le fond un article, sans amalgamer le discours, l’auteur, son environnement passé, présent et futur.



  • Spip Spip 25 juin 2012 14:28

    « La crise, et c’est un de ses rares effets positifs, fait que les gens sont nettement plus inquiets, et donc moins disposés à avaler n’importe quoi » Ça se discute : depuis toujours c’était justement en période de crise que l’homme providentiel (le papa) avait toutes ses chances, De Gaulle en étant l’illustration parfaite.

    Qu’est-ce qui aurait changé ? Je ne crois pas que le vieux réflexe soit mort. Je pense plutôt à un excès de la com, petit monde replié sur lui-même et déconnecté du terrain. Quand les politiques adhèrent à ça, c’est de l’ordre du lancement de produit : ça marche ou ça ne marche pas. Là, ça n’a pas marché (de peu), les français ont dû considérer que le produit proposé ne correspondait pas à leurs besoins, était trop cher, avec un mode d’emploi pas très clair et surtout une garantie aléatoire...

    Quand on met le paquet sur la forme c’est souvent au détriment du fond. Ca, les français s’en sont aperçu depuis un moment.

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