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Spip

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Infirmier retraité. 63ans, 2 enfants
Intéressé par plein de choses : en ce moment, les liaisons/contradictions possibles entre écologie et économie, la résurgence du sentiment religieux y compris dans ce qu’il a de pire, les éternels rapports hommes/femmes et tout ce qui vient bousculer nos habitudes et le « prêt à penser »
Dernièrement, inquiet par l’atmosphère de guerre civile véhiculée par tous les médias, Internet compris.

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  • Spip Spip 28 janvier 2012 00:10

    @ docdory

    Je ne crois pas qu’il soit question de jeter le bébé avec l’eau de bain. Il est évident qu’un psychotique ne peut pas se passer durablement de traitement.

    Ce qui est dénoncé c’est l’extension abusive, voir dangereuse, des indications et les moyens mis en oeuvre pour y parvenir.



  • Spip Spip 27 janvier 2012 13:26

    Cet article illustre, une fois de plus, les pratiques détestables et dangereuses des grands labos.

    Il est dommage qu’il n’aie pas plus développé le point de départ, à savoir l’extension abusive des indications thérapeutiques (et son corollaire l’extension abusive des diagnostics).

    Il n’y a, hélas, pas que J&J qui procède ainsi. A partir d’une molécule acceptée pour une pathologie précise, beaucoup de labos cherchent à rentabiliser au maximum en tentant d’étendre les indications.

    Comme, par ailleurs du côté médical, il existe une tendance nette à psychiatriser au delà du réellement pathologique, la boucle est bouclée. (voir l’explosion, ces dernières années, des diagnostics de bipolarité, par exemple)

    Alors, les labos pas nets, oui, mais ils ne sont pas les seuls responsables. Un médicament n’est éventuellement dangereux que s’il a trouvé quelqu’un pour le prescrire.



  • Spip Spip 21 janvier 2012 18:42

    Je ne pleurerais pas, moi non plus, la mort de ce crédit à la limite du taux d’usure, s’il n’avait pas dépassé son objectif initial, la surconsommation... Comme il a été déjà signalé, certains n’ont plus que ce moyen pour manger vers la fin du mois. C’est d’en arriver là qui est vraiment scandaleux.

    Pour les licenciés de Cofinoga c’est évidement triste, mais je crains que ce ne soit qu’un début. Cette crise, avec son processus de récession va, qu’on le veuille ou non, réorienter (à la baisse) les priorités de tout le monde : achats de biens d’équipements, de vêtements, de nourriture, de services, etc.

    C’est toute la chaîne, du producteur au vendeur final qui va trinquer, et pas pour du superflu mais pour du nécessaire.



  • Spip Spip 15 janvier 2012 15:48

    @ Jason

    Vous évoquez là un vaste problème qui est une question récurrente chez moi : qu’est-ce que ça veut vraiment dire « local » ? Aujourd’hui, peu de produits peuvent prétendre être totalement locaux, même dans l’alimentation, vous l’avez bien dit.

    Pour les biens d’équipement, l’éclatement mondialisé des fabrications rend impossible ce genre d’exigence. Même le label CE ne garantit rien de l’origine. http://fr.wikipedia.org/wiki/Marquage_CE

    Alors, c’est vrai, on a l’impression d’acheter à (relativement) bon compte des voitures, des frigos, etc. Mais au prix d’un appauvrissement de nos capacités dans l’emploi, la recherche/développement, tout ce qui fait la richesse réelle d’un pays.

    Qui aurait dit, il y a vingt ans, que nous serions satisfaits de devenir des monteurs de voitures japonaises ? (Toyota à Valenciennes) A l’époque, on voyait plutôt ça dans l’autre sens... Notre capital technologique fond comme neige au soleil : la Chine sort 100 000 ingénieurs par an de ses écoles. Il faut bien les employer...

    Je suis bien d’accord que le « produire local » est, surtout en 2012, une incantation électorale plus qu’une réalité.



  • Spip Spip 15 janvier 2012 13:47

    @ Jason

    Je sais bien que l’AMAP est une solution très locale, mais puisqu’on parlait de relocaliser...

    Pour les paysans au format FNSEA, c’est tout un système bien verrouillé (à leur détriment, finalement) et c’est vrai que ce n’est pas nous qui avons directement le pouvoir de faire bouger ça.

    Pour ma part, il y a longtemps que je n’achète plus ni fruits, ni légumes, ni viande dans les supermarchés. Vu la qualité médiocre et surtout les marges qu’ils prennent, je ne paie, au final, pas beaucoup plus cher.

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