• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Spip

Spip

Infirmier retraité. 63ans, 2 enfants
Intéressé par plein de choses : en ce moment, les liaisons/contradictions possibles entre écologie et économie, la résurgence du sentiment religieux y compris dans ce qu’il a de pire, les éternels rapports hommes/femmes et tout ce qui vient bousculer nos habitudes et le « prêt à penser »
Dernièrement, inquiet par l’atmosphère de guerre civile véhiculée par tous les médias, Internet compris.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 688 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Spip Spip 31 juillet 2011 01:54

    Article assez ahurissant.

    - Concernant le Mediator, le fond du problème n’est pas une question d’AMM. Avec ou sans AMM, il a provoqué des valvulopathies mortelles !

    - Le Baclofène maintenant : que des journalistes de la presse généraliste s’emballent, c’est leur problème (et le vôtre, si j’ai bien compris). Personnellement, quand je recherche de l’info médicale ce n’est pas là que je vais me fournir.

    Ce que vous appelez ironiquement « suspense » n’est que le résultat d’atermoiements pour mener enfin des études aux doses efficaces pour l’alcoolisme, c.a.d. au delà de l’indication AMM qui ne concerne, pour le moment, que la visée myorelaxante.

    La première tentative a été faite par un médecin, devenu alcoolique sévère, et dont le seul conflit d’intérêt personnel a été de se prendre lui-même comme cobaye en augmentant progressivement la dose... Depuis la parution de son expérience « Le dernier verre », le Professeur Olivier Ameisen est devenu la caution médicale (et morale) de ce mouvement qui réclame une évaluation menée dans les règles.

    Il est reconnu par des gens comme : Jean Dausset, Prix Nobel de Médecine, le Pr Posner, fondateur de la neuro-oncologie, le rédacteur en chef de « Alcoohol and Alcoholism » Pr Chick, des publications du plus haut niveau comme Science. Invité à donner un cours aux Universités de Zürich, à Harvard, Colombia, etc. Pour finir, un mécène a donné un demi-million d’euros à l’Université d’ Amsterdam (Pr Wiers) pour financer un essai clinique qui a commencé début 2011. Sa motivation ? Il s’était débarrassé de son alcoolisme après avoir lu le bouquin d’Ameisen. Voilà le genre de personnes qui prennent position en risquant leurs noms, eux.

    J’ai eu beau relire cet « article », il réussit l’exploit de ne pas citer une seule fois le Pr Ameisen dans cette histoire, (en psychologie c’est de l’ordre du déni) Il cite quand même Renaud de Beaurepaire mais pour une comparaison fielleuse, voire insultante « Comme d’autres auraient pu trouver criminel de ne pas prescrire de Médiator pour faire perdre du poids... »

    - « Le genre de médecin qui devait prescrire du Médiator par camions entiers ! » Qu’en savent-ils ? En Droit, ça peut s’appeler de la diffamation publique.
    - Le Pr Lejoyeux  : il ne fait que rappeler une évidence connue des thérapeutes face aux tenants (sponsorisés ?) du tout-médicament.

    Quant aux questions finales, on pourrait facilement les retourner contre n’importe quelle molécule coûteuse sortie récemment. A la différence que le Baclofène, lui, est ancien, pas cher et c’est peut-être là l’explication : les labos n’ont aucun intérêt à une étude sur une molécule tombée dans le générique !

    J’ai été intrigué par le ton agressif et, pour comprendre, je suis allé voir la fiche et j’ai été édifié :

    « Nous sommes en conflit d’intérêt permanent avec tout le monde puisque nous sommes au cœur du système. Certains viennent de l’industrie, d’autres du milieu hospitalier. Vous comprendrez pourquoi nous ne tenons pas à nous dévoiler davantage ». Et comment qu’on comprend...

    « Nous nous qualifions de lanceurs d’alerte ». Ça, c’est la meilleure de l’année !

    « Le Canard Enchaîné ou Prescrire ne signent pas leurs articles. Ils n’apportent aucune preuve formelle de leur absence de conflits d’intérêts. Rien n’est vérifiable. » Le Canard signe ses articles, même si c’est souvent par initiales, tout ses lecteurs savent bien de qui il s’agit. Il publie ses comptes tous les ans. Tout comme Prescrire, il n’accepte aucune forme de publicité. Ils n’ont donc pas de mains à lécher en promettant qu’ils les mordront demain...

    Au final, ce ne sont probablement pas des praticiens de l’addictologie, ça se ressent. Ils semblent complètement obnubilés par l’AMM, sorte de bouclier immuable (ce qu’elle n’est pas, heureusement) et protectrice (d’eux) en complément de leur courageux anonymat...



  • Spip Spip 30 juillet 2011 00:28

    Je voulais reprendre point par point ce qui me paraissait des contradictions, mais votre dernier message rend cette démarche inutile. En effet, si « ce projet ne heurte en rien ces principes sacrés », ce sera vraiment « révolutionnaire »...

    Quant à « les décideurs actuels ne sauraient s’opposer à une majorité issue du suffrage universel » là, on est vraiment dans le monde des Bisounours.

    Vous devez bien être le seul ignorer que le 2 août est la date butoir pour qu’Obama obtienne un accord du Congrès sur le relèvement du plafond d’endettement sinon le pays se retrouvera en défaut de paiement.



  • Spip Spip 29 juillet 2011 16:25

    @ l’auteur

    Oui j’ai bien lu ce texte. Mais, outre le fait que ce programme donnerait des effets dans 100 ans, dans son essence même, il heurte de front les principes « sacrés » des décideurs actuels.

    - Pour le privé : non intervention/contrôle de l’Etat ou de toute structure pouvant y ressembler. La doxa reste la Main Invisible du Marché même si on n’arrête pas de se la prendre dans la gu... depuis un bon moment.
    - Pour les politiques : obligation de s’entendre à un niveau supranational, voire mondial, dans un contexte qui sent plus la guerre économique que la coopération.

    Alors, belle utopie, oui, mais le 1er rendez-vous crucial est pour le 2 Août, c’est à dire dans 4 jours !



  • Spip Spip 29 juillet 2011 14:59

    @ l’auteur.

    « Il me semble que le chômage de masse est davantage le produit de choix politiques qu’un fait inéluctable consécutif au progrès »
    Ah oui ? En quoi les politiques ont-ils encore, aujourd’hui, les moyens réels d’influencer les décisions des grandes multinationales ? L’actualité nous prouve, chaque jour, le contraire (délocalisation de la production, transfert de technologies vers des pays low cost, etc.) Le reste est surtout de la gesticulation électoraliste.

    Un autre pouvoir (de nuisance) est dans les mains, non plus des capitalistes qui produisent encore quelque chose, mais dans celles des petits génies des produits financiers qui nous ont amené là où nous en sommes aujourd’hui.



  • Spip Spip 29 juillet 2011 14:43

    La prise de participation, vielle lune sur laquelle même De Gaulle s’est cassé les dents... Bon, admettons le principe et regardons de plus près.

    Est-ce que une action = une voix ? Non, les petits actionnaires le savent bien, ils n’ont aucune influence sur l’orientation de l’entreprise même en se regroupant.

    Comment l’employé de base va t-il financer ça avec un salaire de smicard qui lui permet tout juste de vivre ?

    La seule alternative qui existe réellement aujourd’hui c’est les SCOP et c’est une autre histoire...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv