• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Spip

Spip

Infirmier retraité. 63ans, 2 enfants
Intéressé par plein de choses : en ce moment, les liaisons/contradictions possibles entre écologie et économie, la résurgence du sentiment religieux y compris dans ce qu’il a de pire, les éternels rapports hommes/femmes et tout ce qui vient bousculer nos habitudes et le « prêt à penser »
Dernièrement, inquiet par l’atmosphère de guerre civile véhiculée par tous les médias, Internet compris.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 688 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Spip Spip 21 septembre 2010 19:25

    Ce n’est même plus Keynes contre Adams (qui les a lu complètement ? pas moi...) C’est une théorie beaucoup plus simple, compréhensible par tous : privatiser les bénéfices et étatiser les pertes !

    Et ça, chacun d’entre nous le vit tous les jours à son niveau dans sa ville. Besoin d’un parking ? Création d’une Société d’Économie Mixe (BTP privé + municipalité). Dans le contrat il sera prévu que, si le taux de remplissage est insuffisant et génère donc une perte d’exploitation, c’est la ville qui mettra la main à la poche, voilà tout.

    Mais avec un petit effort de la police municipale au niveau des prunes distribuées sur la voie publique, ça va finir par se remplir...



  • Spip Spip 20 septembre 2010 16:29

    Je ne sais pas comment ça se passe aux USA mais j’ai participé, comme professionnel, à des essais en France.

    Le domaine était sensible puisqu’il s’agissait de psychiatrie. Essais en phase IV, c’est à dire la dernière étape avant la délivrance en pharmacie. Il s’agissait de tester une nouvelle molécule antipsychotique versus la molécule courante (en l’occurrence l’Haldol).

    Comme la phase III, ça se passe en double aveugle : 80 % des patients reçoivent la nouveauté et 20 % l’ancien. La présentation est la même, le médecin ne sait pas ce qu’il donne, il observe les signes cliniques différents, l’éventuelle amélioration et rend compte au labo où seul une personne possède le code qui permettra de faire la différence à la fin de l’étude.

    C’est grassement payé (pour le médecin), l’hôpital prélevant sa dîme au passage.

    Le problème en psy, c’est l’observance régulière du traitement : le patient arrête souvent, soit qu’il se sente mieux (et s’estimant guéri, ne voit pas la nécessité de continuer), soit il supporte mal ou pas du tout les effets secondaires.

    Ces nouveautés étant censées avoir beaucoup moins de ces effets, elles seraient donc plus efficaces par le simple fait d’être prises régulièrement, plus que par les qualités de la molécule elle même. Jusque là, « tout va bien ».

    Quand je me suis inquiété du prix astronomique prévu (plus de 150 € la boîte !), l’attaché de recherche du labo m’a tranquillement répondu « en cas de rechute de votre patient, le prix de journée d’hospitalisation c’est combien chez vous ? » Imparable.

    Et pour ce qui est du double aveugle, c’est relatif : concernant l’Haldol, il procure un effet de raideur qu’on peut détecter (test de la roue dentée) Il suffisait au médecin de faire ce test pour savoir quand même, la plupart du temps, ce qu’il donnait... Et l’effet secondaire nouveau de ces antipsychotiques, dits « atypiques » consiste souvent en une prise de poids importante et mal supportée.

    Voilà comment ça se passe, avec en toile de fond la volonté d’éviter à tout prix (c’est le cas de le dire) des hospitalisations, puisqu’on a supprimé massivement le nombre de lits en psy. Il y a une sorte de logique... au bénéfice des labos.



  • Spip Spip 16 septembre 2010 14:03

    Petit parallèle, qui vaut ce qu’il vaut mais bon...

    - D’un côté, un animateur vedette de télé, qui possède sa propre boîte de production, pris la main dans le sac de coke et dont la présence se trouve mise en balance sur une chaîne du service public, au nom de l’exemplarité de celle-ci.

    - De l’autre, il y a quelques temps déjà, un journaliste vedette pris aussi la main dans le sac du faux interview (Fidel Castro) et à qui la direction de sa chaîne (privée) « conserve toute sa confiance », l’exemplarité ne semblant pas être un souci.

    Delarue, de par la révélation de son comportement privé (addiction à un speed) met en difficulté l’image de sa chaîne. Sur le fond, il restera à prouver que ça a une influence négative sur la qualité (la véracité) de son travail. Au pire, il ira proposer ailleurs ses services, là où l’exemplarité, etc.....

    PPDA, lui, aurait dû se voir retirer sa carte de presse, ça aurait été la moindre des chose, eu égard au faux qu’il avait réalisé. Mais il était un élément important de la stratégie du « temps de cerveau disponible »...

    Au delà des principes, tout le monde sait bien que, dans le milieu du Show-Biz, la poudre blanche circule à profusion. Elle serait même le « carburant » essentiel pour rester à niveau dans ce monde ultra-compétitif, à condition de ne pas se faire prendre bien sûr.

    Personnellement, Delarue n’est vraiment pas ma tasse de thé. Mais je ne hurlerais pas avec les loups, l’autre a fait bien plus grave.



  • Spip Spip 13 septembre 2010 14:46

    Je ne connaissais pas cette « répétition » de 1932.

    Le soupçon qui revient le plus souvent sur Pearl Harbor est bien d’ordre politique.

    Depuis les sanctions économiques renforcées par les Etats-Unis en Juillet 1941, face à l’invasion de la Chine et de l’Indochine par le Japon, l’affrontement à terme semblait probable.

    Roosvelt, partisan de l’entrée en guerre en Europe, était bloqué par le Sénat qui était farouchement isolationniste. Mais le pacte tripartite (27 Septembre 1940), liant militairement le Japon, l’Allemagne et l’Italie, pouvait entraîner automatiquement les USA dans le conflit mondial.

    Il s’est toujours murmuré que Roosvelt était au courant de ce projet d’attaque et aurait plus ou moins laissé faire pour avoir l’occasion en or de rentrer en guerre.

    Plusieurs points sont troublants - Les services de renseignement avaient cassé le code de la marine japonaise depuis Septembre 1940 - Le message d’alerte est passé par un canal très long au lieu de la procédure d’urgence - Les porte-avions, qui se révéleront essentiels dans cette guerre, n’étaient pas dans la rade ce jour là.

    Côté japonais, Yamamoto ne se faisait pas trop d’illusion. Il avait dit qu’après cette attaque, le Japon aurait six mois à un an pour gagner, pas plus. Après, le géant industriel américain se réveillerait... Étudiant à Harvard de 1919 à 1921, attaché naval à Washington entre 1925 et 1928, il connaissait bien les capacités de son futur adversaire et, pour ça, ne faisait pas partie des va-t’en-guerre.

    C’est donc bien l’attaque sur Pearl Harbor qui a forcé la main au Sénat et à l’opinion publique. Jusque là, l’Amérique se contentait très bien de vendre des équipements militaires aux adversaires de l’Axe, son industrie transformée pour ça se refaisant une santé après la Grande Crise de 1929...



  • Spip Spip 4 septembre 2010 00:19

    Bon article qui donne une idée sur ce que fut, au travers du portrait d’un pilote, cette escadrille hors normes

    Quelques remarques au passage.

    -« les avions à museaux jaunes et rouges » autrement appelés « les pyjamas de Vichy » ce qui peut donner une idée du niveau d’activité de cette aviation... Mon beau-père y avait été mécano sur Dewoitine 520 en Algérie et avait vu les avions décoller, pour une fois, et attaquer... les alliés qui débarquaient. Deux jours après ils faisaient ami-ami et se rééquipaient en matériel américain. Le vent avait tourné, on pouvait commencer à se battre.

    - « les soviétiques sont d’un naturel méfiant » Il faut dire qu’on leur a envoyé, au total, pas moins de 9 pilotes avec des noms à rallonge, dont un vicomte homologué (De la Poype), ça dû leur faire drôle quand même !

    - Il semblerait que l’histoire du NN soit plus connue (et même vénérée) en Russie qu’en France.

    - Pas très loin de chez moi, il existe une stèle à la mémoire du sous-lieutenant Iribarne, abattu en Prusse Orientale le 11 Février 1945. Du temps de l’URSS, il parait qu’elle était fleurie tous les ans par le consulat de Bordeaux. Je ne sais pas si ça continue, il y a quelques temps que je n’y suis pas retourné (aéro-club d’Itxassou, Pays Basque)

    - En commençant mon commentaire, d’autres choses me venant, je me suis aperçu qu’il risquait d’être aussi long que l’article lui-même (enfin presque, c’est morice quand même...) Et du coup, je réfléchis à pondre un véritable article (ce serait le premier) sur un pilote du NN, mois connu, mais un combattant la rage au coeur : Constantin (Kostia) Feldzer.

    A part ça, je suis toujours sidéré par la tournure que prennent certaines réactions : que viennent foutrent là Reynouard et les chemtrails à propos d’un tel article ? morice, par pitié, ne tombez pas dans des panneaux aussi grossiers !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/