@Alcyon Voici une équation bien étrange : ΔF = 5.487 ln (C/C0)
Mais comment ils ont obtenu cette équation ? Et bien ils sont tous simplement parti du principe que la variation des températures était due à la variation du CO2 pour l’établir.
Donc en clair utiliser cette équation pour démontrer que les variations de température sont due aux variations du CO2 n’a aucun sens.
Pour faire plus simple je vais donner la vrai équation :
ΔF = 3S(1-αp) / 16 x ΔT
F = flux de densité émie
S = constante Solaire
αp = pouvoir réfléchissant d’une surface
T = Température absorbé
Pour fabriquer l’équation bizarre, ils ont utilisé : τ = aC^b avec a et b qui sont des constantes, ça veut dire de façon trop simpliste température = concentration en CO2
Ensuite ils remplacent le ΔT par un delta de CO2 et le tour est joué
En tout premier lieu il faut d’abord démontrer que :
Radiative Effect of CO2 = 1.73 (CO2)0.263
Ensuite partir du principe que le ΔT est due à 100% au delta de CO2 est totalement farfelu.
Par contre on peut voir avec la véritable équation que si on fait varier S (l’énergie que fourni le soleil) ou αp (le pouvoir réfléchissant de la terre), on fera varier la température.
αp dépend de la composition de l’atmosphère mais aussi de la nature du SOL
Vue que le pole nord a réduit en surface le pouvoir réfléchissant de la terre a diminué et les températures ont augmenté.
@Alcyon Bon enfin des arguments, on va essayait de faire le trie au milieu des insultes.
*L’activité solaire représente, une écart de un watts par metre carre (entre un minimum et un maximum). Sur cette puissance, un quart de cette puissance (environ) ne sera pas réfléchie par la Terre, donc les cycles solaires amènent un changement maximal (donc entre un min et un max) de un quart de watt par metre carre.*
Première chose tu parle d’écart de watts sans dire combien de watts apporte le soleil
Deuxième chose tu parle de puissance réfléchie par la Terre
Effectivement je n’ai pas beaucoup cherché pour vérifier et
@JC_Lavau *Le diagramme dont tu donnes le lien contient au moins une erreur : Il est impossible à la molécule dioxygène d’avoir une vibration couplée à un photon dans le domaine infra-rouge.*
LOL diagramme trouvé sur le net qui illustre que le CO2 à deux pic en dehors de l’eau
Vue ce graphique je me pose des questions sur le NO2 ^^ (un véritable polluant)
*Si, un retour à la normale, en direction de l’optimum végétatif de 1,2 % de CO_2 atmosphérique changerait énormément la donne pour 98 % des espèces végétales terrestres.
Au dessus de 1,2 %, ça n’apportera plus grand chose.*
Vue que nous sommes à 0.04% il y a encore de la marge :-P
Est-ce que tu aurais en transmittance spectrale des pourcentages pour illustrer le rôle CO2 ? et sa marge de manœuvre s’il augmente ?
Un truc du style :
Actuellement le CO2 bloque X% des infrarouges et il ne peut pas bloquer plus de Y% des infrarouges si on l’augmente à plus de 1.2%
@Alcyon *Moi je ne crois rien, je teste. L’expérience de l’effet de serre, je l’ai faite. Plusieurs fois. Mais bon, les complotistes sont les meilleurs pour croire des conneries et ne même pas vérifier, et tu ne fais pas exception.*
Qui ta dit qu’on ne croyait pas en l’effet de serre ?
Ton expérience consiste à mettre du CO2 sous cloche et à voir qu’il possède bien un effet de serre, c’est vrai mais ça ne prouve pas que le CO2 serait responsable d’une augmentation des températures.
Je ne maîtrise pas cette technologie, mais elle prouve que le CO2 a bien un effet de serre sur les longueurs d’onde différente de celle de l’eau (qui est plus abondant).
Si j’ai bien suivi JC_Lavau ces longueurs d’onde du CO2 arriveraient presque à saturation donc l’augmentation du CO2 aura de moins en moins d’impact sur l’effet de serre.
Moi je suis un peu plus terre à terre, je ne pense pas que 300 ppi ou 400 ppi, bref qu’une variation de 0.01% de la composition de l’air change beaucoup la donne, mais je peux me tromper.
Face à l’activité solaire, à la vapeur d’eau, aux nuages, à l’activité volcanique, à la pollution et certainement de nombreux autres facteurs, le rôle du CO2 dans le climat est vraiment dérisoire et n’est certainement pas l’acteur principal, c’est cela qu’on cherche à démontrer et à réorienter le débat public vers la pollution.