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T.B.

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  • T.B. T.B. 17 novembre 2006 19:51

    Toto, me suis planté, j’ai mis ma réponse dans le fil plus haut en dessous de tes commentaires.



  • T.B. T.B. 17 novembre 2006 19:45

    Tiens toto, tu as de la lecture, c’est pas exactement de la science-fiction :

    Suède, Accident de juillet 2006

    Le 25 juillet 2006, le réacteur Forsmark-1 a été sujet à un incident grave, de magnitude 2 selon l’échelle INES : il s’agit d’une défaillance d’un système de secours de la centrale de Forsmark après un court-circuit électrique qui a provoqué le black-out d’un réacteur ; Suite à cet incident, deux autres réacteurs suédois ont été fermés à la centrale d’Oskarshamn. C’est le hasard qui a évité qu’une fusion du cœur ne se produise affirme, dans le quotidien allemand TAZ du 3 août, le spécialiste Lars-Olov Höglund, qui a dirigé la construction de la centrale nucléaire de Forsmark. C’est l’événement le plus dangereux depuis Harrisburg et Tchernobyl a-t-il déclaré le 2 août au quotidien suédois Svenska Dagbladet. Ole Reistad, directeur de l’institut norvégien de protection contre les rayonnements ionisants, explique lui aussi que, « à Forsmark on est passé près de la catastrophe et près de la défaillance de la dernière barrière de sécurité », a-t-il déclaré au TAZ. Une telle chose n’aurait jamais dû se produire. L’accident nucléaire a en outre été qualifié de « très sérieux » par l’organisme suédois de l’inspection de la sûreté nucléaire. Suite à cet incident, le ministère allemand de l’Environnement va vérifier « le plus rapidement possible » si l’incident survenu la semaine dernière sur un réacteur nucléaire en Suède pourrait également se produire dans les centrales allemandes.

    En 2005, l’AIEA avait déclaré : « La centrale nucléaire de Forsmark est une des plus sûres au monde et il devrait être possible de la faire fonctionner encore 50 ans ».

    Source Wikîpédia qu’apparemment tu ne lis jamais. Tu préfères sûrement te contenter des brochures d’EDF ou de l’ADEME. Ton terme d’explosion est impropre, le plus dangereux reste la fusion du coeur du réacteur. Comme celui de Tchernobyl n°4 qui, gràce au sacrifice de milliers de « volontaires » aujourd’hui tous décédés (chiffre officiel 34 morts ou pas loin) n’a pas été mis en contact avec la nappe phréatique en dessous. Car si cela avait été le cas l’Ukraine et les pays alentours auraient été rayés de la carte ... Sinon, tu as raison, c’est pas dangereux !!! Et puis, en plus, nous en France on a un secret, la radio-activité s’arrête pile poil à nos frontières. Sympa, non ?

    J’oublie aussi : « on » a choisi ITER à Cadarache juste sur l’une des zones les plus sismiques de France ...



  • T.B. T.B. 17 novembre 2006 13:51

    FredSud, je t’ai mal lu !!!

    « Mes » chiffres concernent les votants des 3 candidats PS d’hier.



  • T.B. T.B. 17 novembre 2006 13:48

    Pas 10 % mais 0,5 %. Vingt fois moins !!!

    80 % des 219 000 adhérents 20 euros au PS ont voté sur une population électorale française qui compte minimum 40 millions d’inscrits. A méditer ...



  • T.B. T.B. 17 novembre 2006 13:07

    Oui toto, des personnes malveillantes ou le survol en ULM des centrales par n’importe quel kamikaze potentiel comme l’a demontré, vidéo à l’appui (pas retrouvé le lien mais il existe).

    Wikipédia, Critique de la faisabilité d’ITER

    D’après les physiciens Sébastien Balibar, Yves Pomeau et Jacques Treiner, la mise en œuvre d’un réacteur à fusion à l’échelle industrielle suppose de résoudre préalablement trois problèmes :

    maîtrise des réactions de fusion, particulièrement d’une réaction auto-entretenue ; production massive de tritium (note personnelle : tritium plus dangereux et plus puissant que plutonium et uranium réuni) ; invention d’un matériau résistant aux flux de neutrons (produits par la fusion) pour les enceintes de confinement. Le tokamak ITER ne s’attaque qu’au premier problème. L’installation International Fusion Materials Irradiation Facility a été incluse dans le projet pour l’étude de la résistance des matériaux aux neutrons de 14 MeV.

    Certaines critiques portent sur l’intérêt pour la France d’investir un tel budget ( 735 M€ au total ) Millions ou milliards ?) dans un programme de recherche qui ne portera ses fruits que dans quelques dizaines d’années. De nombreux projets visant les énergies renouvelables ou des programmes d’économies d’énergie auraient pu être financés.

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