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T.B.

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  • T.B. T.B. 14 novembre 2006 18:17

    Je ne suis pas l’auteur de « mon » commentaire. L’auteur ou les auteurs n’apparraissent pas. Il est tiré intégralement, pour être imparial, de Wikipédia :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Vivisection

    Plus court que votre article il défend les deux points de vue. Les POUR et les CONTRE l’expérimentation animale. Dans la balance, les avis CONTRE l’emportent. Dans votre article, beaucoup de phrases m’ont choqués. J’en reprend deux, plus haut, en commentaire et indique pourquoi elles m’ont choquées. Merci pour votre réponse sur vos recherches. Vous n’êtes pas obligé de me dire pour quel labo public ou privé vous travaillez mais si vous le dévoilez j’apprendrais plus. Enfin, l’Europe favorise les grands groupes, comme l’Oréal, au détriment du respect et de la tranquillité des animaux qui sont des êtres vivants bien plus respectables que les « humains ».



  • T.B. T.B. 14 novembre 2006 12:01

    Arrêtez avec votre nicolas Hul’Oréal. Ce gars n’est qu’un homme de paille, une vitrine exposé depuis 25 ans par les plus gros pollueurs de la planète qui le sponsorisent : Rhône-Poulenc, aujourd’hui Aventis qui comprend les groupes TOTAL, l’Oréal en passant par TF1 bouyques. Il est pour le développement durable, terminologie qui ne veut strictement rien dire et d’ailleurs reprises par tous les grands groupes pharmaceutiques, cosmétiques, pétroliers, gaziers, nucléaire (civil parce que d’abord nucléaire).

    Vous feriez mieux d’aller vous renseignez sur Wikipédia avant de ressortir la même soupe populiste et niaïse. Les seuls capables de faire bouger les choses sont les citoyens lambdas. Mais il faudrait d’abord qu’ils se remuent le cerveau au lieu de se contenter de l’audiotélévisuel préfabriqué pour cobayes endormis.



  • T.B. T.B. 14 novembre 2006 11:03

    L’auteur dit « La nature nous le permet puique nous somme pour le moment en haut de la chaine » alimentaire ou autres. Autrement dit puisque nous sommes les plus forts nous pouvons, vis à vis des autres espèces, tout nous permettre. Cela s’appèle du fascisme. Les expérimentateurs nazis sur les « lapins blancs » de Ravensbrück n’auraient pas dit autre chose.



  • T.B. T.B. 14 novembre 2006 10:35

    Pas trop de mal à le lire ? Et des phrases comme celle-ci, ça ne t’as pas choqué ? « Et contrairement aux autres animaux, notre intelligence nous permet d’étudier notre environnement pour mieux s’adapter, s’améliorer. »

    Notre intelligence ? Elle est où notre intelligence ? L’homme est pour la planète l’unique maladie, un véritable psoriasis. Observez l’environnement créé par l’homme pour ses besoins et observez celui créé par les autres espèces animales : le 1er me donne envie de vomir, le 2d m’apaise et m’intrigue. L’auteur de cet article n’a JAMAIS observé les autres animaux ni ceux de sa propre espèce.



  • T.B. T.B. 14 novembre 2006 10:10

    L’auteur de cet article, au jugement partial car neuropharmacologue (pour quel labo travaille-t-il ?), n’est pas honnête. (J’aurais dit pire que cela mais tiens à ne pas être censuré).

    Si la longueur de son article infâme ne vous a pas rebuté, les lignes qui suivent sont donc à votre portée :

    La nécessité de l’expérimentation animale, son utilité scientifique, et sa justificabilité éthique sont le sujet de violentes controverses. Beaucoup de mouvements animalistes placent l’abolition de cette expérimentation parmi ses objectifs principaux. Parmi les antivivisectionnistes, les uns soutiennent que l’expérimentation sur les animaux est scientifiquement inefficace et qu’il est possible de la remplacer par d’autres méthodes ; les autres (par exemple ceux qui veulent promouvoir le bien-être animal), l’expérimentation animale doit être condamnée sur le plan de la morale, sans qu’on ait à savoir si elle est utile ou non pour le progrès médical et scientifique. Sur le plan éthique, quelques animalistes font appel à des distinguos, admettant l’expérimentation animale dans certaines limites, et réservant le plus clair de leurs attaques aux expériences sans objectifs scientifiques suffisamment clairs et importants, ou aux expériences qui comportent des pratiques particulièrement cruelles, ou encore les expériences sur des espèces déterminées considérées comme douées de capacités intellectuelles particulières ou de conscience de soi (par exemple les grands singes).

    Au moins en ce qui concerne l’utilité de la vivisection, la position de la communauté scientifique est le plus souvent à l’opposé. Du fait des limites de la modélisation du vivant, de nombreux biologistes et médecins estiment cependant que le recours à l’animal est toujours irremplaçable dès lors qu’il s’agit d’étudier par exemple simultanément les impacts nerveux, hormonaux et humoraux d’une pathologie sur l’organisme. Un épisode qui s’est passé récemment en Italie illustre cette situation : ayant eu l’occasion d’assister à une manifestation antivivisectionniste, Rita Levi-Montalcini, Prix Nobel de médecine, bien que non toxicologue, se demanda combien parmi les manifestants devaient leur vie indirectement à la vivisection. Quoi qu’il en soit les recherches vivisectionites ne se limitent pas du tout aux patologies susvisées. D’ailleurs cette pratique s’étend aux cosmétiques, aux recherches spatiale, militaire... De même, des associations bien au fait de la problématique évoquent les forts intérêts économiques en balance. Toutefois, à l’intérieur de la communauté scientifique des voix s’élèvent pour mettre en doute l’utilité des expérimentations animales et la fiabilité de leurs résultats. Un exemple tragique de conclusions fausses obtenues à travers ce genre d’expérimentations s’est présenté dans l’affaire de la Thalidomide, expérimentée d’abord sur des animaux et qui s’est montrée ensuite catastrophique pour les êtres humains. Cela n’a rien de surprenant au vu des toxicités propres aux espèces animales.

    Dans la plupart des pays occidentaux la vivisection fait l’objet de réglementations législatives qui imposent, par exemple, l’usage de l’anesthésie dans tous ces cas où ne nuit pas l’efficacité de l’expérimentation. On ajoutera que, malheureusement, il arrive que les contrôles destinés à vérifier le respect de ces réglementations soient symboliques, voire n’existent pas.

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