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TDK1

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Sexe ? Homme - Age ? 50 ans (un tout petit peu plus...) (ça c'est quand je m'étais inscrit, aujourd'hui, c'est plus de 60 !) - Situation familiale ? Marié, un fils - Niveau d'études ? Sup (mais il y a bien longtemps...) - Race ? Celte (waouh, ça va faire jaser...) - Religion ? Catholique Pratiquant ? Oui Doctrino-langue de bois ? Ah ah ! NON - Devise ? "Ex nihilo nihil" et en français, ça donne quoi ? "rien n'est issu du néant", autrement dit "tout a une origine, pour comprendre il faut chercher cette ou ces origines" - Profession ? Conseiller Marketing (40 au service de chefs d'entreprises et de dirigeants politiques, maintenant en retraite) - Engagement politique ? Pas en ce moment Ça chauffe ? Non, en vieillissant j'ai de moins en moins envie de faire de concession et rien de l'éventail des partis ne me satisfait vraiment - Sujets de prédilection ? Économie (macro comme micro), Politique (au sens de Polis, la cité ; je me fous des querelles entre hommes ou femmes "politiques"), Religions, Histoire - Autre chose à ajouter ? Je ne sais pas, la couleur de mon....

Tableau de bord

  • Premier article le 18/08/2010
  • Modérateur depuis le 02/09/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • TDK1 TDK1 14 mars 2011 14:03

    Mine de rien, dans la mesure où nos amis et néanmoins concurrents allemands vont bientôt en avoir ras le popotin de supporter l’Euro avec leur seuls économie, l’apparition de monnaies intérieures et la transformation de ’Euro en ECU risque de se retrouver vite fait à l’ordre du jour ; Ainsi, la valeur de la monnaie intérieure sera directement le reflet de l’activité nationale (bon, encore faudrait il que nous puissions avoir un minium de latitude dans notre gestion économique (cf la réponse que j’ai fait aux défenseurs du textile français) ) et notre dette, libellée en Euros, continuera sa vie spéculative sur les marchés, au gré de nos déficits commerciaux....


    N’empêche, ch’uis pas emballé.... Une bonne cure de relance concurrentielle, en gardant l’euro comme monnaie, ça me convient nettement mieux....


  • TDK1 TDK1 14 mars 2011 13:52

    Votre demande et intéressante. Malheureusement, elle se heurte à deux murs :

    * Les règlements européens qui, systématiquement interdisent toute action d’un gouvernement ou d’un Etat visant à privilégier son industrie nationale. 
    * Le coût exorbitant de la main d’oeuvre française, or vous défendez, comme vous le dites très bien, une activité de forte main-d’œuvre.

    Ces deux points sont des points éminemment politiques.

    Le traité de Lisbonne est une aberration. Le combattre est une priorité si nous voulons pouvoir réinstaurer une économie de plein emploi en France. Souvenez vous de cette image incroyable d’un Président de la République convoqué par une commissaire européenne (une fonctionnaire !!!) pour se faire remonter les bretelles parce qu’il avait osé demander à un PDG de société française (dans laquelle l’Etat est actionnaire) de produire ses voitures en France (membre de l’ UE) plutôt qu’en Turquie (non-membre de l’UE) !!! J’évoque souvent sur mon site (http://maviemonargent.info) les péripéties européennes, en particulier dans le domaine fiscal, puisque, aujourd’hui encore, la France fait l’objet de condamnations régulières, se croyant encore libre d’établir elle même sa fiscalité. 
    Ne croyez pas que sortir du traité de Lisbonne soit une impossibilité, que nous serions tenus par notre parole (discours de l’UMP-PS) ! C’est faux. Deux raisons de droit nous permettent en toute légalité de remettre en cause ce traité : 1) Celui qui a été approuvé par les électeurs irlandais lors de leur deuxième vote est différent de celui qui a été approuvé par le parlement français en séance extraordinaire. Dès lors, il est parfaitement légitime de faire approuver ce nouveau texte au peuple français. 2) Le mécanisme du Fonds de secours financier qui intervient aujourd’hui pour sauver la Grèce, l’Espagne, le Portugal (bientôt) et l’Irlande est interdit par le traité de Lisbonne.... Oui oui, interdit ! Dès lors, il convient de modifier le dit traité et de soumettre au peuple français son approbation... Vous voyez, quand on veut, on peut. Récupérer son indépendance économique est capital si nous ne voulons pas finir comme vous le racontez concernant Prato. L’actuelle commission européenne se prend pour l’OMC et fait le jeu de l’étranger contre les intérêts européens. 
    2) Le coût de la main d’oeuvre. Là encore, le choeur UMP-PS vous récite la leçon CGT-PCF des années 50. Sans les cotisations sociales, pas de protection sociale ! Il faut faire payer les entreprises ! Bougres d’ânes ! Le « coût de la Main d’oeuvre », cela n’a rien à voir avec le « net à payer » dans les fouilles de l’employé ! Le coût de la main d’oeuvre, c’est « à combien va revenir une heure travaillée dans mon entreprise ». C’est ce coût là que je vais répercuter son mon prix de vente (en plus des achats, des amortissements, des frais financiers, des locaux, des coûts des improductifs, des frais de commercialisation, des impôts et taxes et de la part de marge nette (qui n’est pas toujours du bénéfice)...). Or, dans ce coût de main d’oeuvre, je vais payer la protection sociale de la France. Ce sont les entreprises françaises qui produisent en France qui paient l’intégralité de la protection sociale française (en théorie, puisque ce système stupide montre ses limites et que l’on est obligé de plus en plus de faire appel à l’impôt...). Et voilà donc les entreprises françaises en concurrence avec des entreprises dont les coûts de main d’oeuvre sont moindre et qui viennent vendre en France des produits qui ne participeront pas au financement de la protection sociale d’autant plus mise à mal que leurs produits créeront du chômage.... Là encore, faisons simple. Supprimons intégralement les cotisations sociales (de grâce, épargnez moi la différenciation entre « patronales » et « salariales », c’est de toute manière c’est la part de plus value attribuée à autre chose qu’à de l’activité économique). Imposons une augmentation de salaires de 20%. Augmentons la TVA de 5%. Instantanément, des filières comme celle que vous défendez redeviennent compétitives et génératrices d’emplois. Peut être pas sur les plus bas de gamme des produits, mais sur tous ceux de moyenne gamme. En effet, la baisse du coût de main d’oeuvre permettra de rendre compétitive une production qui, de meilleure qualité, aura moins de chutes et de défauts, coûtera moins cher en frais de transports et affrontera une concurrence qui, alourdie de l’augmentation de TVA, connaîtra un surcoût. L’image du « made in France » permettant, associé aux coûts de production allégés, de repartir à la conquête du monde. La protection sociale ? Payée par la TVA. En effet, la TVA est payée à chaque dépense, quelle que soit l’origine des fonds. Que vous ayez gagné cet argent en travaillant, en jouant, en dealant, en vous prostituant, en travaillant au noir, vous payez pour la protection sociale. Cela s’appelle « élargir l’assiette ». C’est à la fois plus juste (pourquoi seuls les gens « honnêtes » et s’inscrivant dans le système doivent ils payer pour la protection sociale dont tout le monde profite, y compris les malhonnêtes et les hors systèmes ?) et plus rentables (pourquoi seuls les produits fabriqués en France doivent ils subir le coût de la protection sociale alors que notre système économique est basé sur la consommation ?).

    Long commentaire, mais qui explique pourquoi vous n’aurez jamais de réponse de la part de ceux qui nous gouvernent ni de leurs challengers. Il faudrait remettre en cause toute une organisation politique (transfert de souveraineté à l’actuelle commission européenne qu’ils ont tous soutenu) et une organisation sociale (transfert du coût de la protection sociale au régime fiscal, c’est à dire fin de la gestion paritaire, fin des gros salaires à rien faire versés aux soit disant représentants « des partenaires sociaux » (les syndicalistes professionnels) ) . Or, comment achète-t-on la « paix sociale » ? 


  • TDK1 TDK1 14 mars 2011 12:39

    Qui peut m’expliquer comment, avec les lois mémorielles qui verrouillent la pensée et l’expression politique française, on peut encore avoir un « Parti Communiste » ?


    Le communisme est l’idéologie la plus génocidaire de l’histoire. Il a réussi à assassiner plus de monde en un siècle que n’importe quelle idéologie (même l’islam !) en plusieurs.

    La vraie question est doit il y avoir des candidats communistes ou quand les candidats ouvertement facistes ou nazis auront ils le droit de se présenter ?


  • TDK1 TDK1 11 mars 2011 19:01

    Reprenons :


    La France, vaincue, signe l’armistice. Cet armistice prévoit le versements de lourdes indemnités à l’occupant, indemnités que celui-ci augmentera pendant la période d’occupation.
    L’occupant paie l’utilisation de du matériel et du réseau ferré français pour toutes les activités qui n’ont pas trait directement aux activités d’occupation. Il en est ainsi pour l’exportation de marchandises, même lorsqu’elles sont livrées au titres des indemnités d’occupation. Parmi les activités allemandes sur le territoire français, il y eut l’arrestation et la déportation d’étrangers, puis de français, dont un certain nombre étaient juifs. Conformément aux accords d’armistice, l’utilisation du matériel et du réseau pour cette activité ne relevant pas de l’occupation stricto sensu, fut facturée. C’était autant de récupérer sur les sommes astronomiques que les allemands réclamaient.
    Business. 
    1) Ceci s’appliquait pour toutes formes de déportation et pas seulement celle des juifs.
    2) Imaginons un instant que la SNCF n’eut rien facturé et ait déporté tous ces gens gratuitement. N’eut elle pas été complice ? 
    3) Qui peut dire sérieusement que refuser d’exercer les ordres était jouable ? C’était la réquisition immédiate de tous les moyens de la société et de ses travailleurs, la mise à disposition intégrale et gratuite, la disparition du trafic civil.

    Faut réfléchir, de temps en temps...

    Quant à savoir, comme le pose l’auteur, si il faut s’écraser devant le diktat étasunien, ben, c’est la même logique. Récupérer l’exploitation de TGV au USA, c’est business. Tu veux que je fasse mea culpa ? OK. Nous règlerons nos comptes après, pour l’instant raboule l’oseille.
    Le seul « hic », c’est que e ne crois pas un instant (cf les avions ravitailleurs) que les amerloques soient honnêtes dans leurs appels d’offres et qu’il est probable que la SNCF ait fait cela pour rien.


  • TDK1 TDK1 9 mars 2011 22:45

    Bonsoir Monsieur Desvignes,


    Votre exposé est en tous points exact.

    Une précision qui va dans votre sens : Un certain nombre de commentaires évoquent la différence entre prélèvements obligatoires et pression fiscale. Notons au passage que votre tableau, issu des statistiques de l’OCDE et établi selon leurs normes est totalement à l’avantage de la France. En effet, la créativité française en matière de prélèvements obligatoires est telle que beaucoup n’entrent pas dans les cases. Je ferai remarquer à nos défenseurs du système actuel que le vrai chiffre de ce qu’ils reversent en prélèvements obligatoires est 80% et non 44.1 ! En effet, qu’ils pensent que 50% de la plus value que leur entreprise ou leur activité leur octroie en rémunération de leur travail part en « charges sociales ». Que 20% de tout ce qu’ils dépensent part en TVA (je sais, 5.5 sur la bouffe, mais 80% sur les carburants, l’alcool, le tabac). Que là dessus ils paieront l’IRPP (dont une partie sur la CSG déjà versée, un impot sur l’impot, fallait l’inventer, celle là !). Qu’en plus ils paieront la taxe d’habitation et toutes les taxes inimaginables (le règne de Sarko aura été marqué par la création en moyenne d’une nouvelle taxe par mois !!). Nous sommes le pays dont les prélèvements obligatoires sont les plus lourds au monde !

    Une seconde précision qui accentue votre exposé : Vous n’avez nulle part pris en compte les retraites dues aux fonctionnaires. Il s’agit bien d’une charge constatée d’avance, d’un engagement de l’Etat, d’une dette à l’égard de ses anciens employés. Or, contrairement à bien des pays (vous citiez la Suède) la France n’a RIEN capitalisé pour payer ses futurs fonctionnaires en retraite. Il s’agit là aussi d’une lourde dette que paieront, en plus de celles que vous avez cité, nos enfants et les enfants de nos enfants....

    Je formulerai une remarque : 
    Votre analyse, bien que se voulant économique reste essentiellement financière. En effet, les situations ne sont pas statiques et il est toujours possible de mener une politique économique qui évite (comme il est toujours possible du contraire, malheureusement). Imaginons une politique qui permette le redémarrage économique et la re-création de plus value. Les recettes fiscales augmenteraient, le PIB croîtrait, diminuant, en valeur relative le poids de la dette... Utopie ? Non, les solutions existent.
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