La terre est un berceau merveilleux et le restera si on devient toujours plus malins par rapport à l’eau et à l’énergie. Le reste en découle, et sont des problèmes de second ordre.
L’eau, c’est l’agriculture et la vie. Respect ! Puisse cette omniprésente règle de course aux profits toujours plus rapide ne pas trop générer de désastres en la matière ...
L’énergie, cela va de soi, c’est LA question, qui ouvre, ou ferme l’espoir de développement d’un pays ...
Bien sûr le WWF, fondé par des fascistes, des eugénistes, des malthusiens, ainsi que toutes ses émanations, nous bourre le crâne avec de faux paradigmes, produit sournoisement une idéologie de pessimisme, produit indirectement ce genre d’articles, et conçoit un monde aux ressources limitées, limitées parce que refusant de considérer l’énergie nucléaire comme une solution à long terme.
Le système de pensée oligarchique est ravi de voir ( de produire ? ) des êtres se disant z’éveillés à une Conscience planétaire, qui croient sauver la planète en éteignant la lumière en sortant des chiottes ( Pardon, je caricature, mais c’est juste une question de curseur )
Les partisans de cette idéologie veulent soi disant sauver la bio-sphère et ce sont eux ou leurs petits copains qui rêvent d’un monde à seulement 2 milliards d’habitants. !-o Allez comprendre ... Sinon, niez, comme d’hab !
Le progrès est leur ennemi. Le joug par lequel ils tiennent l’humanité ne tient que parce que les fondements de leurs paradigmes ne sont pas remis en cause A commencer par le profit. Évidemment si on fait du nucléaire et qu’on le soumet à la loi du profit à tout prix, on assiste à des absurdités ( Fuku, nucléaire de 2e génération, les mines d’ U ) et on peut jeter le bébé avec l’eau du bain. On rejette la technique du nucléaire proprement dite ( en évolution constante ) , avec l’utilisation désastreuse qui en est faite. Je ne suis pas sûr que ceci soit très audible sur Avox, mais bon ... En outre, si on se dirige vers le nucléaire de 4e génération, les générateurs dits sous critiques, à sécurité intrinsèque, et surtout si on admet d’une façon plus générale, qu’il n’est pas si absurde de considérer qu’on maîtrisera de mieux en mieux cette technologie, ( 50 années quand même ! ) , alors c’est un tas de choses qui sont remises à zéro, notamment les bases des idées développées dans cet article. On peut se remettre à penser, voire à rêver :
D’abord la pollution :
entre le nucléaire, le charbon ou le pétrole, y’a pas photos. Les méchants rayons ou je ne sais quoi blabla etc., c’est fatiguant, on n’est pas chez Cabanel ! ( « aucun de tels arguments ne saura nous convaincre » Ben oui, mais je m’adresse o z’otres, snif ) Autre argument ( demauvaise foi, car il n’en n’est pas un ! ) , pour ceux qui croient à l’oligarcho-compatible fable du réchauffement climatique anthropogénique : les émissions de vilain CO2 sont restreintes ... Je suis de ceux qui pensent que, si les voitures polluent effectivement ( pas avec le CO2 mais avec le reste) en revanche elles ne réchauffent pas le ciel ...
La densité énergétique :
1 g d’ U équivaut à plusieurs tonnes de pétrole 5 secondes de réflexions suffisent alors pour concevoir que nous avons avec une telle densité énergétique - si on peut considérer résolue la question de la sureté - une solution extraordinaire concernant l’énergie. ( Bien sûr Tesla, bla bla, ok ! fonçons, mais si Tesla pas si simple ? ) Petite Rq : Je serais curieux de comparer la, disons, détérioration écologique et humaine,
induite pour la production d’ 1W entre pétrole-charbon et atome ! Et ceci pourtant en travaillant comme des Sagouins dans les mines ... ( ce qui, une fois de plus, ô cerveaux qui veulent bien entendre, est scandaleux MAIS n’est pas le problème du nucléaire EN SOI, mais bien plus celui d’un système - du système financier tel qu’il est et tel qu’il ne permet pas certaines choses dans le domaine de l’économie physique, qui a besoin de s’inscrire dans du long terme )
Ensuite et surtout : Leur monde aux ressources soi disant limitées, qui implique une gestion de la rareté ( gestion ... à la city de Londres, oui ! ) par ces multinationales prédatrices en prendrait un sérieux coup ... Et ce genre d’articles avec. Exit tous ces paradigmes devenus tous simplement faux ! Que le monde soit fini, que la science soit finie, que les ressources soient limitées, que tout soit un peu rare, et coûte, tout cela est une aubaine pour un système financier frauduleux, ne permettant plus au monde physique, à l’économie physique de se développer. Une aubaine et une supercherie.
Tordons le cou à ces paradigmes malthusiens et l’’idée que notre belle planète pourrait accueillir 10 milliards d’âmes, ou peut être plus, ne serait alors plus aussi saugrenue ...
Autre aspect non clarifié, dans cet article : la confusion, non évoquée mais implicite, entre le degré de développement d’un pays et le consumérisme en général, cet inepte bizness de produits à l’obsolescence programmée, ce gaspillage éhonté, tout cela ne doit pas servir de prétexte à laisser des centaines de millions de gens hors de la route. Celui que l’équipement d’eau potable n’atteins pas sa maison, ce n’est pas à changer d’Ipod qu’il aspire ! Comme s’il fallait se sentir coupable d’aspirer à ce que l’humanité entière accède à des conditions de vie dignes ... mmmmmh ?
Allez qu’il me moinsse celui qui reste bouché sur la question nucléaire, celui qui pense que son pot d’échappement réchauffe la planète, et celui qui pense, sans oser examiner trop loin cette question, que woui quand même, si on pouvait être moins nombreux sur cette bonne vieille terre ... allez un 4e pour le prix de 3 : et celui qui confond capitalisme ( pourtant pas beau ) avec monétarisme ( le vrai coupable, celui qui impose le règne du court terme ! )
« Le GSA ne sert pas à grand chose » ? C’est le Glass Steagall, cette séparation nette, étanche, entre banques de l’économie réelle et banques de l’économie de, effective aux USA de 1933 à 1999, qui a empêché l’émergence de crises bancaires catastrophiques, systémiques :
En effet, lorsque cette paroi d’étanchéité explose, que deviennent les banques ? Des « too big to fail », càd. des colosses qui manipulent des masses d’argent considérables, en disproportion complète avec les besoins physiques de l’humanité, et un ignoble chantage peut se poser : Vous nous laisser couler ? L’humanité, une partie du moins, va couler avec nous ! disent-elles ! Si elles étaient en bonne santé, au moins ...
Pourquoi ne prenez-vous pas au sérieux le GSA ? Niez-vous le fait que le système bancaire trans-atlantique soit en faillite virtuelle ? Niez-vous l’existence de quantité considérables de titres toxiques dans les banques ? Niez-vous le fait que, sans le GSA, les banques se sentent permises de faire n’importe quoi, car le chantage concernant leur sauvetage est à leur avantage ?
Réinstaurer le G.S.Act, c’est s’assurer qu’en cas de crash ( hypothèse irréaliste selon vous ? ), le système puisse continuer à fonctionner, tant pis si certains monstres meurent : c’est eux ou nous, non ?
Un autre point sur lequel j’aimerais avoir des précisions sur vos idées, c’est la question des taux de change fixe, du système de Bretton Woods, le berceau des « trente glorieuses » Ne pensez-vous pas que, en offrant aux masses financières un système de jeu de casino à gains rapides, ( système post 15 août 1971 ), on incite les capitaux à ne pas irriguer l’économie réelle, aux profits plus lents, on détourne l’argent de sa fonction initiale qui est de favoriser un mieux vivre ensemble ? Sur le fond, que pensez-vous « d’un monde sans la city ni Wall Street », ( autrement dit, un nouveau Bretton Woods ), ce point là est-il, lui aussi, pas si important que ça, selon vous ? Il me semble qu’on ne peut pas balayer ces questions d’un revers de main, même si elles ne sont que rarement posées !
La création monétaire est évidemment LA question centrale.
Pas essentiellement pour la raison, presque mesquine au
regard d’autres plus pernicieuses conséquences, que le remboursement des
intérêts est considérable et est d’une légitimité douteuse.
Mais surtout le système monétariste élastique imposé depuis
ce fameux 15 août 1971 détourne et siphonne les capitaux, qui, dans un système
sain, humain, basé sur l’économie physique, seraient orientés en fonction de ce
fondamental paradigme économique :
Comment MIEUX accueillir la génération suivante ?
Ceci, c’est beaucoup moins une question de socialisme, ou de
capitalisme, que de monétarisme !
L’injection d’argent PQ dans un système producteur de
vide en terme de mieux vivre pour la génération suivante, oui, c’est évident
c’est inflationniste, que l’argent soit émise par l’état ou par un système
bancaire en faillite.
Ce qui est rigolo, c’est que la pensée libérale nous a
assommé ( wiki : ) « notamment que le but de cette loi (1973) était
d’éviter les effets inflationnistes de la création monétaire à laquelle revient
l’endettement d’un Etat auprès de sa propre banque centrale. »
Bon, maintenant, et même depuis 2008, il est manifeste que
la création monétaire sert à renflouer des banques( qui plus est, banques en faillite virtuelle, autre question ) et
que ces capitaux ne servent au mieux qu’à secourir une mouranteéconomie financière, qui tourne à vide, et en aucun cas à
stimuler l’économie physique, elle même menacée, rachetée puis déchirée par
cette merveilleuse économie financière ( merci le système de la city de Londres
et autres paradis fiscaux, qui fait de l’argent avec de l’argent et tue par le
développement qu’il ne permet pas … )
En revanche, et toute la question est là, si la
création de monnaie sert un projet qui apporte un mieux vivre à la génération
suivante, mais n’a aucune chance de trouver des fonds en raison de sa non
rentabilité immédiate, alors la création de monnaie ne sert pas à apporter un
profit monétaire ( allez Keynes, demi-tour !! ) , elle constitue un
crédit, (et non une dette improductive ),octroyé aux générations suivantes. Au lieu d’une création de monnaie
dont le remboursement n’aura rien apporté ( si ce n’est de l’austérité ), cette
monnaie aura servi à créer de meilleures conditions pour rembourser quelque chose qui témoigne d’une avancée d’une
génération à l’autre, pas pour un renflouement d’économie de casino.
Pensez à un pont romain : travail colossal à l’époque,
mais, le coût du travail divisé par le nombre de traversées, après 2000 ans ... !
Idem pour un canal, ou un barrage.
L’équipement en infrastructures, càd. en ce qui
permet de faire mieux avec moins d’effort ou d’énergie, ou plus vite, plus
efficacement etc., s’inscrit par nature dans des rythmes de temps plus longs.
Le peuple, les nations, le nombre en bénéficie autant que l’élite et le vrai
problème, le vrai SCANDALE de cette économie monétariste et de son
système de création monétaire est de faillir monstrueusement par rapport à
cette question. Les intérêts des casinos financiers vont rarement dans les sens
d’un mieux vivre général, car la loi imposée par la rapidité de leurs profits
assèche l’équipement de l’humanité la précipitant dans un système de gestion de
la rareté . Il est très important, en posant le paradigme de la
créationmonétaire, de le lier à
cette question, procédant de l’économie PHYSIQUE, de « comment MIEUX
accueillir la génération suivante, qu’est-ce qui permet ce
« miracle » possible ? »
C’est en tirant ce fil, que l’on tombe sur l’idée de trier
les bonnes des mauvaises dettes, avant si possible, ou après la faillite
annoncée, ouvrant enfin à comment et pour quoi allons nous créer de l’argent
après la ré-appropriation de l’émission monétaire par les états ( système de
crédit productif, avec taux de change fixe entre nation, pour re-permettre des
projets à long terme. - Système de type Bretton Woods 1945-1971 - )
Je suis un peu étonné, Mrs Holbecq, qu’avec les idées qui sont les
vôtres, vous ne fassiez jamais allusion aux idées de Jacques Cheminade, qui n’a
pas attendu 2012, ni même 2008 pour nous expliquer tout ça.
Peut être restez-vous avec des conceptions monétaristes, n’accordant pas d’attention particulière aux solutions de Roosevelt 1933 ? Cette politique a évité le fascisme aux USA, quand ici il fallut attendre 1945.
Puisque le sujet de l’article s’y prête, je serais ravi de vous voir saisir l’occasion d’expliciter les idées qui vous rapprochent et celles qui vous éloignent de celles de Jacques Cheminade.