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therasse

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Quelques années de fac de droit. Stop aux études en troisième année, et « real orientation » de ma carrière professionnelle vers la banque et les assurances où j’ai dirigé une petite succursale pendant 13 ans. Fin de carrière dans un service crédit. Actuellement pré-retraité. 
« Hobbies passions » : le tennis, lire, écrire.
Activités actuelles :
-problèmes de hanche : le tennis, c’est quasi-définitivement compromis
- restent la lecture et l’écriture, exclusivement sur le net

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  • therasse therasse 24 août 2011 21:57

    Sept minutes. C’est le temps de passage de Nafissatou Dialo dans la suite.


    Sept minutes pour qu’un coup de foudre survienne entre DSK et Dialo, ou que DSK propose et obtienne un rapport consenti à Dialo .... et surtout qu’il transforme l’essai et se vide les bijoux de famille en partie sur la moquette et le reste sur le chemisier de la plaignante.

    Est-ce crédible ?

    Par ailleurs, on invoque les mensonges de la plaignante dans les termes suivants :
    « In virtuallyevery substantive interview with prosecutors, despite entreaties to simply be truthful, she has not been truthful, on matters great or small, MANY pertaining to her background and SOME RELATING TO THE CIRCUMSTANCES OF THE INCIDENT HIMSELF. »
    Beaucoup de mensonges concernant le « background », les mensonges périphériques, qui n’ont rien à voir avec les faits et quelques uns relatifs aux circonstances de l’incident lui-même.

    La motion du bureau du procureur fait état des fausses allégations relatives à un viol subi par Dialo en Afrique, argument utilisé afin d’obtenir le droit d’asile. Un mensonge indispensable afin de pénétrer sur le sol américain et sortir de la misère. Chacun en pensera ce qu’il voudra ; en tous cas ceci n’a strictement rien à voir avec les faits. Evidemment il y a là parjure dans un dossier gouvernemental, son dossier d’immigration. 

    « She also gave prosecutors and the grand jury accounts of her actions immediately after the encounter with the defendant that she now admits are false »

    Autrement dit, elle s’est contredite quant à son emploi du temps qui a suivi les faits. Le traumatisme subi a évidemment pu perturber sa notion du temps et sa mémoire des instants qui ont immédiatement suivi sa sortie de la suite.

    Quant au mensonge de DSK, celui qui consiste à tenter de faire croire à l’impossibilité de son absence sur les lieux du crime à l’heure dite en se constituant un alibi, SILENCE RADIO ! Doit-on le croire dès lors quand il se rabat sur la relation prétendûment consentie, dès lors qu’il constate que le timing ainsi que les traces matérielles prouvent sa présence ainsi que la relation sexuelle ?

    En tous cas nul ne nie qu’il y a eu rencontre entre les protagonistes durant les sept minutes incontestables et épanchement durant ce laps de temps de liquide séminal contenant l’ADN de DSK. Peu importe ce qui s’est passé après ; peu importe le dossier d’immigration ; peu importe qu’elle ait eu de vilaines fréquentations. On ne viole pas une femme, fut-elle une criminelle ou même une prostituée.

    L’ultime question qu’on est en droit de se poser : le procureur avait-il suffisamment d’éléments pour obtenir une condamnation ? Personnellement je crois que si j’avais été membre du jury, j’aurais pu être convaincu par l’argument des sept minutes, du sperme répandu, du rapport médical. En tous cas il y avait là de quoi convaincre un citoyen doté d’un minimum de jugeotte.

    A ce stade il faut à nouveau citer le procureur :
    « .....But for generations, before determining whether a case should proceed to trial, felony prosecutors in New York county have insisted that they be personally convinced beyond a reasonable doubt of the defendant’s guilt, AND BELIEVE THEMSELVES ABLE TO PROVE THAT GUILT TO A JURY. »
    « Mais depuis des générations, avant de déterminer si une affaire doit être poursuivie, les procureurs, dans le comté de New York ont insisté pour qu’ils soient personnellement convaincus de la culpabilité du défendeur au delà de tout doute déraisonnable, ET SE PENSENT CAPABLES D’ ETABLIR CETTE CULPABILITE FACE AU JURY ». 
    Autrement dit, pour que ce procureur poursuive, il faut quasiment que les carottes soient cuites avant de se présenter au procès, que le dossier soit suffisamment bétonné pour que la condamnation soit acquise. Il peut très bien être convaincu mais ne pas se sentir capable.

    Tout ceci me paraît extrêmement grave, car il ne s’agit apparemment dans l’esprit de ce Monsieur que de l’appréciation d’un cas à gagner ou à perdre avec les conséquences électorales qui découleront de sa réussite ou de son échec. 

    Et bien qu’il soit convaincu dans de nombreux cas de la culpabilité d’un criminel, il préférera le laisser courir, continuer à violer ou tuer, plutôt que de risquer de se planter au procès.

    En le citant, je me suis imprégné de sa logique, de celle qu’il affiche dans la motion qu’il a transmise au juge, mais je ne doute pas que sa motivation soit ailleurs. Avait-il réellement le pouvoir d’aller au procès s’agissant d’un prévenu de l’envergure de DSK ? Celui qui arrive à ce niveau, qui a été dans le secret des dieux peut-il être marginalisé, compte tenu de ce qu’il a appris dans le cadre de ses fonctions ?

    Le bureau du procureur de New York justifie trop son attitude pour être réellement sincère. Il y a des dénis de justice inévitables.   


     


  • therasse therasse 23 août 2011 19:31

    A la bonne attention de tous ceux qui ont quelques rudiments d’anglais, le document émanant du bureau du procureur détaillant les causes de la cessation des poursuites contre DSK :

    Nulle part il ne conclut à une relation sexuelle consentie mais plutôt à la difficulté de prouver l’absence de consentement , ce qui me paraît éminemment différent.


  • therasse therasse 22 août 2011 16:54
    A l’attention de Martine Aubry, qui attend impatiemment le retour en France de son ami libidineux :
    Blanchir un homme en cherchant des poux chez la victime n’est en aucun cas synonyme d’innocenter.
    A moins que vous ne pensiez que les menteuses puissent être violées impunément ; si tel était le cas, il serait prudent pour les politiciennes de marcher à reculons.
    Ce qui devrait compter pour les commentateurs, c’est ce qui s’est passé réellement dans la suite du Sofitel, comment le sperme de l’ex-futur candidat aux primaires PS a-t’il atterri là ? Comment un Monsieur qui a un tel profil de « harceleur » multi-récidiviste a-t’il pu être un présidentiable toléré par les cadors du parti ? 
    Ne me dites pas que cette attitude constitue la norme chez les hommes de pouvoir ? 



  • therasse therasse 22 août 2011 14:54

    Compte tenu des éléments connus du dossier à savoir les blessures de part et d’autre conformes au récit initial de Diallo, les traces de sperme avec ADN conforme, la réputation de marteau-piqueur de DSK (Banon, Piroska Nagy, les 14 copines de Ardisson, celles de Azouz Begag, ...), sa tentative initiale de se constituer un alibi avant de se rabattre sur la version bidon de la relation consentie, il faut être un malade profond ou avoir été totalement lobotomisé pour encore aujourd’hui croire en l’innocence de ce dangereux primate.


    Quant à tous ceux qui l’ont défendu, ou qui se réjouissent de son éventuel retour sur la scène politique, ils sont désormais marqués de la marque de l’infamie pour de nombreux citoyens dotés d’un minimum de bon sens. 


  • therasse therasse 21 juillet 2011 11:46

    Côté Strauss Kahn, on commence par se chercher un alibi, puis constatant un problème de timing entre les faits ayant eu lieu dans cette suite et le déjeuner présumé, avoue une relation consentie.


    Côté Hollande, on déclare dans un premier temps n’avoir été au courant de rien ; puis constatant que les déclarations de Le Fol le mettaient en porte-à-faux, il déclare n’avoir pas été au courant de l’affaire « dans les détails ».

    Voici maintenant, alors que plainte a été déposée, qu’on qualifie l’affaire Banon d’affaire privée. Qu’une agression sexuelle, une tentative de viol ou un viol soit qualifiée d’affaire privée par des gens qui postulent à la magistrature suprême a de quoi étonner, voire inquiéter.

    Mais que toute la caste judéo-socialiste parisienne se soit mobilisée dès le premier week-end de l’affaire new yorkaise et ait fait part avec une assurance inébranlable autant qu’ostentatoire de certitudes quant à l’innocence de leur leader, alors qu’à ce moment ils ignoraient tout du dossier, alors que, de surcroît, toute la classe médiatique commençait à dénoncer -un peu tardivement- les « tendances » de DSK, ça a de quoi laisser pantois.

    Ecoutons le généralement prudent Laurent Ruquier les qualifier de menteurs et nous assurer que tout ce beau monde connaissait les travers a minima « harceleurs » de l’intéressé :

    Ne sont-ce pas les socialistes eux-mêmes qui ont transformé un fait divers en affaire politique par leurs déclarations intempestives. 

    Assez stupides pour ne pas avoir décelé le complot dans l’affaire du 11 septembre, ou ne pas l’avoir dénoncé, les voici aujourd’hui en posture de se transformer en révisionnistes d’un procès alors même qu’il n’a pas encore eu lieu. 
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