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therasse

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Quelques années de fac de droit. Stop aux études en troisième année, et « real orientation » de ma carrière professionnelle vers la banque et les assurances où j’ai dirigé une petite succursale pendant 13 ans. Fin de carrière dans un service crédit. Actuellement pré-retraité. 
« Hobbies passions » : le tennis, lire, écrire.
Activités actuelles :
-problèmes de hanche : le tennis, c’est quasi-définitivement compromis
- restent la lecture et l’écriture, exclusivement sur le net

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  • therasse therasse 19 juillet 2011 08:26

    La guerre doit constituer un dernier recours, une légitime défense quand il n’y a plus d’autre solution.


    Eva Joly a raison de considérer qu’un défilé ostentatoire mettant en avant chaque année les forces militaires d’un pays, c’est un peu comme un chien qui ne cesse de grogner en montrant constamment ses crocs. Le bellicisme érigé en valeur première.

    Personnellement, je verrais bien en lieu et place et à la même date, un rappel de ce qui s’est passé symboliquement ce jour-là -à savoir une étape de la libération du peuple de France du joug de l’Ancien Régime - sous la forme d’un défilé des contre pouvoirs (syndicats, presse, voire même les partis de l’opposition au régime quel qu’il soit à ce moment précis), afin de se rappeler et de rappeler à la jeunesse qu’un pouvoir n’est jamais que fragile, éphémère mais dangereux quand il tombe entre de mauvaises mains.  

    Une sorte de mise en garde contre un défaut de vigilance et de mémoire.

    Mais les syndicats sont-ils encore représentatifs aujourd’hui d’une quelconque solidarité ? 

    La presse conserve-t’elle aujourd’hui suffisamment de probité et d’indépendance pour aller se pavaner sur la plus belle avenue du monde, compte tenu des lacunes innombrables dans son devoir d’informer et de sa soumission dès lors qu’il s’agit de formater l’opinion conformément aux souhaits du pouvoir en place (presse d’opinion disent-ils !) ?

    Des partis d’opposition qui savent mais ne disent rien (Bilderberg, 11 septembre, grippe AH1N1, affaires étouffées ou en voie de l’être) seraient-ils souhaités aujourd’hui dans un étalage des vertus nécessaires à une saine démocratie ?

    Décidément, il y aurait bien peu de monde dans une avenue aussi vaste. 


  • therasse therasse 10 juillet 2011 08:24

    L’offre et la demande n’ont rien de répréhensible TANT QUE L’UNE ET L’AUTRE JOUISSENT DE LA LIBERTE DE CONTRACTER OU NON. Ca s’appelle, en droit, le principe d’autonomie des contrats. 


    La femme ni l’homme ne doivent être CONTRAINTS à être des produits consommables, NI CONTRAINTS à ne pas l’être s’ils le souhaitent. 

    Toute intervention dans ce domaine doit STRICTEMENT se limiter à une cible : les réseaux mafieux (et évidemment les macs « stricto sensu », cad celui qui CONTRAINT la femme à se prostituer à charge pour les forces d’établir la présence de cette contrainte par toute voie de droit)


  • therasse therasse 6 juillet 2011 18:47

    Monsieur Strauss Kahn sait trop de choses de par ses fonctions et son appartenance au club très fermé et très discret du Bilderberg pour qu’on lui inflige une quelconque mise au ban de la société. Il sera donc blanchi mais beaucoup, comme moi, ne le considéreront jamais comme innocent compte tenu de son pedigree notoire ainsi que des éléments que je cite ci-avant. 



  • therasse therasse 6 juillet 2011 10:14

    Trois femmes dans ce monde ont eu à se plaindre d’un viol (Nafissatou Dialo), d’une tentative de viol (Tristane Banon), de « coercitions en vue d’obtenir ses faveurs » (Piroska Nagy), tout ceci ayant eu pour présumé auteur le « très honorable » « milliardaire rose » DSK.

    -En ce qui concerne la première, des fuites -mais quand on parle de fuites, n’est-ce pas un aveu d’authenticité des sources ? Sinon n’aurait-on pas préféré le vocable « affabulations » ou « ragots » ?- ont évoqué une agression, un viol sauvage précédé de fellations, des traces de sperme (ADN conforme à celui de DSK) sur le tapis de la suite ainsi que sur le chemisier de la présumée victime, des blessures (ligament froissé chez la victime et hématome chez DSK correspondant au récit de Dialo qui disait avoir repoussé son agresseur contre une armoire).Du côté de Strauss Kahn, sa défense a commencé par consister en un alibi (dîner avec sa fille) ; dès que l’agresseur présumé prit conscience d’un problème de timing rendant l’alibi inopérant, il a prétendu que la relation était consentie, malgré les éléments matériels ci-avant.
    Que Nafissatu Dialo ait menti dans une procédure d’immigration et quelles que soient ses relations, qu’après le viol elle ait eu l’intention de demander réparation et qu’elle s’en soit ouverte à une personne pas très nette, ça n’a rien de condamnable. Les dommages et intérêts sont une conséquence normale d’un préjudice subi. C’est maladroit et témoigne d’une certaine naïveté de la part de la victime d’avoir évoqué cette intention de se faire indemiser ; des gens de l’entourage d’un ministre ou de tout autre « col blanc » ne se seraient pas laissés piéger aussi stupidement. Mais encore une fois, tout le monde a menti dans sa vie et même des politiciens de haut vol ont souvent des relations peu fréquentables. Rappelons nous le SAC à la solde du RPR des années 70 et un certain Bousquet. Rappelons-nous avec quel faste certains dictateurs ont pu être reçus en France. Rappelons nous comment certains ministres se sont payés des vacances à bon marché chez d’autres dictateurs. Tout cela n’est-il pas d’un autre degré de gravité que de mentir ou d’entretenir des relations avec un petit dealer ? Mérite-t’on d’être violée pour autant ? Le violeur doit-il rester impuni ? Au delà de ce délit que d’aucuns tentent de blanchir « plus blanc que blanc », un individu qui est incapable de contrôler ses pulsions sexuelles et son appétence pour la violence ne constitue-t’il pas un danger pour la société, en tous cas pour les femmes qui auront à le fréquenter à l’avenir ? 

    -Tristane Banon va-t’elle subir la même stratégie de destruction subie par Madame Dialo. N’est-ce pas ce qui est en train de se produire ? Les immondes personnalités socialistes qu’on a vu se ranger en rangs serrés auprès du soldat DSK dans l’affaire New Yorkaise vont-ils à nouveau se servir des mêmes armes sémantiques, à savoir le rappel de LA PRESOMPTION D’INNOCENCE à l’usage exclusif des gens de pouvoir et de leurs amis -qui fait se tordre de rire la planète tout entière quand on sait que trois femmes que rien ne pouvait rapprocher, à différents endroits du globe déclarent avoir eu à subir les outrages du même individu, que Thierry Ardison, Azouz Begag déclarent que nombreuses sont leurs amies sur lesquelles cet individu a « sauté » (dixit Ardison, que la plupart des médias hexagonaux reconnaissent prudemment mais ouvertement aujourd’dui que les rapports du même avec les femmes étaient particulièrement lourdingues, insistants- LA CREDIBILITE d’une femme qui porte plainte 8 ans après les faits -comme si c’était la première fois qu’une plainte était ainsi différée pour des raisons qui appartiennent à la victime et que nous n’avons pas à juger- LA THEORIE DU COMPLOT POLITIQUE -dans ce cas il y aurait deux complots, l’un diligenté par la sarkozie en ce qui concerne les faits New Yorkais et l’autre par le camp socialiste en ce qui concerne Tristane Banon, car la mère de Tristane Banon, Anne Mansouret est bien une personnalité socialiste notoire. 
    Tout ce qui précède montre à suffisance que l’attitude des Strauss Kahniens irréductibles est aussi stupide qu’immonde et hypocrite, car ne perdons pas de vue que le parti sensé défendre les intérêts des classes laborieuses se range depuis le début de cette lamentable histoire du côté du milliardaire avec pour espoir qu’on le « blanchira » quels que soient les moyens utilisés au risque de ne pas rendre justice. On n’a pas apprécié la justice américaine au moment de la garde à vue, de l’exposition du présumé violeur menotté aux yeux du public ;
    qu’à cela ne tienne, on se régale aujourd’hui de constater que le système américain finit par tenir ses promesses quand in fine l’argent et les moyens que les dollars permettent de mettre en oeuvre permettent de sauver le milliardaire. Peu importe que la soubrette soit définitivement déshonorée ... pour avoir menti dans une autre vie et entretenir des relations pas très nettes. L’honneur est sauf, celui de l’homme de pouvoir ; en aucun cas celui de la justice !

    Reste à évoquer rapidement le cas Piroska Nagy, qui déclare depuis les événements de New York, que ses faveurs ont été obtenues par coercition, revenant ainsi sur l’arrangement qui aurait été convenu précédemment afin de sauver la face enfarinée de qui vous savez.

    On comprendra aisément que Tristane ait hésité à rejouer la scène biblique du « David contre Goliath », car à ce jeu-là on sait qui perd le plus souvent ses plumes, rarement David, croyez-moi. On comprend également l’arrangement accepté par Mme Piroska Nagy et on applaudit son courage d’avoir dénoncé la « coercition » subie. Quant à Nafissatu Dialo, on ne peut qu’espérer qu’elle finira par rebondir après cet épisode douloureux.
    La caste parisienne strauss khanienne, au militantisme aussi ostentatoire que partisan, pourra juger en 2012, dans les urnes, les conséquences de son attitude.
    Je précise que je suis « gaucher »et l’ai toujours été, mais depuis quelques semaines, je me soigne. La « droiture » des gens qui se prétendent à gauche me donne la nausée. 

    Evidemment, Monsieur Strauss Kahn reste « présumé ». Mais je laisse à chacun le soin de qualifier cette présomption. La présomption d’innocence existe et, bien comprise elle reste
    utile et légitime. Mais la liberté d’opinion existe également et mérite d’être confortée. 
    Sachant ce que nous savons de Monsieur Strauss Kahn et de ses casseroles, il me répugnerait d’évoquer une quelconque présomption d’innocence dans son cas. 
    L’ultime concession que je lui accorderai sera le bénéfice d’ un doute infime qui, j’en suis désolé, subsistera probablement au delà des décisions judiciaires New Yorkaise et française, car je ne doute nullement du rôle de blanchisserie de la justice dès lors que des notables sont mis en cause. 




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