Merci Cocasse. Par contre et si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je préférerais être vouvoyé, comme je vouvoie aussi tout le monde, s’il-vous-plaît.
Pour vos propos, je suis d’accord, mais les pires, ce sont ceux qui se disent « citoyens du monde »... Ça ne veut juste rien dire.
Je voudrais aussi préciser quelque chose concernant un de mes propos précédents :
La citoyenneté est un état légal. Ça ne s’apprend pas, quand on ne l’a
pas, on peut changer d’état, passer du statut de « non citoyen » à
« citoyen » (sous certaines conditions), mais la citoyenneté ne devrait
pas fonder la nationalité. Pour l’apprentissage, vous pouvez seulement
apprendre ce qu’il en est de cet état (droits, devoirs, obligations,
libertés, etc.) et c’est parce que vous savez ce qu’il en est que vous
pouvez ETRE citoyen.
Dans ces phrases, il y a apprentissage et « ça ne s’apprend pas », ce qui peut sembler contradictoire au premier abord, je ne l’ai vu qu’ensuite, désolé. Ce que je veux dire c’est qu’on n’apprend pas un état, on apprend à pouvoir vivre dans cet état, dans l’état de citoyen, à pouvoir ETRE citoyen. Pour faire un parallèle, vous pouvez apprendre les mathématiques, ça ne fait pas de vous un mathématicien pour autant, pour l’être vraiment, cela demande un effort personnel supplémentaire, celui de vivre dans l’état de mathématicien (exercer le métier par exemple). Il y a donc une partie apprentissage et une partie vécue, mais l’apprentissage en lui-même ne vous met pas dans cet état, le vécu, on ne l’apprend pas, on le vit (et on peut apprendre de surcroît par ce vécu, c’est l’expérience), tout simplement mais pour pouvoir le vivre, c’est que vous avez au moins appris les fondamentaux. En conséquence, c’est parce qu’on vit la citoyenneté qu’on est citoyen et non uniquement parce qu’on l’a appris.
Pour répondre à votre article, vous devez certainement constater donc que j’ai un point de vue tout à fait différent et qu’à mes yeux : - la citoyenneté n’est pas la nationalité ; - la citoyenneté, ça se vit et si on peut le vivre, c’est parce qu’on a appris, obtenu un savoir ; - en tant qu’état qui se vit, cela demande un investissement personnel supplémentaire ; - au vu des points précédents, la citoyenneté ne devrait pas s’hériter ;
Cela a des aspects pratiques, par exemple lors des débats sur la déchéance de la nationalité, moi j’étais contre car qui pourrait me déchoir de ma nationalité ? C’est juste ridicule ! Par contre, je suis OK pour déchoir quelqu’un de sa citoyenneté. Un étranger qui vit en France depuis 20, 30, 40 ans, pourrait faire œuvre citoyenne et ce serait normal qu’il contribue au pays dans lequel il vit depuis si longtemps (néanmoins, je ne dis pas de distribuer la citoyenneté à tout va, attention, cela reste limité et sous conditions). Par contre, la France et la culture Française seraient vraiment respectées et valorisées car elles seraient reconnues en tant que telles et les citoyens seraient tenus de la respecter car ils seraient « citoyens de FRANCE ». Cela éviterait le gloubiboulga culturel qui n’a rien de riche mais est d’une pauvreté affligeante. La France pourrait à nouveau s’aimer et savoir qui elle est et ainsi se préserver mais aussi à nouveau rayonner, quand on ne s’aime pas soi-même (on est malheureux), on peut difficilement aimer les autres.
C’est un héritage, certes, l’Etat peut présenter des excuses, indemniser les pays, mais il n’y a certainement pas besoin de favoriser une telle immigration uniquement par repentance. Les pays en question sont eux-aussi héritiers, et non les générations suivantes à titre individuel. Je rejette totalement que les conséquences que nous voyons aujourd’hui de ça soient légitimes, elles ne le sont clairement pas. Les peuples d’aujourd’hui d’un côté comme de l’autre, n’ont pas à être
tributaires individuellement de ce qu’ont fait les générations
précédentes.
Il n’y a qu’une sorte de citoyens, mais ne confondez pas citoyenneté et nationalité, nationalité, culture (ETRE Français), être citoyen Français n’a que peu de choses à voir avec le fait d’être Français. Pour ma part, je n’aime pas cette tendance actuelle à vouloir faire croire qu’un citoyen EST OBLIGATOIREMENT Français, ce qui à l’évidence est faux puisque les Français ne se reconnaissent pas dans tous les citoyens... Ca aurait pu être une partie du débat sur l’identité nationale, mais malheureusement, c’est parti en cacahouète. Ce que je dis n’est pas négatif, je ne rejette pas les étrangers, je dis juste que tout le monde ne peut pas être Français et qu’il y a malheureusement une forte tendance à nier la France dans une idolâtrie de la diversité et du multiculturalisme.
Pour répondre à votre question et contribuer un peu plus (ou mieux) au sujet (selon mon point de vue en tout cas) : La citoyenneté est un état légal. Ca ne s’apprend pas, quand on ne l’a pas, on peut changer d’état, passer du statut de « non citoyen » à « citoyen » (sous certaines conditions), mais la citoyenneté ne devrait pas fonder la nationalité. Pour l’apprentissage, vous pouvez seulement apprendre ce qu’il en est de cet état (droits, devoirs, obligations, libertés, etc.) et c’est parce que vous savez ce qu’il en est que vous pouvez ETRE citoyen.
Pour étayer mon propos sur la citoyenneté et la nationalité, prenons par exemple les gens d’avant la République, ils n’étaient pas citoyens, ils étaient tout de même Français. Prenez mon exemple, si on m’enlevait mon statut de citoyen, j’en serais toujours Français et le peuple Français me reconnaîtrait comme Français, cela reste ma nationalité, mon pays, ma culture, ma langue, etc.. Alors évidemment, légalement à l’heure actuelle je ne serais plus Français, justement parce qu’il y a confusion entre citoyenneté et nationalité.
Ce qui, je pense est vraiment négatif, c’est de faire l’amalgame et par là-même de renier le peuple Français comme on le voit si souvent dans les médias, en politique, dans la bouche des gens quand on entend des horreurs telles que « il n’y a pas de culture Française spécifique » ou « il n’y a pas de peuple Français » ou « tout le monde est Français »... là, c’est non et c’est nier l’évidence.
Bref, La citoyenneté devrait surtout être un état (droits, devoirs, obligations, libertés, etc.) et non déterminer légalement quelle est la nationalité de qui.
Vous peut-être, moi non et je ne me sens pas responsable des guerres des générations précédentes à titre personnel.
Citation : Ensuite, nous les avons fait immigrer pour contribuer à la réalisation de nos trente glorieuses.
Vous peut-être, mais à l’évidence, beaucoup de Français ne veulent pas et n’ont jamais rien demandé.
Citation : Vous écrivez que les français ne veulent pas de l’islam, alors qu’ il y a un grand nombre de Français musulmans.
Beaucoup de Français de papiers oui, mais bizarrement, les Français, les vrais ne se reconnaissent pas dans les Français de papiers. Bref, si un Français ne reconnait pas un « Français », ça ne marche pas et vous obtenez une nation désunie.
Dans votre article, vous parlez de « nos » valeurs, de leur dévoiement, etc.. Le seul dévoiement réel de nos valeurs, c’est d’avoir nié qu’il existe un peuple Français qui a une culture, une façon de vivre, une langue. Bref, nos vraies valeurs et notre identité ont été reniées et cela continue de nos jours, vous le faites, vous reniez en disant que ce sont des Français alors que le peuple local ne s’y reconnaît pas (99% des musulmans ne sont pas ce qu’on peut appeler des Français « de souche »...). Accueillir des gens c’est très bien, mais le monde entier ne peut pas être Français...
Et encore, rendez-vous compte qu’il n’y a là que 8 sourates avec simplement quelques citations. Le Coran, c’est ça de la première sourate à la dernière, injures, imprécations et autres diatribes et imaginez qu’il y a quand même 114 sourates... De plus manusan ne se livre pas à l’exégèse (sinon, il y aurait de quoi s’amuser).
Ce qui est dommage c’est que manusan ne donne pas les notes de bas de page qui accompagnent les diverses traduction, pour aider les musulmans à bien comprendre et « interpréter » (interprétation somme toute limitée puisque l’on n’interprète pas la parole exacte de Dieu) les versets. Prenons par exemple celui-ci :
Sourate IV-38. « Les hommes sont supérieurs aux femmes en raison des qualités
par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les
hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses
sont obéissantes et soumises ; elles conservent soigneusement pendant
l’absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous
réprimanderez celles dont vous aurez à craindre l’inobéissance ; vous les
reléguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu’elles
vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand. »
La note de bas de page dans la traduction « Le Saint Coran » (traduction bien reconnue et connue) précise par exemple pour ce qui est de battre sa femme « pas violemment, juste pour les faire obéir »... Bizarrement, je ne suis pas convaincu quand-même avec cette « interprétation »
Citation : « de tous temps les sociétés bien-pensantes, sous le couvert de toutes les religions criminelles, on jugé le sexe comme sale et à cacher, et donc on toujours tenté d’éradiquer la prostitution. »
Moui... bof, en attendant c’est la république laïque qui a pénalisé la prostitution à l’heure actuelle et c’est encore la république laïque qui voudrait pénaliser les clients... La religion a bon dos et les clichés sont nombreux (sur le sexe sale, etc. c’est n’importe quoi), mais n’exagérez pas, à l’heure actuelle vous ne pouvez pas dire que ce sont les religieux qui font les lois en France. Pour la pénalisation des clients, c’est Mme BACHELOT qui en parle et vu sa politique et ses propos, on ne peut pas vraiment la taxer de catholicisme aigü, bien au contraire.