• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Alexis Dayon

Alexis Dayon

24 ans, Toulouse.
Enseignant en philosophie.

Tableau de bord

  • Premier article le 11/05/2011
  • Modérateur depuis le 08/10/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 6 81 387
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 52 46 6
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Alexis Dayon Alexis Dayon 18 septembre 2011 11:35

    Figurez-vous que, si je me laissais aller, je pourrais presque dire la même chose. Mais ce ne me semble pas constructif.

    Manuel Valls est apparemment convaincu par sa ligne. C’est sa culture, sa logique. J’essaie de me mettre dans sa peau, et j’imagine qu’il doit voir le projet de Montebourg comme celui d’un dangereux idéaliste. Ce qui n’est peut-être pas faux. Mais la dangerosité est le caractère de la période actuelle ; Valls serait un dangereux « réaliste », les trois autres de dangereux indécis. Nous n’avons de choix que le danger.

    De plus, je ne crois pas qu’il faille parler des marchés comme d’une entité consciente et mauvaise. Non pas que je pense que les marchés soient bons, loin s’en faut. Mais ils ne sont pas rationnels, aucune logique ni aucune conscience globale n’y président. Les marchés sont une machine folle. Les investisseurs et les actionnaires, pris individuellement, n’ont aucun intérêt à l’effondrement des Etats. Sans les Etats, les marchés en 2008 auraient crevé.

    Ce qui est pervers, c’est que les marchés fonctionnent sur une logique de dégagement de bénéfice à très, très, très court terme. Et cela, bien évidemment, les amène à hypothéquer toute considération d’avenir, l’avenir des Etats, celui de l’économie réelle, de l’emploi, des gens, et de là, le leur propre.



  • Alexis Dayon Alexis Dayon 16 juillet 2011 16:23

    @remy>> Mais je vous en prie, ce fut un plaisir ! smiley

    Plus sérieusement, désolé pour l’aspect « pan sur le bec » ; ce n’est pas vis-à-vis de vous en particulier. J’ai lu des journalistes professionnels chargés par leur rédac de suivre la primaire écolo et commettant exactement les mêmes approximations. Je trouve juste ça un peu injuste vis-à-vis de Stoll qui est un gars sympa et tolérant.

    ++

    @jk>> Je crois que Hulot n’aurait pas joué un numéro pour décrocher l’investiture. Et je trouve ça tout à son honneur. Je sais que vous l’avez trouvé trop vague, pas assez concret et finalement superficiel. Je crois qu’il désirait simplement attendre d’être investi pour compiler ses propositions avec celles d’EELV avant de s’avancer sur des éléments qui auraient pu être remis en cause par la suite. Il avait de vraies propositions, tout ce qu’il y a de plus concret, préparées de longue date par son think tank, comme on dit. Peut-être aurait-il dû s’y aventurer en fin de compte... Tant pis. smiley



  • Alexis Dayon Alexis Dayon 16 juillet 2011 08:48

    Bonjour,

    C’est quand même cocasse de voir tous ceux qui n’ont rien suivi à notre primaire s’étaler à la commenter.

    • Alors non, Hulot ne s’est pas « fait étrillé par deux candidats secondaires chargés de l’agresser ». Les deux candidats secondaires comme vous dites, s’appellent Stéphane Lhomme et Henri Stoll. Et si effectivement Stéphane Lhomme est venu dans le seul but de dézinguer Hulot et de pourrir le processus, Henri Stoll pour sa part est resté tout ce qu’il y a de plus courtois : il a mené une campagne de conviction et non de dénonciation, dignement et amicalement. Actuellement, il est embarqué sur la flottille de la liberté pour Gaza, et j’ai un peu envie de dire « heureusement pour lui » car ça le ferait sans doute un peu ch**r de voir ceux qui ne l’ont même pas écouté parler le citer sans le nommer pour l’assimiler à Lhomme.
    • Et non, pendant ce temps Joly n’affichait pas "la ligne politique identitaire du parti et une posture de gentille rassembleuse". La posture rassembleuse, elle y est venue dans l’entre-deux tours, quand les deux autres candidats n’étaient plus là. Au premier tour - et contrairement à Stoll, donc - elle a beaucoup attaqué Hulot, par moment presque aussi durement que Lhomme.
    • Non enfin, votre théorie de manipulation de Nicolas Hulot par le parti qui avait besoin d’un faire-valoir ne tient pas. En interne, on sait tous que les figures de proue dans l’organisation de cette primaire et dans la vie du parti (Duflot, Meirieu, Bové...) désiraient la désignation de Hulot plus que celle de Joly. Ils ont simplement été contredit par leur base. Eh non, rien n’est aussi simple...


  • Alexis Dayon Alexis Dayon 8 juillet 2011 15:49

    Merci pour le témoignage, Naiah. Et vous inquiétez pas pour le cynisme achevé des réactions, c’est une tradition sur ce site ! smiley



  • Alexis Dayon Alexis Dayon 8 juillet 2011 15:39

    Dans n’importe quelle démocratie, il est d’usage - que dis-je, simplement élégant - qu’une personne n’ayant pas été désignée par 50,25% des suffrages exprimés confirme le tir dans un second tour, afin de dépasser la majorité.

    Majorité qui a toujours raison, même lorsqu’elle est courte ; or, ici, la majorité n’a PAS désigné Mme Joly.

    Du reste, calmez-vous : si le résultat se confirme de manière quasi-arithmétique concernant les reports et que l’on se retrouve avec 60% contre 40% en faveur de Joly, l’unité du mouvement sera préservée. Si d’aventure la tendance devait s’inverser, ça démontrerait qu’il y avait au sein du scrutin un message qu’il serait bon d’analyser et qu’il aurait été mauvais de taire par un retrait.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv