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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

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  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 10 novembre 2011 13:32

    Le simplisme est rarement efficace. Votre « solution » s’apparente à renouer avec le modèle économique de l’ancienne URSS... on a vu le résultat. L’entrepreunariat et l’innovation ont besoin de libertés. Cela ne signifie pas qu’il faut laisser faire n’importe quoi, mais on a besoin d’établissements financiers, et on vit dans un monde globalisé. Fermer fenêtres et volets et se replier sur son petit chez-soi n’est pas une solution.

    Quant à l’Allemagne, ses résultats malgré le poids énorme de la réunification, sa situation est quand même très enviable. Chômage et pauvreté sont nettement inférieurs à la France, l’endettement est maitrisé, et les perspectives de croissance satisfaisante. Bien sûr, elle pourrait faire un peu plus de social, mais elle dégage d’abord des marges de manoeuvre pour le faire, ce qui est sage politique.

    Tant que l’on parlera uniquement de boucs émissaires (les banques, les agences de notation etc.) dans cette crise plutôt que travailler à rétablir une économie saine, on se voilera la face sans résoudre le problème de fond, en voulant casser le thermomètre plutôt qu’en reconstruisant les fondations. Après, nous sommes bien d’accord que des garde-fous doivent être appliquer pour limiter les spéculations délétères, mais cela prendra plusieurs années et on ne peut se contenter de réguler le système financier sans bâtir d’abord et surtout une économie saine.



  • Voltaire Voltaire 10 novembre 2011 10:56

    Parler de rigueur depuis 30 ans me semble une analyse très personnelle de votre part... Quant à l’endettement, il est normal de s’endetter de façon mesurée de façon à investir pour l’avenir (infrastructures etc.). le problème arrive quand on emprunte pour les dépenses courantes, ce qui est plus récent.

    En ce qui concerne les Etats-Unis, je ne me vois pas reprocher, à aucun candidat, de ne pas avoir prévu de mesures afin de répondre à la crise des subprimes US. En 2006-2007, peu d’économistes avaient avertis du problème, largement parce que les banques et établissements financiers maquillaient leurs comptes et les risques de leur portefeuille. On peut reprcher beaucop de choses aux politiques, mais là il faut un minimum d’honnêteté intellectuelle. Je ne demande pas aux politiques d’être des Mme Irma, mais simplement de prendre pour le pays les mesures normales pour assurer l’avenir.



  • Voltaire Voltaire 10 novembre 2011 09:44

    J’accepte vos chiffres, qui sont de toute façon une estimation assez grossière tant il est difficile de chiffrer avec précision un programme présidentiel. L’important est sur le fond : Bayrou n’aurait pas creusé les déficits comme ses deux rivaux, en maintenant des recettes fiscales suffisantes et en limitant les dépenses. Cela aurait permis à la France d’être en bien meilleure situation pour aborder la crise, et nous aurions les resources disponibles pour relancer l’économie plutôt que d’avoir à paniquer face aux agences de notation...



  • Voltaire Voltaire 3 novembre 2011 20:32

    Mes excuses pour cette faute d’orthographe stupide en effet, on écrit toujours trop vite sur internet...
    Quant aux pensées de Voltaire sur les « indigènes », comme sur les juifs d’ailleurs, elles étaient souvent pleines de préjugés négatifs effectivement, largement par méconnaissance d’ailleurs, ce qui n’est pas une excuse. Cela n’enlève en rien la justesse de ses propos et de ses combats sur les sujets cités par l’auteur. Difficile d’être en avance sur son temps sur tous les sujets... mais sa lutte contre bien des excès, comme en faveur des sciences par exemple (et contre les superstitions) méritent d’être soulignées. Voltaire était orgueilleux, vaniteux, souvent flatteur avec les puissants et mordant avec les faibles (et surtout avec ceux qui lui faisaient de l’ombre), mais il voyait souvent juste, et concernant les religions, avait une vision très laïque et contemporaine.



  • Voltaire Voltaire 3 novembre 2011 10:21

    Pourquoi pas... je vois bien un dessin de colon en train de bruler les oliviers, en marmonant « Ensuite on passe aux colombes : pas question qu’ils leur reste des rameaux d’olivier, la paix c’est mauvais pour le business »

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