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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 5 décembre 2006 14:02

    Pour compléter ce commentaire, il faut ajouter :

    - que, pour l’instant, la position de G De Robien représente environ 15% de l’UDF, effectivement principalement du côté de certains élus locaux. Cette minorité n’est donc pas plus importante que celles présentes à l’UMP (Chiraquienne) ou au PS (Fabiusienne ou autre).

    - que le vote des députés UDF à l’assemblée nationale est assez équilibré entre pour, abstention et contre les textes proposés

    - qu’effectivement au sénat, ce vote s’équilibre surtout entre pour et abstention, en raison de l’absence de possibilité de censure, qui entraine que, traditionnellement, le vote négatif au sénat a une connotation plus radicale qu’à l’assemblée.

    On peut donc coisidérer que ces votes suivent assez bien la position revendiquée d’indépendance et d’appréciation des textes en fonction de leur valeur et non de leur initiative partisane.



  • Voltaire Voltaire 5 décembre 2006 13:17

    @l’auteur

    François Bayrou a répondu un certain nombre de fois au problème de création d’une nouvelle majorité, en utilisant deux arguments :

    - Le principal est celui de la légitimité du chef de l’état, issue du vote des cotiyens, à rassembler une majorité soutenant la vision proposée. F. Bayrou indique donc qu’aux législatives, les candidats soutenant ce projet seront investits « majorité présidentielle », quelque soit leur apartenance partisane. Il faut noter que cela ne serait pas une première, ce type d’investiture transpartisane a souvent été utilisée dans le passé.

    - le deuxième, qu’il avait exprimé, avec l’assentiment connaisseur des journalistes politiques présents lors de l’émission France-Europe express, est que l’attraction du pouvoir sera suffisament forte pour qu’un nombre suffisant de députés et de personalités transpartisanes acceptent de soutenir un projet pour lequel le nouveau président aura reçu la légitimité du peuple.

    Il faut enfin souligner que F. Bayrou n’a évidemment pas l’intention de s’adresser aux partis, qu’il considère enfermés dans leur bipolarisme, mais aux personnes...

    Il est probable que son élection conduirait à une recomposition du paysage politique, car je ne pense pas que les parlementaires accepteraient dans leur majorité les injonctions de leur candidats battus (Sarkozy, ou Royal-Hollande) de ne pas soutenir le nouveau président, au moins pour un temps.

    Quant aux majorités existantes dans les executifs locaux, c’est un faux argument. Rappelons-nous que les dernières élections municipales dates de 2001 ! Si recomposition il y a, elle ne pourra se faire qu’après l’élection présidentielle. Il semble en effet difficile de changer de majorité en cours de chemin, sauf évènement grave et faillite de l’executif local.



  • Voltaire Voltaire 5 décembre 2006 08:55

    Cher Monsieur Reboul,

    Vous faites une analyse erronée à la fois de l’objectif et du contenu de cet article.

    L’objectif n’est évidemment pas de légitimer l’un ou l’autre des candidats, ou les thèses et actions de JM Le Pen. Il est de pointer certaines convergences d’analyses et l’influence parallèle de l’histoire de ces deux personalités dans leur positionnement.

    Quant au contenu, il démontre je pense assez clairement les très importantes différences entre les deux hommes, que ce soit dans leurs personalités ou dans leur vision de la société.

    Néanmoins, dans la mesure où ils font tous les deux figures de possible « troisième homme » et s’attaquent tous deux au système actuel, il m’a paru intéressant de faire cette analyse comparative.



  • Voltaire Voltaire 4 décembre 2006 21:07

    @Fred

    Merci, il me semble en effet que Mr Reboul a lu un peu vite mon article, qui était sans doute un peu long.



  • Voltaire Voltaire 4 décembre 2006 21:05

    On peut concevoir qu’en raison du traitement médiatique de l’UDF, une partie de la population n’ait pas connaissance des propositions de François Bayrou.

    Mais de la part d’un internaute à qui il suffit de regarder sur le site de ce parti, c’est de la mauvaise foi...

    Ce reproche est souvent fait à François Bayrou de la part de ses détracteurs, de façon totalement injustifiée. F. Bayrou est probablement l’un des présidentiables qui a le plus fait de propositions concrètes, tandis que S. Royal, N. Sarkozy ou JM Le Pen pour ne citer qu’eux, en sont encore à des ébauches de programmes.

    On peut parfaitement critiquer ces propositions, mais certainement pas dire qu’elles n’existent pas.

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