Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
@Jean Keim l’humain expérimente une présence sensible au monde, pourvoyeuse d’expérience et d’ancrage, en une articulation des dimensions de l’être — sans jeu de langage, qui relèvent de l’ego, une dimension bien plus limitée de l’être révélée par les bateleurs d’estrade et autres « experts » de plateaux...
@SilentArrow il y a des espèces qui roulent des charges bien plus lourdes que leur propre poids : c’est en les observant que les hominidés ont commencé à rouler des pierres ou des troncs pour construire leurs habitats ou temples... ceci dit, il y a des civilisations qui n’ont jamais voulu de la roue et du monde comme de l’économie qui allait avec : les peuples précolombiens...
@Jean Keim la clé pourrait être une expérience sensible du spirituel hors de toute dogmatique religieuse syncrétisme new age ou étouffoir émotionnel— une expérience véritable qui relie et élève comme un grand pas vers la santé spirituelle...
@ddacoudre bonjour ddacoudre comme dit, parler d’« intelligence » au sujet de processus automatisés, à une puissance de calcul, est une imposture sémantique visant à déprécier les intelligences naturelles — le vivant a sa « toile »... c’est occulter qui l’a conçue, programmée et pour quoi ? comme l’avenir appartient à ceux qui le déterminent et l’organisent pour les masses, à savoir les maîtres des machines et du calcul, il faudrait suivre les « investissements » vers ces infrastructures écocidaires, dévoreuses de ressources et de vies et intégrer à une réflexion désincarnée sur « ’l’inintelligence articielle » sa matérialité réelle comme celle du présumé « cloud » nébuleux jusqu’aux émissions de serveurs, extractions de minérais, liquides de refroidissement toxiques et guerres pour les dites ressources en voie de raréfaction...La puissance de calcul de l’IA repose sur ce socle vital commun qu’elle dévore sous nos yeux — et « nous regardons ailleurs »... il interroger cette programmation et réfléchir au langage utilisé dans nos relations avec la megamachine pour nous donner la possibilité d’agir sur la nature de ces relations par une utilisation plus réfléchie du langage — pour l’heure, il repose sur l’idée de domination/soumission — et déverrouiller sa trajectoire mortifère pour les masses décrétées « économiquement inutiles »... est-ce que le monde est quelque chose qui se calcule, se décrète et qui se prête à une systémique informatique ? est-ce qu’il a été créé pour être décomposé et débité en éléments de données pour nourrir une megamachine de décision gloutonne comme jadis Mallarmé pensait que l’univers devait aboutir à un livre ?
@Vudenbas liberté surveillée ? « die Gedanken sind frei » disait une vieille chanson allemande (les pensées sont libres) c’était avant la « toile » se prétendant prédictive et l’instant « minority report »