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_Ulysse_

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De formation scientifique, je m'intéresse à de nombreux sujets en particulier les sciences et techniques "vertes", la politique et l'économie.

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  • Premier article le 26/11/2009
  • Modérateur depuis le 31/08/2011
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Derniers commentaires



  • _Ulysse_ _Ulysse_ 21 janvier 2010 18:07

    Je confirme que les centres de vaccination sont vides mais ils continu de réquisitionner le personnel. Et cela est prévu jusqu’en Avril !



  • _Ulysse_ _Ulysse_ 21 janvier 2010 16:04

    Effectivement on ne manquera pas de pétrole contrairement à ce qu’on nous raconte.
    En revanche il y a des difficultés de production lié à une mauvaise gestion des investissements et à des pbs politiques. En tout cas, pour les pays occidentaux.

    Sur l’hydrogène : Quel bonheur de voir enfin quelqu’un qui n’est pas naïf sur cette solution présentée trop souvent comme « idéale ».

    Sur les énergies renouvelables : la présentation est superficielle.

    Déjà elles ne représentent pas 1% mais 18% de l’électricité mondiale car il faut inclure l’hydroélectricité. L’intermittence est un problème qui se résout par l’utilisation de capacités de stockage et un meilleur réseau. Le stockage peut se faire en grande quantité par des stations de pompage turbinage.

    Pour ce qui est du coût, SI on compare le prix du pétrole à la bourse avec le prix de l’éolien ou du solaire ceux ci sont plus chers (mais sont en baisse). Au delà de cela il y a un pb d’économie d’échelle. L’éolien qui connaît maintenant un réel essor revient seul (sans le stockage) moins cher que les centrales à gaz ou au pétrole. Le solaire photovoltaïque continu de baisser mais a encore du chemin à faire. Quand au solaire à concentration il commence à peine à se développer, son coût pourrait devenir à terme très compétitif.

    Au delà de ces considérations de marché, il ne faut pas oublier les externalités. Si celles des Enr sont à peu près nulles on ne peut pas en dire autant du pétrole qui cumule les externalités négatives augmentant considérablement son coût « réel ». Les difficultés politiques sont énormes pour assurer les approvisionnements et entraînent beaucoup de conflts politiques armés ou non.
    l’instabilités des cours a des conséquences économiques désastreuses (cela créer de l’incertitude ce qui est mauvais pour les investissements).
    Il faut ajouter à cela l’impact sanitaire en terme de pollution atmosphérique responsable de nombreuses maladies respiratoires (asthme, cancers, infections pulmonaires ...).

    A mon avis, le remplaçement du pétrole par des Enr qui sont des sources locales et Nationales d’énergie représenterais un progrès considérable sur le plan politique, sanitaire et donc économique. Les investissements à réaliser sont importants, ce sera long mais le jeu en vaut la chandelle.

    Cordialement,

    _Ulysse_



  • _Ulysse_ _Ulysse_ 13 janvier 2010 17:55

    Ce débat sur l’accès aux écoles d’ingénieur est de la poudre aux yeux pour masquer où se situe les vrais inégalités.

    La discrimination sociale ne se fait pas aux concours polytechnique des mines ou centrale.
    Je ferais remarquer que les écoles d’ingénieur même les plus grandes recrutent aussi des étudiants de faculté sur dossier (DEUG, IUT). 20 à 30% des effectifs proviennent de ces filières et il me semble que la fac est ouverte à tous ?

    De plus, pour l’accès par les prépas, celle-ci sélectionnent leurs élèves sur dossier scolaire.

    La discrimination sociale elle a lieu en amont ie au lycée. Dans les mauvais lycées de banlieue il n’y a pas de prépa ce qui rend leur accès forcément plus difficile (il faut changer d’établissement ce qui n’est pas forcément aisé). Le niveau de l’enseignement est mauvais ce qui ne falicite pas les choses et pour finir les élèves croient que les portes leur sont fermées. Ceci à cause de ce type de discours démagogique qu’on entend actuellement. Et du contexte dans lequel ils se situent (établissement de seconde zone où on cherche plus à masquer la différence de niveau avec les autres établissements dans les statistiques qu’à les réduir réellement).

    Sur le plan financier, les études d’ingénieur sont quasi gratuites pour les boursiers à condition d’entrer dans une école publique (toutes les grandes écoles d’ingénieur sont publiques, les écoles privées sont de petites écoles). Ce sont des études très accessibles sur le plan financier à l’inverse des écoles de commerce qui sont très cheres (de l’ordre de 7000 euros par an, boursier ou pas).



  • _Ulysse_ _Ulysse_ 12 janvier 2010 12:05

    Bel article mais certaines choses me gêne un peu :

    -L’article semble suggérer que l’économie US est exsangue ou pas loin, même si les difficultés sont réelles il ne faut pas caricaturer non plus.

    -L’article fait penser qu’il n’y a pas de solution et que le gouv US ne fait pas ce qu’il faut. Certes le gouv US ne fait pas tout ce qu’il faut mais il ne fait pas n’importe quoi non plus. L’argent donné aux banques gratuitement est par ex une erreur mais le gouv fait d’autres choses :

    -Il investit massivement sur les secteurs industriels de demain :
     -Eolien, centrales solaires à concentration, stations de pompage turbinage
     -Voiture électriques, batteries.
     -Solaire photovoltaÏque

    Les US travaillent ainsi à leur indépendance pétrolière ce qui constitue un atout politique majeur.

    Les aides à l’industrie automobile servent à maintenir cette industrie le temps qu’elle se reconvertisse (GM a été nationalisé) et qu’elle soit à nouveau compétitive.

    La réforme de la santé est sur le point d’être adoptée définitivement. Cela devrait permettre de réduire le poid des prélèvements des assurances ce qui rendra du pouvoir d’achat aux américains.

    Le gouv est en train de mettre un minimum de protection vis à vis des pays à capacité technologique et à très faible salaires réels au taux de change courant.

    Tout ceci prend du temps et les USA connaîtrons des difficultés économiques encore plusieurs années mais le situation devrais s’améliorer progressivement dans les années qui viennent.

    Le second point qui me gêne c’est que l’article donne l’impression que ce sont les USA qui ont de grosses difficultés et pas les autres pays. Or, tous les pays ayant appliqué une politique économique analogue à savoir « entrer dans la mondialisation laisser-fairiste » ont des difficultés semblables à des degrès divers. Parmis ces pays ont trouve les pays de l’UE dont la France. Ainsi, si il y a du chômage aux US nous n’avons rien à leur envier en Europe sur ce point. Si le sous-emploi total est de l’ordre de 18 ou 20% aux USA, il est de 25% en France, d’environ 20% en Angleterre etc, les valeurs sont à peu près les mêmes en espagne, italie, allemagne etc. Si en France c’est moins visible c’est que le traitement social du chômage est plus important avec les indémnités, les emplois aidés, les aides fiscales etc.



  • _Ulysse_ _Ulysse_ 15 décembre 2009 13:59

    J’ajouterais pour conclure que Daniel Cohn-Bendit ne semble pas adhéré à la décroissance tel que définie dans le message de Reinette. Pourtant il est )à Europe écologie non ?

    Voici le point de vue de « Danny le rouge » :

    « Il y a des choses qui doivent décroître. Par exemple, il faut que la production de CO2 décroisse. Donc il faut une croissance des énergies renouvelables. Il faut arrêter avec ce faux-débat. Sarkozy s’est mis le doigt dans l’oeil en disant »on est pour la décroissance« . Oui, on veut que les industries polluantes décroissent. Et on veut que l’industrie verte croisse. Donc on est pas pour la décroissance, on n’est pas pour la croissance, on est pour un changement des modes de production »

    « (...) Une écologie qui prenne acte de l’économie de marché pour mieux la réguler. (...) Une écologie de l’innovation, de l’excellence, de la précision, qui renonce à la paresse intellectuelle de la pensée dogmatique et rompt avec l’approximation. Une écologie qui préfère la réalité à la pureté, ce qui ne l’empêche pas de rêver et de faire rêver. Une écologie de l’envie et de l’enthousiasme, qui -sans pour autant être naïve- tourne le dos au catastophisme, à l’écologie de la privation, de la peur, de l’urgence et de la menace ! (...) Une écologie libérale aux plans politique, culturel et sociétal. Une écologie moderne résolument tournée vers l’avenir, un mouvement du développement durable qui assume pleinement le mot développement. (...) Si vous voulez aujourd’hui vous attaquer à une décroissance de l’énergie du pétrole etc, il faut une croissance des énergies renouvelables ! »

    Son point de vue semble vraiment contradictoire avec la « décroissance » telle que définie plus haut.


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