@meslier je ne sais pas si on peut aller jusqu’à parler « d’escroquerie » ; le fait est que ce fut une théorie « ad hoc », issue de l’imaginaire des mathématiciens qui conçoivent des « espaces » de toutes sortes (y compris des espaces ayant un nombre infini de dimensions !) pour « expliquer » une action à distance d’une masse sur une autre sans faire intervenir une sorte « d’éther ». Mais cet espace inerte newtonien donc, capable cependant de se « courber » par la présence d’une masse (qu’est-ce que la masse ?) s’est heurté à la réalité des phénomènes quantiques avec lesquels elle était inconciliable.
@Fifi Brind_acier « Fabius a perdu » et ridiculisé la diplomatie française. C’est sans doute pourquoi il était urgent de le limoger, même si le Conseil constitutionnel est un parachute doré pour une retraite pépère.
Vous avez raison sur
le recel de vol fiscal par la banque suisse.
J’ajouterai deux
éléments qui expliquent l’apparente prospérité d’une "Suisse
au-dessus de tout soupçon" comme dirait Ziegler.
La première est que
la Suisse a été épargnée par les deux guerres mondiales qui ont
dévasté et ruiné l’Europe. Et qu’au contraire, durant notamment la
seconde, elle a servi de refuge à des capitaux notamment juifs qui
n’ont pas été réclamés après la défaite nazie.
La deuxième est
plus subtile et tient au haut niveau de vie expliquée ci-dessus et à
la francophonie d’une partie du pays. La Suisse francophone avec ses
hauts salaires a attiré une main-d’œuvre de haute qualité venant
du pays voisin et dans tout le pays on a pu instituer un enseignement
de qualité. ce qui fait qu’aujourd’hui ce petit pays tient une place
très honorable dans la recherche et l’application dans des domaines
à forte valeurs ajoutées notamment dans le médicament.
N’oublions pas non
plus que les Suisses sont imprégnés de culture protestante qui
impose moralement aux patrons de ne pas exploiter les travailleurs
au-delà de l’acceptable.
Les campagnes
électorales coûtent cher à des candidats comme Killary Clinton qui
doivent à coups de paillettes convaincre les gens de voter contre
leurs intérêts, sans doute beaucoup moins à l’heure d’internet
si vous vous adressez à des gens sachant, eux, où est leur intérêt,
comme c’est le cas pour les étudiants à qui Bernard Enders promet
des études supérieures gratuites (pour le plus grand bien aussi des
USA d’ailleurs et au grand dam des fils et filles d’ultra-riches qui
voient ainsi s’élargir la concurrence pour les places.)
Il
existe déjà un alphabet phonétique international pour le
français :
Consonnes :
b,
d, g, v, z, ʒ, p, t, k, f, s, ʃ, m, n, ɲ, ŋ, ʁ, j, ɥ, w.
avec
ʒ pour : geai, jupe
ʃ pour : chemin
ɲ pour gn dans bagne
ŋ pour ng dans parking
ʁ pour r dans rare
j pour i semi-voyelle
dans hiatus, rayon, paille
ɥ pour u semi-voyelle dans huître
w
pour ou semi-voyelle dans watt
Voyelles
a
patte (a « court »
ou « aigu »)
ɑ
pâte ; froid (a « long »
ou « grave »
e
clé ; chez ; aller
ɛ
mère ; faite
ɛː
fête ; maître ; mène
ə
je ; lutte (e « court »
souvent « muet »)
i
si ; île ; y
œ
sœur ; jeune
ø
ceux ; jeûne
o
sot ; hôtel ; haut ; bureau
ɔ
sort
u
coup
y
tu ; sûr
voyelles
nasales (françaises)
ɑ̃
sans ; vent ; paon
ɛ̃
vin ; chien ; train ; plein
œ̃
brun
ɔ̃
son
La
phrase : « Écrivez phonologiquement dès maintenant » s’écrit
en phonétique :
[ekʁive
fonoloʒikəmɑ̃
dɛ
mɛ̃tənɑ̃]
Franchement,
je préfère l’écriture orthographique !
Cela
s’explique : si j’ai appris à lire par la méthode syllabique,
je lis maintenant les mots de manière globale, je reconnais un mot
instantanément comme on reconnaît un visage familier sur une
photographie.
Une
écriture « phonétique » arbitraire tirée de l’écriture
alphabétique serait
au moins aussi arbitraire que cette dernière.
Alors pourquoi changer ?