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Alren

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  • Premier article le 27/02/2015
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  • Alren Alren 5 février 2016 14:37

    @bouffon(s) du roi

    Il y a deux raisons pour lesquelles on apprend une langue étrangère : soit par nécessité, soit par plaisir. L’expérience maintes fois réitérée m’a appris que c’est souvent par plaisir que les étrangers apprennent notre langue et que ces étrangers sont en majorité des étrangères.

    Pour ces personnes, le français est une langue de prestige, musicale et précise néanmoins et associée à une culture brillante et pleine de charme.


    Les particularités de l’orthographe s’expliquent par différentes raisons qu’un bon professeur de français doit exposer pour montrer que dans la plupart des cas elles se justifient rationnellemen.

    Ainsi l’accent circonflexe était un « s » fantaisie sur les manuscrits du Moyen-âge.

    Les racines latines expliquent le maintien du « g » de doigt, pour ne pas le confondre avec devoir, il doit, par référence au latin « digitus », le « s » des prénoms masculins comme Georges, Jules, Charles (Georgus, Iulius, Carolus) et le s de certains villes comme Nantes, Angers, Tours ...

    Notons aussi cette fidélité au latin pour « piscine, piscivore » alors qu’on en pouvait pas écrire poisçon mais poisson. Etc.

    Les racines grecques expliquent les orthographes difficiles comme « chrysanthème » (chryse : or, anthéma : fleur, le chrysanthème est la fleur d’or), avec le y, le th, le ch prononcé k.

    les racines grecques ont été conservées par les mots savants ... que les anglophones ont repris, ce qui aide à deviner leur sens s’ils étaient inconnus comme par exemple, justement, « chrysanthème ».

    Peu de gens savaient lire autrefois et l’écrit « courait » après l’oral et les prononciations déformées de personnes incultes. Il a fallu ainsi « inventer » l’écriture du son « che » n’existant pas en latin ni en grec.

    Les animaux de la ferme virent ainsi leur appellation latin adoucie : cabalus, vaca, capra, canis, catus devinrent ainsi cheval (mais cavalier), vache, chèvre, chien, chat.

    Le « ç » et le « ge » devant a, o, u ont découlé de la prononciation de verbes comme lancer, ranger :

    "je lance, je range« entraîne une prononciation douce pour » nous lançons, nous rangeons« qui ne pouvaient pas s’écrire »nous lansons, nous ranjons", en abandonnant la notion de radical d’une famille de mots, d’autant plus qu’en latin « j » se prononçait « i ». De même « garçon » était la forme masculinisée de « garce », mot qui n’était pas péjoratif autrefois mais désignait une fille non-noble (ignoble donc !).

    L’écrit étant souvent plus élaboré que l’oral et sa compréhension de ce fait plus difficile, il apparut important de différencier certains homographes, d’où a et à, ou et où, etc.

    Quand on a expliqué cela, l’orthographe (l’écriture droite, conforme) paraît beaucoup plus logique et naturelle.







  • Alren Alren 4 février 2016 19:25

    @Jason

    "management by walking" : Pour quoi faut-il que les concepts soient exprimés dans une langue étrangère alors que le français est plus précis !!!

    Si votre affreux anglicisme « gestion par la marche », ce qui ne veut rien dire) signifie des relations courtoises envers les employés et limitation au maximum de la hiérarchie des petits chefs, vous avez redécouvert ce que les bons enseignants savent depuis longtemps, la motivation et le respect des personnes et des personnalités sont les meilleurs outils pour obtenir les meilleurs résultats.

    La mode US qui a sévi un temps de malmener le personnel, de dresser les gens les uns contre les autres, de les placer en insécurité permanente, de hiérarchiser à mort (comme cela se fait au Japon et en Inde et est la cause d’une stagnation dans ces pays) produisent au contraire un mécontentement contre-productif même s’il est caché, avec à l’extrême des envies de sabotage, en tout cas de service minimum.

    Et bien sûr le sentiment de fierté qu’éprouve les salariés à faire une travail de haute qualité, l’image de soi valorisée qui en résulte compensent largement à terme le surcoût éventuel qui résulte de l’option. Car les clients s’aperçoivent très vite de cette qualité supérieure et non seulement ils sont fidélisés, mais prêts à payer plus cher un produit qui va leur donner davantage de satisfaction.

    Un exemple presque trivial de l’efficacité générale de la recherche de qualité nous est donné par l’agriculture bio : les producteurs bio gagnent mieux leur vie et ne manifestent pas, eux ! (Sinon pour se plaindre des pesticides des voisins !) 



  • Alren Alren 4 février 2016 18:58

    @Radix
    Avec linux (Ubuntu 14) , on obtient les caractères mentionnés sans référence au code ascii :

    Sur les touches à trois signes, on obtient le signe à droite en pressant en même temps la touche [alt gr]


    Sur les autres on obtient un nouveau signe en simultané avec cette même touche [alt gr] +

    a : æ z : â e : € â r : ê t : þ (signe mathématique) y : ÿ u : û o : œ p : ô

    q : ä s : ß (math) d : ë f : ‘ g : ’ h : ð (math) j : ü k : ï l : ŀ m : ö

    < : ≤ > : ≥ w : « x : » W : “ X : ” c : © C : ® V : ← b : ↓ B : ↑ n : ¬ N : → , : ¿(espagnol)  ? : …

     ; : × (multiplié) / : ∕ ! : ¡ (espagnol) § : − (moins)


    Sous Linux, il suffit d’enfoncer la touche blocage de majuscule (celle avec le cadenas) pour obtenir

    en pressant é è ç à respectivement ÉÈÇÀ

    (On appuie une deuxième fois sur la touche de verrouillage si on ne veut pas continuer à écrire en majuscules.)

    Avec la touche MAJ + alt gr +

    a : Æ z :  e : ¢ (math) r : Ê t : Þ y : Ÿ u : Û i : Î o : Œ p : Ô

    q : Ä d : g : ¥(math) h : Ð (math) j : Ü k :Ï l : Ŀ m : Ö ù : Ù


    NB Les A, E, U, O peuvent avoir un accent circonflexe ou un tréma si la touche dédiée est pressée avant.






  • Alren Alren 3 février 2016 13:04

    Très bonne fable pour décrire ce qui se passe dans les sociétés privilégiées hiérarchiques où le sort de la plupart des membres est entre les mains d’une petit minorité, voire d’un seul individu.

    Cette double-pensée comme aurait dit Orwell était présente dans toutes les cours royales comme celle d’un Louis XIV, dans les états-majors militaires, les gouvernements, les administrations centrales etc. Ce qui bien sûr n’empêchait, n’empêche, les coups-fourrés, les hostilités entre clans ou personnes, pour le plus grand mal évidemment de ce que le groupe est censé servir.

    En revanche, quand chacun n’a rien à craindre des autres participants, comme par exemple dans les partis politiques « démocratiques », on se déchire souvent à visage découvert.




  • Alren Alren 3 février 2016 12:35

    Par contre les Chinois ne se gênent pas pour utiliser le dumping afin d’éradiquer la production locale euroépenne, avec la complicité criminelle des dirigeants de l’UE mais aussi ces traîtres à la patrie que sont nos excellences, pour préparer ultérieurment des exportations au prix fort.

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