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@Shopi
La Syrie est une mosaïque de religions et les minorités soutiennent Assad qui les as toujours protégés. Seuls les Sunnites ne veulent plus de lui.
Même pas. Le sunnites sont toujours une majorité à soutenir Assad, les affirmations ur une guerre de religion en Syrie ne sont que de la propagande grossière venu d’Occident. Le soutien des sunnites est manifeste dans l’administration et l’armée (sans lequel la Syrie se serait en effet effondrée depuis longtemps).
Quant à la possibilité que certains ex-insurgés regrettent d’avoir participé à la guerre civile, elles sont sans doute vraies mais cela leur apprendra à vouloir trahir leur pays en se rangeant derrière les campagnes occidentales (avertissement sans frais à tous les arabes).
Il est vrai que Finkelstein, pourfendeur de l’industrie de l’Holocauste et de la criminalité sioniste, sait comment rappeler aux faux anti-antisémites les vérités déplaisantes, employant toujours les arguments justes. Quelques échantillons d’articles à lire :
L’Homme à la tête de l’État d’Israël est un suprémaciste juif odieux et braillard
L’Histoire montre qu’Israël n’a pas été désavantagé au niveau de ses droits mais en réalité privilégié par la communauté internationale. Il n’a pas été la victime mais le bénéficiaire d’un deux poids et deux mesures généralisé. De ce fait, l’hypothèse selon laquelle une haine primordiale des juifs expliquerait son statut actuel de pariah ne peut pas être soutenue.
......
Pire, alors que le reste du monde chante le refrain "Donnez sa chance à la paix« , Israël chante ouvertement »Donnez à la guerre sa chance, puis une autre chance, puis une autre chance" (y-a-t’il un seul jour durant lequel Israël n’envisage pas une autre attaque sur Gaza, le Liban ou l’Iran ?) ; Israël défie ouvertement le consensus global en faveur d’une solution à deux États en s’appropriant et annexant les derniers restes de la Palestine ; l’homme présentement à la tête de l’État d’Israël est un suprémaciste juif odieux et braillard, tandis que les Israéliens « tirent et se lamentent », "s’aiment à mort et s’apitoient sur eux-mêmes jusqu’à la nausée" (Gidéon Lévy) – est-ce que ces si singulières attitudes israéliennes de fauteur de guerre éhonté et d’arrogance suffisante n’accentuent pas elles-mêmes l’image de ce conflit comme étant celui du bien pur contre le mal pur ?
Si la Palestine est devenue la cause emblématique de notre temps, ce n’est pas en raison d’un nouvel « Nouvel Antisémitisme », bien qu’il y ait certainement des antisémites qui aient infiltré ses rangs. C’est parce que le martyre de la Palestine et la malveillance d’Israël sont si injustes.
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http://www.unz.com/nfinkelstein/why-the-tide-of-world-opinion-turned-against-israel/
Pourquoi l’humeur de l’opinion mondiale s’est retournée contre Israël
La communauté internationale n’a fini par se retourner contre Israël qu’après ses mépris flagrants et répétés du droit international et du consensus entre les nations sur la façon de résoudre le conflit. Quant Israël se moqua du monde une fois de trop, le monde finit par réagir.
Quand le conflit israélo-palestinien refit surface après la guerre d1967, la communauté internationale se montra fort déférente envers les droits d’Israël. Alors que l’ONU rejetait la demande sud-africaine de créer un État à majorité blanche à côté des territoires noirs (bantoustans), elle soutint la présence d’un État palestinien seulement sur la Cisjordanie et Gaza à côté d’Israël et non à la place, affirmant de là son soutien à la résolution de 1947. ...... L’opinion publique internationale ne commença à changer contre Israël que lorsque, après avoir annulé l’équilibre institué par la résolution 242 de 1967 et s’être lancé dans une seconde série d’agrandissements territoriaux, il refusa non seulement de se retirer des territoires occupés en 1967 malgré une volonté de paix affichée par les arabes, mais aussi, par sa politique d’implantations, entreprit de rendre l’occupation permanente et irréversible, déniant le droit à l’auto-détermination des palestiniens même dans une petite fraction de leut terre ancestrale. ......
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http://www.unz.com/nfinkelstein/how-israel-has-benefited-from-an-international-double-standard/
Comment Israël a bénéficié d’un système international de doubles poids et mesures
Loin de singulariser Israël dans ses critiques, la communauté internationale a de façon répétée fait la sourde oreille au sujet de ses violations du droit international.
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Les juifs des campus états-uniens souffrent-ils de discrimination ou bénéficient-ils de discrimination à rebours ?
Les accusations au sujet d’un nouvel « nouvel antisémitisme » ne sont uniquement dirigées contre l’Europe. Les campus américains sont aussi accusés d’être envahis par l’antisémitisme. Le New York Times a rapporté une "augmentation des sentiments hostiles dirigés contre les juifs dans de nombreux campus dans le pays". Comme pour le corroborer, un récent sondage auprès des étudiants juifs a affirmé que 54 % "ont expérimenté personnellement or été témoins d’antisémitisme lors de l’année universitaire 2013-2014". Mais, si on met de côté le résultat plutôt banal selon lequel 29 % des sondés ont fait l’expérience de l’antisémitisme « d’un étudiant seul », les découvertes de ce rapport racontent une histoire différente : 10 % en ont fait rencontré de l’antisémitisme venant de « clubs et sociétés » (il ressort que certains sondés considéraient automatiquement toute groupe d’étudiants critiques d’Israël comme antisémites), 10 % dans d’autres contextes (courriels, graffitis), 6 % "en cours« , 4 % dans les »syndicats étudiants", et 3 % dans le « système administratif ». Si on retranche de ces pourcentages déjà étroits d’une part, la confusion de la critique de l’État d’Israël avec l’antisémitisme (les membres d’organisations étudiantes pro-israéliennes étaient beaucoup plus promptes à prétendre ressentir de l’antisémitisme) et d’un autre côté, une hypersensibilité juive quand on en vient au sujet de l’antisémitisme (le rapport apparaît concéder ce point ; pour ceux qui ont des doutes, regardez Annie Hall de Woody Allen), les divers pourcentages sont proches de zéro. ......
Voilà comment il faut réagir aux tentatives de criminalisation menées par les sionistes ; Norman Finkelstein a montré une nouvelle fois l’exemple : en les prenant à la gorge et en leur renvoyant à la figure la vacuité de leur propagande et l’ignominie de leurs méthodes. Durant une conférence qu’il donne à des étudiants et où il revenait sur les exactions israéliennes, Finkelstein voit une jeune femme juive prendre la parole et jouer la carte de la culpabilisation en instrumentalisant une fois de plus l’Holocauste, poussant l’ignominie en se mettant à verser des larmes, tactique très sûre dans le politiquement correct ambiant. Mais Finkelstein lui ne se laisse pas démonter, et renvoie l’étudiante à ses larmes de crocodile, malgré les tentatives d’une partie de l’audience de le réduire au silence :
https://www.youtube.com/watch?v=-sOeFK1LEoU
Transcription de sa réponse (sans les interruptions) :
“I don’t respect that…I don’t like and I don’t respect your crocodile tears. I don’t like to play the Holocaust card before an audience, but now I fel constrained to say, my late father was in Auschwitz and my late mother was in Majdanek, every single member of my family on both sides was exterminated, both my parents were in the Warsaw ghetto urprising, and it is precisely and exactly because of the lessons that my parents taught me that I will not be silent while Israel commits crimes against the Palestinians. There is nothing more despicable than to use their suffering and their martyrdom to try to justify the torture and brutalization and the demolition of homes committed by Israel against the Palestinians. I refuse any more to be intimidated, to be browbeaten by the tears. If you had a heart, you would be crying for the Palestinians.”
"Cela je ne le respecte pas. Je n’aime ni je ne respecte vos larmes de crocodile. Je n’aime pas jouer la carte de l’Holocauste devant une audience, mais maintenant je me sens contraint de le dire, mon défunt père était à Auschwitz et ma défunte mère était à Maïdanek, tout autre membre de ma famille des deux côtés a été exterminé, mes parents ont pris part au soulèvement du ghetto de Varsovie, et c’est précisément et exactement en raison des leçons que m’ont apprises mes parents que je ne reste pas silencieux quand Israël commet des crimes contre les palestiniens. Il n’y a rien de plus détestable que de se servir de leur souffrance et de leur martyre afin d’essayer de justifier la torture et les brutalités et la démolition d’habitations commises par Israël contre les palestiniens. Je refuse d’être encore intimidé et écrasé par ces larmes. Si vous aviez un cœur, vous pleureriez pour les palestiniens."
Bien sûr, sa réaction est rendue plus facile par le fait qu’il soit d’origine juive, et qu’une partie de sa famille soit morte durant l’Holocauste. Mais cela ne doit pas décourager ceux qui n’ont pas un tel arrière-plan de recourir à une telle attitude de contre-attaque.
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La résistance aux côtés du peuple palestinien ne peut tolérer aucun doute sur le sujet. La moindre tentation d’antisémitisme doit être exclue et condamnée. Celles ou ceux qui sont tentés par de telles dérives ne se rendent pas compte qu’en lieu et place de servir la cause qu’ils imaginent défendre, ils la desservent copieusement. Et s’ils étaient dans les rangs palestiniens, ils en seraient chassés aussitôt. Ces derniers ont une culture historique bien plus aiguisée et claire que d’aucuns qui semblent confondre les plans. Le combat du peuple palestinien est un combat politique. Il faut le dire et le répéter inlassablement. Et les militants et autres qui ne le comprennent pas seraient bien inspirés de prendre quelques leçons d’histoire au lieu de croire que cette lutte relève d’une quelconque question religieuse. Le sionisme étant un projet messianique, il y a lieu de le combattre au profit de la seule lutte qui a toujours prévalu dans les rangs de la résistance palestinienne : la lutte de décolonisation, la lutte de libération nationale. Et le droit à l’autodétermination.
Tout ce qui voudrait ramener cette lutte sur un autre terrain que celui-là n’appartient ni de près ni de loin à la résistance palestinienne historique. Cette notion doit être rappelée régulièrement par les responsables d’associations qui prétendent soutenir le peuple palestinien. Mais aussi par les responsables politiques. Aucune dérive ne peut être admise, parce qu’elle sera de suite récupérée par les sionistes qui s’empresseront de hurler à « l’antisémitisme atavique » des militants. Et parce que, fondamentalement, les choses doivent être claires, à l’image de ce que nous dit encore Ilan Halevi : « (…) Le racisme, c’est quand l’Autre est perçu comme moins humain, sous-humain, anti-humain, non humain. Ça commence dans le langage et au bout de la déshumanisation de l’Autre, il y a légitimation de sa mise à part, de son asservissement, de son oppression et, finalement, de son assassinat. »*
Dès lors, il faut répéter que non, l’antisionisme et l’antisémitisme ne sont vraiment pas la même chose !
Daniel Vanhove
27.01.16
Daniel Vanhove : Observateur civil et auteur
* Islamophobie et judéophobie – L’effet miroir – extraits – Ilan Halevi – Ed. Syllepse – 2015. Toutes les citations reprises dans cet article sont tirées de ce dernier ouvrage d’Ilan Halevi.
* Islamophobie et judéophobie – L’effet miroir – extraits – Ilan Halevi – Ed. Syllepse – 2015. Toutes les citations reprises dans cet article sont tirées de ce dernier ouvrage d’Ilan Halevi.
La source originale de cet article est Mondialisation.ca
Copyright © Daniel Vanhove, Mondialisation.ca, 2016
Il convient de le rappeler, en réalité c’est le sionisme qui est antisémite, dans tous les sens du terme. Dans le sens originel, vu qu’il s’oppose aux sémites au vrai sens du terme (qui sont de nos jours principalement les arabes). Et dans le sens dévoyé mais devenu commun, dans la mesure où il impose à tout juif de le soutenir même contre son gré, et par là de soutenir tous les actes criminels qu’il commet – enjoignant au juifs d’être les complices d’une idéologie criminelle. Et ensuite parce que pour le sionisme, comme pour l’antisémite judéophobe traditionnel, les juifs sont un corps étranger implanté au sein des nations, mais dont la fidélité doit aller à une entité extérieure. En fait, le mot qui définit le mieux le sionisme est raciste.
De là, Valls, par exemple, est bien un antisémite pur et dur. Il en est de même pour Rogier Cukierman. On comprend mieux tout le sens des grotesques déclarations contre Pujadas.
Un rappel sur la véritable nature du discours sioniste et de l’amalgame réalisés par les benêts :
http://www.mondialisation.ca/antisionisme-etou-antisemitisme-mise-au-point/5504814
Antisionisme et/ou antisémitisme : mise au point.
Par Daniel Vanhove
Mondialisation.ca, 31 janvier 2016
« (…) De mon histoire personnelle, en tant qu’enfant ‘administrativement juif’ dans une France occupée, en tant qu’adolescent dans une France engagée dans ses guerres coloniales, puis en tant ‘qu’Oriental’ en Israël, et finalement en tant que Palestinien, certes par le choix, mais aussi, depuis plus de trente ans par l’expérience acquise, je retiens que le Mal absolu, le crime contre l’Esprit humain et contre l’humanité par excellence, c’est le racisme ».*
Depuis quelques années, et singulièrement après chaque agression de l’Etat israélien à l’encontre de la population palestinienne, un glissement insidieux semble s’opérer au niveau de certains militants de la cause palestinienne. Celui de confondre la lutte contre l’occupant israélien animé par la mortifère idéologie sioniste, et la détestation de tout ce qui représente de près ou de loin, la judéité. Cette attitude est inacceptable et il faut la dénoncer haut et fort, sans la moindre ambiguïté. Et au passage, remonter les bretelles du 1er Ministre Valls !
Résister et militer contre l’occupation de la Palestine par l’Etat israélien ne peut servir à entretenir cette confusion. Même si certaines personnalités politiques de premier plan semblent grossièrement tomber dans le panneau. En effet, quand irresponsable, Manuel Valls déclare le 16 janvier dernier sur le plateau de l’émission « On n’est pas couché » de L. Ruquier que « l’antisionisme et l’antisémitisme c’est la même chose », il se trompe lourdement. Tragiquement, même. Au point que l’on pourrait se demander s’il a lui-même vraiment réglé la question comme il aime le claironner partout, en référence à son « lien éternel à la communauté juive et à Israël » de par son mariage.
Une telle affirmation est des plus inquiétantes et doit nous inviter à prendre de la distance avec son auteur, le laissant à ses fixations et aux déclarations péremptoires qu’il semble affectionner sur le sujet, comme s’il devait se justifier sans cesse. Et à ce propos, je veux lui relayer ce que revendique Ilan Halevi, tellement mieux placé que lui pour parler de ce qu’il connaît de l’intérieur :
« (…) Aucune exception, aucun privilège, aucune impunité, aucune vénération
particulière, pas de mise à part. Le philosémitisme des chrétiens repentis et des
antisémites d’hier, tout comme l’ethno-nombrilisme des juifs professionnels
d’aujourd’hui, me semblent aussi pervers et aussi porteurs de dangers pour les
juifs eux-mêmes que les accusations et invectives dont les couvrent les
judéophobes de type classique. Car si les droits des uns ne sont pas garantis par
le droit des autres, dans un système de droit pour tous, ils ne sont plus que des
privilèges réversibles dès lors que tourne le vent du rapport de forces ou le
caprice du prince ». Et d’insister un peu plus loin : « (…) L’axiome du caractère
incomparable du destin des juifs (ou de n’importe quel groupe humain) dans
l’histoire, l’idée qu’ils constitueraient l’exception à toute règle est à mes yeux une
erreur théorique, mais surtout éthique, dont les conséquences politiques sont
lourdes de dangers (…) ».
Il faudrait souffler à l’oreille de M. Valls que les citoyens n’attendent pas de leur 1er Ministre des propos musclés en toutes circonstances. En ces temps troublés, un minimum de nuance et de discernement seraient bienvenus. Un peu de pédagogie ne serait pas un luxe. D’autant qu’à bien y regarder, c’est tout l’inverse de ce qu’assène M. Valls : le sionisme est par essence, raciste et antisémite ! Parce qu’il est discriminant, créant une division irréversible entre les juifs et les autres qui ne le sont pas. Le sionisme est une idéologie de type messianique, porteuse d’une foi, d’une croyance au retour du Messie à Jérusalem, précisément par la Porte Dorée de l’enceinte qui entoure la vieille ville. Et dès lors, tout ce qui ne s’apparente pas à cette perspective judéo-centrée est considéré comme traître à la cause et ne mérite aucune considération de la part de ses adulateurs. Ce sont ces mêmes illuminés qui n’ont de cesse de vouloir faire d’Israël un Etat réservé aux seuls juifs. Tout à l’inverse d’une démocratie laïque et moderne ouverte à tous les citoyens qui la composent. Aux yeux de ces zélés, les juifs qui ne se reconnaissent pas dans ce (funeste) projet sont considérés comme suspects, voire comme ennemis. Une société multiculturelle composée de ses croyances ou non, d’origines variées n’est pas au programme de ce racisme d’Etat. Nouvelle illustration par Ilan : « …le mépris culturel qui frappe les juifs d’Afrique et d’Asie est une conséquence inévitable du racisme colonial qui sous-tend l’entreprise sioniste en Palestine depuis ses premiers pas »*. Heureusement, nombre de citoyens juifs d’Israël ne se reconnaissent aucunement dans cette dérive et la condamnent fermement. Ce qui leur vaut en retour d’être traités par les sionistes comme des individus ayant la haine de soi. Et comme le dit encore Ilan :
« Le concept de haine de soi est systématiquement brandi par les sionistes dès
qu’un juif refuse de participer à l’autoglorification du groupe ou tout simplement
critique la politique israélienne. De la même façon que quiconque critique Israël
est un antisémite, tout juif qui critique Israël est un juif antisémite, c’est à dire un
juif qui se hait lui-même ».*
En cette période où le gouvernement Hollande – seul dans la communauté internationale à criminaliser les militants non-violents qui soutiennent la cause palestinienne à travers le mouvement BDS – n’a de cesse de promouvoir les formations en tous genres pour tenter d’endiguer le chômage, un stage d’immersion de certain(e)s ministres auprès de cette population plus posée et lucide leur ferait sans doute le plus grand bien, tout particulièrement au 1er Ministre… En lui demandant au passage, qu’il nous explique comment le Ministre d’un Etat qui se revendique « laïc » à la moindre occasion, peut-il défendre avec tant d’acharnement un tel projet messianique… à moins de se tromper de gouvernement et/ou de nous annoncer son « alyah » prochainement ?! Ilan à nouveau :
« Ainsi est-il parfaitement légitime, c’est-à-dire conforme à la réalité des faits, de
souligner le caractère raciste et discriminatoire du sionisme, comme les institutions
de l’Etat d’Israël, et on ne voit pas par quel tour de passe-passe rhétorique une
telle affirmation représenterait une manifestation de racisme à l’encontre des juifs.
(…) Mais il est vrai que les ruses du langage sont ici particulièrement perverses (…) ».
On voit combien la question est grave pour ne pas être clair et précis sur le fond. Et risquer par-là, de jouer un très mauvais tour à la Palestine et sa population qui n’ont vraiment pas besoin de cela. Celles et ceux qui ont pu se rendre sur le terrain, à la rencontre de la population palestinienne directement impactée par cette colonisation meurtrière, savent d’ailleurs que les Palestiniens ne font pas cet amalgame. Celui-ci n’est pas au programme de la lutte contre l’occupant sioniste. Du résistant de base jusqu’aux responsables politiques palestiniens toutes tendances confondues – et hormis quelques illuminés qui se rencontrent partout – la lutte de libération de la Palestine ne comporte pas de ressentiment raciste à l’encontre des juifs. Même si l’on peut craindre que l’inverse ne soit pas vrai, au vu de la politique d’apartheid menée par les autorités israéliennes à l’encontre de la population arabe, sans parler des conditions infrahumaines imposées aux habitants de Gaza, depuis 10 ans que dure son infâme blocus. Pour preuve encore, le piège sournois tendu par le Mossad pour attraper celles et ceux qui seraient tentés par l’antisémitisme : http://www.pourlapalestine.be/une-officine-liee-au-mossad-cree-sur-facebook-une-page-antisemite/
à suivre>
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