Attention. Si les
atrocités commises à Srebenica par les forces bosno-serbes de
Mladič et Karadzičont été employées jusqu’à
plus-soif afin de démoniser les Serbes et de propager une version
propagandiste et unilatérale de l’histoire, cachant que toutes les
parties ont commis des atrocités de même niveau (le dernier avatar
en étant le projet de résolution britannique à l’ONU du 9
juillet, crétin, hypocrite et destiné uniquement à rallumer les
flammes de la confrontation, s’inscrivant peut-être dans une
nouvelle politique de déstabilisation de la région impliquant la
Macédoine), il n’est cependant pas forcément inexact de reccourir à
l’utilisation du mot génocide pour qualifier le massacre de
Srebenica. L’objection la plus fréquemment retenue est que le
massacre n’a concerné que les hommes et n’avait pas pour but
d’anéantir toute la population musulmane de la ville. Cependant, un
génocide ne consiste pas seulement en ce type d’acte,
d’extermination totale. Il peut aussi consister à réduire
significativement mais partiellement une population. Comme le but du
massacre était indiscutablement de priver la population musulmane
d’une partie importante de ses membres, tous les hommes d’âge mur,
avec probablement pour intention d’obtenir un déclin démographique,
l’impossibilité de se reconstituer, ajouté à l’incapacité pour
elle de se défendre et d’exister en tant qu’acteur, l’usage du terme
est approprié.
Certains préfèrent
certes employer les expressions massacre génocidaire, acte
génocidaire ou pratiques génocidaires pour distinguer ce type de
massacre d’un génocide complet, mais le but est bien dans tous les
cas d’attenter à l’intégrité démographique d’une population. Il
s’agit donc là principalement d’ergotage, même si une distinction
entre différentes catégories de génocide se justifie.
Si le projet de
résolution britannique était crétin, hypocrite et destiné
uniquement à rallumer les flammes de la confrontation, et s’inscrit
peut-être dans une nouvelle politique de déstabilisation de la
région impliquant la Macédoine, il n’est cependant pas forcément
inexact de reccourir à l’utilisation du mot génocide pour qualifier
le massacre de Srebenica. L’objection la plus fréquemment retenue
est que le massacre n’a concerné que les hommes et n’avait pas pour
but d’anéantir toute la population musulmane de la ville. Cependant,
un génocide ne consiste pas seulment en ce type d’acte,
d’extermination totale. Il peut aussi consister à réduire
significativement mais partiellement une population. Comme le but du
massacre était indiscutablement de priver la population musulmane
d’une partie importante de ses membres, tous les hommes d’âge mur,
avec probablement pour intention d’obtenir un déclin démographique,
l’impossibilité de se reconstituer, ajouté à l’incapacité pour
elle de se défendre et d’exister en tant qu’acteur, l’usage du terme
est approprié.
Certains préfèrent
certes employer les expressions massacre génocidaire, acte
génocidaire ou pratiques génocidaires pour distinguer ce type de
massacre d’un génocide complet, mais le but est bien dans tous les
cas d’attenter à l’intégrité démographique d’une population. Il
s’agit donc là principalement d’ergotage, même si une istinction
entre différentes catégories de génocide se justifie.
Mais n’est-ce pas dangereux que de permettre à des personnes naturellement stériles que de les autoriser à se reproduire ?
Après tout, la stérilité est une défense de la nature contre la propagation d’une tare génétique. Qu’elle qu’en soit la raison, un individu stérile ne doit PAS se reproduire selon le processus et la logique naturelle.
Oui, c’est
certainement un argument recevable. Mais il l’est contre toute forme
de recours aux mères porteuses...
Vrai pour la première
affirmation, et c’est stupide. Faux sur la seconde, Valls ayant
lui-même réaffirmé avec force l’illégalité de cette pratique
et sa volonté de ne pas remettre en question cette illégalité.
En fait,
partiellement faux seulement. Durant les discussions sur le mariage
homosexuel, le gouvernement et semble-t’il une bonne partie de la
majorité législative de gauche a essayé de faire passer
l’instauration de la fécondation in-vitro et des mères porteuses au
profit des homosexuels (c.a.d. dans son utilisation la plus
contestable). Devant la fronde de l’alliance de la droite et de la
partie de la gauche opposée, ils ont reculé. Mais l’intention de
faire voter cette réforme a bien été là.
Pour la comparaison
avec la vente d’organes, franc a répondu de façon convaincante.
Mais c’est vrai que cette autorisation du don d’organe est étrange
quand on réfléchit bien, il est mutilant, implique un très grand
sacrifice sur les motivations duquel on peut s’interroger (psychose ?
névrose ? on peut légitimement se demander si celui qui y recourt
va bien dans sa tête) et on exige en plus qu’il se fasse sans aucune
contrepartie. La vente d’organes apparaît à la fin plus morale. En
fait, le rejet massif de la vente d’organes semble lié au rejet de
l’argent – plus à une certaine condescendance anti-tiers-mondiste,
qui exige que les pauvres du monde entier aient les mêmes
préoccupations que nous.
Par contre, on notera
l’incohérence de la majorité de gauche actuelle, toute abrutie par
sa cécité idéologique : elle essaie de criminaliser la
prostitution, et dans le même temps essaie de légaliser le recours
aux mères porteuses ! Mais non, nos idéologues débiles n’y voient
aucune contradiction (il est vrai que quand on veut faire plaisir
sans limites aux couples homosexuels, on ne s’arrête pas à ce genre
de contradiction).