Attention, malais et
malaisien sont deux choses différentes. Les malais sont une ethnie,
ou plutôt un ensemble d’ethnies apparentées, qui s’étend bien en
dehors de la Fédération de Malaisie. Malaisien et malaisienne
désignent ce qui se rapporte à ce dernier Etat. La distinction
entre les deux est donc justifiée, et même importante (elle existe
d’ailleurs en anglais comme en français).
Par contre, il serait
intéressant de donner des liens sur ces articles de la presse
malaisienne. Même s’ils ne sont pas traduits, car cela permettrait
de les présenter à des personnes parlant le malais.
On
retrouve là les objections pseudo-scientiques habituelles.
1-
En réalité, les fossiles intermédiaires sont très nombreux dans
les archives fossiles. Les créationnistes se plaignent simplement de
ce que ces fossiles ne sont pas comme ils l’escomptent, ce qui est
navrant pour eux, mais sans effet sur la réalité des choses, qui
n’a pas à suivre leurs desiderata. Et aucun organisme intermédiaire
n’est « imparfait », tous sont parfaitement adaptés, car sinon ils
ne survivraient pas. Cette curieuse remarque semble relever d’une
croyance à une vision de l’évolution prédéterministe, conception
fausse comme l’indiquent les fossiles.
Quant
à désirer avoir la séquence complète des fossiles, c’est une vue
de l’esprit.
2-L’évolution
n’a pas à aller dans le sens d’une complexification croissante, idée
que Darwin rejettait d’ailleurs. La complexification est en fait
plutôt une exception. La présence de fossiles très complexes tôt
dans l’évolution, seulement relativement tôt en fait, n’est en
aucun cas un problème, et ils sont précédés par des formes plus
simples. L’exemple des oiseaux est très bizarre, car on connaît
toute la chaîne qui mène des plus primitifs aux plus modernes, et
même avant des amphibiens, et avant des poissons etc... jusqu’à eux
(ou à nous).
En
fait, encore une fois, c’est une vision prédéterministe qui
ressort.
3-L’évolution
obéit en effet au hasard, plus exactement à la contingence, car
elle est un phénomène historique, donc contingente et non
reproductible. En fait, cette « objection » revient à dire que
toute l’histoire qui nous mène de la période de Jules César à la
nôtre n’a jamais existé, sous prétexte qu’un historien à l’époque
de César n’aurait jamais pu prédire ce qui aurait suivi son époque.
Ce qui est exact, mais ne change rien au fait que cette longue
séquence historique s’est bien produite ! L’histoire est le fruit de
phénomènes trop complexes pour qu’on puisse la prédire, en déduire
son inexistence est clairement idiot.
Analys, je vous invite à
aller chercher vos infos sur les medias traditionels.
Faudrait-il cesser de
vous enfoncer...
Fondamentalement,logiquement,
ce que vous avancez est impossible.
De plus les 99,99999 % de
la presse mondiale affirment que les bombardements du regimes sont la
principales causes de la destruction des villes, chose qu’aurait du
mal à faire l’armée Syriene libre et les djiadhistes soutenus par
le quatar avec des Kalachichnovs.
Les rebelles syriens
n’ont pas que des kalachnikovs, mais aussi des mortiers, des missiles
et des canons – et même des chars dans le Nord-Est contre les
Kurdes, ce dès avant l’arrivée de l’EI. Ils duynamitaient aussi les
immeubles des quartiers qu’ils contrôlaient, à Homs et sans doute
ailleurs. Probablement pour faire attribuer ces destructions aux
troupes syriennes. Et si ces dernières ont souvent du reccourir aux
bombardements pour déloger les rebelles-terroristes, dans de
nombreux cas les quartiers avaient été évacués par les habitant,
qui fuyaient les occupants (il n’est pas difficile de deviner
pourquoi). Les nombreux réfugiés ne fuyaient en général en effet
pas l’armée, mais les rebelles-terroristes.
[email protected],
le nombre de 200 000 mort est déjà douteux. Ensuite, savoir s’ils
sont militaires (et policiers et miliciens) ou civils est peu
important, vu que tous ont été tués par les terroristes soutenus
par les occidentaux. Pas tous islamistes, mais tous terroristes et
tous soutenus par les occidentaux. Ceux-ci, qui ont commis une
agression, portent donc entièrement la responsabilité de la
situation en Syrie, et de là des morts et des massacres commis par
leurs séides.
Quant à la situation
géopolitique, la Russie est très loin d’être isolée. Elle ne
l’est que si on tombe dans l’antienne de la propagande occidentale
consistant à confondre communauté internationale et Occident. Même
l’Inde est en train de prendre sérieusement ses distances à l’égard
de ce dernier. Quant à la situation économique, vu l’endettement
colossal de l’Occident, la disparition de ses stocks de métaux
précieux, la dépréciation de ses fondamentaux, le retour de la
récession en Europe, le gonflement des bulles spéculatives
notamment du gaz de schiste aux USA, la réduction du dollar à
l’état de monnaie de singe et l’impéritie de l’euro, le boulet
français, le choc va être terrible. La Russie y perdra certes, tout
au plus elle pourra surnager, mais on n’y trouvera aucune
consolation, l’Occident tel qu’on le connaît touche à sa fin.
PARTIE 9 :
recherches sur le cerveau, partie 2 : psychologie morale
En répondant à la
question posée par le titre de cet essai, le chapitre du mois
dernier, la partie 8, a évoqué une partie de la recherche sur le
cerveau qui montre que nous, les humains, avons des différences dans
nos structures cérébrales, et que ces différences nous aident à
expliquer pourquoi certains d’entre nous sommes plus ouverts aux
nouvelles idées et pouvons mieux gérer l’incertitude que d’autres.
En outre, la recherche, qui démontre l’emprise tenace du cerveau sur
les croyances, et ce même malgré les preuves contraires [à ces
croyances], nous aide à comprendre pourquoi la tâche consistant à
éduquer les gens à propos du 11/9 devient autant psychologique que
fondée sur des preuves.
Nous continuons l’analyse
de Mme Shure dans la partie 9 : recherche sur le cerveau, sous-partie
2, qui examine l’interface entre la recherche sur le cerveau et la
psychologie morale.
Comment acquérons nous
nos valeurs et notre morale [moeurs] ? Par le raisonnement, par
l’émotion, ou par les deux ? Est-ce que les conservateurs et les
libéraux sont différents dans leurs valeurs ? Est-ce que la morale
varie selon les cultures ? Est-ce que notre neurologie affecte notre
morale ?
Ce sont à ces types de
questions que les psychologues et neurologues de la moralité tentent
de répondre, et récemment, la recherche en psychologie morale a
fait un bon vertigineux. Il s’agit d’un sujet brûlant.
Quelques chercheurs en
sciences humaines et en sciences ont rédigé une liste de points
concernant la recherche sur la moralité sur laquelle ils étaient
tous en accord. Parmi leurs points de consensus, il apparaissait que
la moralité humaine est à la fois inné et acquise culturellement.
Les blocs de construction innés de la moralité humaine sont générés
par l’évolution, la sélection naturelle jouant un rôle critique.
(1)
Une question que les
militants du 11/9 se posent souvent est : « Pourquoi est-ce que
davantage de gens ne s’engagent-ils pas pour notre mouvement, ou tout
du moins nous soutiennent, quand ils comprennent clairement que le
11/9 était une mise en scène ? » Pourquoi est-ce que, au lieu de
ça, il restent silencieux ? Beaucoup concluent de cette évidence –
et des implications de cette évidence – que des éléments au
sein de notre gouvernement devaient être impliqués dans ce
massacre. Ils savent que, à la suite du 11/9, des centaines de
milliers de nos frères humains ont été assassinés, des pays ont
été mis à sac, et les libertés civiles ont été étripées ; et
ils sont conscients qu’à ce jour ces atrocités continuent.
Qu’est ce qui empêche
les gens de faire ce qu’il faut ? Qu’est ce qui empêche nos
journalistes indépendants de faire ce qu’il faut ? Qu’est ce qui
empêche nos représentants au Congrès de faire ce qu’il faut ? Ces
représentants connaissent sûrement les implications des preuves du
11/9, mais ils sont plus silencieux – et pire encore – que la
plupart des citoyens de notre pays.
C’est une question
d’éthique. Je mets au défi les psychologues de l’éthique (morale)
de s’attaquer à ce problème, au lieu de se joindre à ce formidable
silence !
George Lakoff a observé
la recherche en psychologie morale. Dans son livre, l’esprit
politique, il résume certaines des conclusions qui nous donnent un
aperçu du profond silence de ceux qui ont au moins accepté
l’évidence concernant le 11/9 et ses implications, mais qui ont
choisi de rester silencieux.
Lakoff théorise que nos
cerveaux sont conditionnés pour nous diriger vers le bien-être. Le
bien-être est lié à un comportement droit, qui est guidé par nos
convictions morales, dont beaucoup sont intégrées dans le système
nerveux humain. Par exemple, la recherche sur les neurones miroirs
(5) montre que nous sommes prédisposés pour l’empathie et la
coopération. Un neurone miroir est un type de cellules du cerveau
qui réagit de la même manière lorsque nous observons une action
spécifique réalisée par quelqu’un d’autre, qu’il le fait lorsque
nous effectuons exactement la même action nous-mêmes. Cette
découverte des neuroscientifiques contribue à expliquer notre
capacité humaine à l’empathie.
Le mécanisme des
neurones miroirs se traduit par la valeur morale commune à de
nombreuses religions : « Fais à autrui ce que tu voudrais qu’il te
fasse » Dans le judaïsme, par exemple, « mitsva » signifie un
commandement de faire le bien, et dans le langage courant, mitsva en
est venu à signifier un simple acte de bonté humaine. Mais pourquoi
est-ce que mitsva est un commandement ? De l’avis de recherche sur le
cerveau, nous dit Lakoff, ce commandement, et d’autres qui lui sont
semblables, démontre notre câblage neuronal : nous nous sentons
bien lorsque nous sommes gentils avec les autres. Du point de vue des
neurones miroirs, quand nous voyons les autres heureux, nous devenons
heureux.
Cette structure innée
peut rendre difficile pour les sceptiques du 11/9 la présentation
des éléments de preuve montrant que l’on ne nous a pas dit la
vérité sur le 11/9, parce que pratiquement personne ne va se sentir
heureux en entendant cette information. Si nous sommes
psychologiquement sain, nous ne voulons pas causer de détresse chez
les autres. Néanmoins, une vocation morale supérieure pousse en
avant les militants du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9, de
sorte qu’ils dépassent courageusement leurs barrières internes
tabous, et qu’ils présentent de façon téméraire leur témoignage.
Il y trop de risque, croient-ils, à ne pas le faire.
Lakoff théorise que les
convictions morales sont préétablies dans nos cerveaux. S’il a
raison, nous pouvons facilement voir comment ces convictions innées
aident à expliquer pourquoi des gens biens se taisent – ou pire –
à propos du 11/9.
Les convictions
préétablies qui sont particulièrement pertinentes pour le sujet
présent sont les suivantes : Nous serons mieux si :
1) en tant qu’enfants,
nous obéissons à nos parents plutôt que si nous leur désobéissons
;
2) nous sommes avec notre
communauté plutôt qu’en opposition avec celle-ci ;
et 3), nous ne contestons
pas ceux qui ont plus de pouvoir que nous. (2)
Puisque nous entendons
couramment les institutions gouvernantes en termes familiaux – ce
qui est le cas, nous voyons des figures d’autorité comme des figures
parentales – alors si nous voulons nous sentir bien, notre «
câblage » nous conduit à obéir et à croire en nos institutions
gouvernementales. Compte tenu de notre « cablâge », nous sommes
aussi prédisposés à être en conformité avec les croyances de
notre communauté.
Par conséquent, selon la
conduite du cerveau vers le bien-être, la moralité exige de rester
dans les limites de notre communauté – adhérant ainsi à la
réalité du consensus actuel et aux mœurs de la culture. Contester
ces limites est perçu par le cerveau comme déviant, et devenir
déviant est synonyme de devenir immoral. (3) C’est le cas même si
le défi à la communauté est évidemment d’une vocation morale
supérieure, comme dans le cas de la résistance étudiante des Roses
Blanches qui a protesté contre les bellicistes et les camps de
concentration de l’Allemagne nazie. Dans ce cas tragique, les
autorités ont vu ces étudiants comme des déviants immoraux
menaçant la structure du pouvoir. Ils ont été emprisonnés, et
après un simulacre de procès, les courageux jeunes leaders ont été
sommairement exécutés. Ces étudiants avaient fameusement insisté,
« Nous ne resterons pas silencieux ! » - Un let-motiv qui vit de
nos jours dans l’esprit des activistes de tous bords, mais surtout
ceux qui prennent fait et cause pour les sujets difficiles et tabous
comme le 11/9.
Les questions deviennent
alors : « Si nous sommes prédisposés pour nous conformer à
l’autorité, comment est ce que le changement peut se produire un
jour ? Pourquoi y a t-il des-révolutions contre la tyrannie et la
corruption ? Pourquoi est ce que la réalité consensuelle changerait
un jour ? »
Il semble que les humains
sont très tolérants envers leurs figures d’autorité, mais lorsque
les parents ou les institutions gouvernantes vont trop loin en
abusant ou en trompant, d’autres convictions morales biologiquement
définies entrent en scène, notamment :
1) La morale signifie
Equité
2) La morale signifie
Honnêteté
3) La morale signifie
Bonheur
4) La morale signifie
Liberté (4)
La recherche sur les
divers sujets fascinants du cerveau et de la psychologie morale se
poursuivra certainement, nous éclairant davantage sur notre
résistance humaine envers l’information qui contredit nos
mythologies sacrées, et nous donnant plus de perspicacité sur le
fait de savoir pourquoi ceux qui connaissent les éléments de preuve
à propos du 11/9 ne retrouvent pas la voix – dans leur silence ne
laissant entendre que le son des grillons.
Changeant de prisme pour
comprendre pourquoi certaines personnes peuvent devenir agressivement
zélées au sujet de la vision du monde qu’elles ont choisie, notre
exploration va nous mener à la suite aux théories de la Gestion de
la Terreur et des Systèmes de Justification.
Note de la rédaction : à
suivre dans notre prochain bulletin,à la fois Partie 10 : Théorie de
la gestion Terreur et Partie 11 : théorie des Systèmes de
Justification