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PARTIE 2 : la diffusion des innovations
En répondant à la question du titre de cet essai, le chapitre du mois dernier (voir partie 1 traduite ci-dessus) a révélé que la résistance à l’information qui défie sensiblement notre vision du monde est la règle plutôt que l’exception ; les diverses formes de peur qui sous-tendent cette résistance, notre « mythe sacré » Americain ; et l’observation que beaucoup d’entre nous voient inconsciemment nos dirigeants gouvernementaux comme des figures parentales sur lesquelles nous projetons nos besoins (souvent non satisfaits) d’être protégés.
Ici, dans la partie 2, Mme Shure poursuit son analyse par une étude anthropologique sur le processus par lequel les nouvelles idées sont acceptées dans les sociétés, avec en point de mire les possibilités d’acceptation de la vérité sur ce qui s’est réellement passé le 9/11.
Les anthropologues et les sociologues ruraux ont systématiquement observé qu’au sein de diverses cultures, nous pouvons trouver des groupes qui sont plus ou moins ouverts à de nouvelles idées et technologies, lesquels groupes peuvent être représentés dans une courbe en cloche. Dans chaque culture, quelques membres audacieux (seulement 2,5%) adoptent facilement les innovations. Ces gens audacieux sont appelés des « innovateurs ».
http://img15.hostingpics.net/pics/722061ideaadoptioncurve.jpg
Illustration 1
Les leaders d’opinion (13,5%) viennent ensuite. Appelés aussi les « adopteurs précoces », ils sont des membres influents et respectés de la société. Ils écoutent les innovateurs, puis, après réflexion, peuvent changer d’avis et adopter l’innovation.
La « majorité précoce » (34%) suit après avoir écouté les adopteurs précoces influents, et la « majorité tardive » (également 34%) adopte la nouvelle opinion seulement parce qu’il devient pratique de le faire. Les « retardataires » (les 16 derniers %), quant à eux, ne peuvent jamais changer d’avis.
Ces pourcentages sont valables pour des situations aussi disparates que la vente d’une nouvelle technologie de la Silicon Valley à une nouvelle idée de changement de paradigme afin d’améliorer la sécurité de l’eau potable dans un village traditionnel au Pérou. Il n’y a là aucune différence. (1)
Cette description de la façon dont le changement se produit dans les sociétés est appelé « diffusion des innovations » et a été adoptée par les entreprises occidentales afin de déterminer la meilleure stratégie à adopter pour la commercialisation de nouveaux produits technologiques. (2)
L’essor réussi d’une technologie innovante ou d’une idée nouvelle dépend surtout d’un point : si oui ou non les leaders d’opinion – les adopteurs précoces – se portent garant pour elle (3) Les professionnels familiarisés avec l’application pratique de cette théorie peuvent être de bons conseils pour le Mouvement pour la Vérité sur le 9/11.
Les questions à soulever peuvent inclure :
- Comment affaiblir la barrière psychologique interne opposée aux très inquiétantes preuves concernant le 9/11, surtout quand cette idée fait face à un « mythe sacré » culturel ? (4)
- Comment faire accepter une idée aussi dérangeante, surtout quand il y a des obstacles externes majeurs tels que les médias corporatistes éventuellement encore infiltrés par un programme similaire à l’opération Mockingbird de la CIA – un autre changement de paradigme, avec l’idée de la destruction d’un mythe sacré pour de nombreux Américains ? (5)
Avouons-le. Si, dès le début, les médias avaient relayé les preuves qui contredisaient la version officielle du 9/11, ou au moins avaient émis quelques doutes, et qu’ils avaient poursuivi les années suivantes par un journalisme d’investigation honnête, le mythe sacré du 9/11 ne se serait pas figé ainsi. En plus d’avoir failli à leurs devoirs journalistiques, certains dans les médias pourraient très bien être considérés comme pénalement responsables pour complicité dans la dissimulation des crimes du 9/11 – principalement pour assassinats de masse et trahison – et accessoirement [pour leur comportement] après les faits. (6)
Clairement liée à notre propension humaine à faire confiance aux influents « adopteurs précoces », se trouve également notre propension à faire confiance à l’autorité. Des études surprenantes du chercheur Stanley Milgram au début des années 1960 ont montré que nous, les humains, avons tendance à facilement obéir à des ordres émanant d’une autorité respectée, même si cela viole nos plus sincères croyances morales.
Note de la rédaction : à suivre dans notre prochain bulletin à la partie 3 : « l’obéissance et la foi dans les autorités »
Notes :
1 Everett Rogers, diffusion des innovations (Free Press, une division de Simon & Schuster, Inc., 2003).
2 Geoffrey A. Moore, Crossing the Chasm (HarperCollins Publishers Inc., 2002).
3 De http://www.stanford.edu/class/symbsys20 … tions.htm.
4 David Ray Griffin, Ph.D., "9/11 Le mythe et la réalité », http://www.amazon.com/9-11-The-Myth-Rea … B000O0YV7O and http://davidraygriffin.com/articles/911 … he-reality
5 Alex Constantine, gouvernement virtuel :. CIA, opérations de contrôle de l’esprit en Amérique (Feral House, 1997), 35-66
Carl Bernstein, « La CIA et les médias : comment les plus puissants médias de l’Amérique ont travaillé main dans la main avec la Central Intelligence Agency et Pourquoi la commission Church (http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Church) l’a dissimulé, "http://carlbernstein.com/magazine_cia_and_media.php.
William Casey, directeur de la CIA, 1981-1987, a dit naïvement : « Nous saurons que notre programme de désinformation sera terminé lorsque tout le public américain croira que c’est faux. »
6 Kristina Borjesson, ed, Into the Buzzsaw : des journalistes éminents présentent le mythe d’une presse libre (Prometheus Books, 2004). Dans ce document d’anthologie, se reporter à Dan Rather, "Le patriote et le collier de la censure : une entrevue avec la correspondante de la culture à la BBC Madeleine Holt," sur les pressions afin d’éviter de poser des questions embarrassantes ; voir également Charlotte Dennett, "La guerre contre le terrorisme et le Grand Jeu du pétrole : Comment les médias ont manqué le coche. » L’ensemble de cette anthologie expose le contrôle, la suppression, la manipulation, et la distorsion de l’information dans nos actualités, dont beaucoup estiment qu’elles ont atteint un niveau de crise.
Voir aussi Peter Phillips et Mickey Huff, "l’Urgence de la Vérité et la réforme des médias", http://www.dailycensored.com/truth-emer … a-reform/.
Suite à la partie 3 : « l’obéissance et la foi dans les autorités »
Suite de la première partie :
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Les professionnels de la psychologie interviewés dans le documentaire « 9/11 : les Preuves Explosives - Les experts se prononcent » réalisé par les architectes et ingénieurs de la Vérité sur le 9/11 parlent clairement de nos tendances humaines au déni afin d’éviter l’inconfort de la dissonance cognitive. Ils parlent avec compassion de nous tous. Il n’y a là pas d’injures élégantes [NdT : traduction littérale faute de mieux] comme peuvent parfois en user certains membres de cette profession. Et ça fait du bien.
Dans cet esprit, et dans l’esprit d’ouvrir le débat – nous autres humains sommes des créatures complexes – je vais vous faire partager ma réflexion sur les raisons pour lesquelles certains d’entre nous rejetons l’information qui les trouble.
L’histoire nous montre que pour déterminer la réalité, même les scientifiques, que nous considérons pourtant de façon stéréotypée comme objectifs et ouverts d’esprit devant les éléments plutôt que de se référer aux croyances, résistent souvent de façon vigoureuse aux changements de paradigme. Les expériences de Gregor Mendel et la théorie en résultant sur l’héritage génétique, par exemple, a été combattue par les scientifiques de l’époque lors de son annonce en 1865, et n’a été reprise qu’en 1900 par trois autres scientifiques européens. Il apparaît que la résistance à l’information qui remet en question notre vision du monde de façon conséquente est la règle plutôt que l’exception (4) Fort heureusement, des changements finissent par se produire, la réalité consensuelle se métamorphose, parfois rapidement, parfois de façon atrocement lente.
Pour reprendre ce que je disais dans le film « 9/11 : les Preuves Explosives - Les experts se prononcent », la peur est l’émotion qui sous-tend la plupart des réactions de rejet à l’égard de l’information fournie par les sceptiques du 9/11 : la peur de savoir des choses qui feront s’écrouler notre monde, la peur d’être submergé par nos propres émotions, la peur d’un choc psychologique, la peur que nos vies ne doivent changer, la peur de découvrir que le monde est dangereux, la peur que notre réputation ne soit ternie ou la peur de perdre son emploi, la peur d’être rejeté ou banni par nos amis et notre famille, et la peur de passer pour un idiot parce que nous avons gobé aussi facilement la version officielle.
Cette dernière raison est peut-être particulièrement vraie concernant les intellectuels qui « identifient » souvent fortement avec leur intelligence [NdT : traduction à parfaire]. Aucun d’entre nous, cependant, n’aime se sentir dupé, car cela menace souvent notre identité et nous ne sommes alors pas loin de nous sentir trahis. Carl Sagan le savait quand il a dit :
« Une des plus tristes leçons de l’histoire est la suivante : Si nous avons été bernés assez longtemps, nous avons tendance à rejeter tout élément de preuve de la machination. Nous ne sommes alors plus intéressés par la découverte de la vérité. Le piège s’est refermé. Il devient tout simplement trop douloureux de reconnaître, même à nous-mêmes, que nous avons été bernés. Une fois que vous abandonnez le pouvoir à un charlatan, vous ne pouvez presque jamais le récupérer. » (5)
La psychologue sociale et érudite Laurie Manwell nous rapporte que l’un de ses professeurs disait qu’il pouvait résumer le comportement humain par l’affirmation suivante : « Les gens aiment être aimé, ils aiment avoir raison, et ils aiment être libres, dans cet ordre ». Ainsi, la plupart des gens abandonnent leur besoin d’avoir raison ou d’être libres si leur besoin d’être aimé est menacé (6) Pourquoi en est-il ainsi ?
La crainte de l’isolement figure sans doute parmi les plus grandes craintes que nous recelions, bien que cela soit souvent inconscient (7) Nous sommes des êtres sociaux. Nous avons besoin des autres pour survivre, et nous avons besoin de ressentir un sentiment d’appartenance. Pour ressentir plénitude et bien-être, nous avons besoin de nous sentir reliés aux autres, d’aimer et d’être aimés. Ceci est la raison pour laquelle le ridicule et l’humiliation sont de puissantes stratégies utilisées, consciemment ou non, afin de censurer ceux dont les points de vues divergent de la « mythologie sacrée » d’une culture.
Un « mythe sacré » est une histoire particulière, que l’on retrouve dans toutes les cultures, qui peut être vraie, fausse, ou partiellement vraie, et qui nous dit qui nous sommes et pourquoi nous faisons ce que nous faisons (8)
Quelle est notre mythe sacré Américain ? Il correspond à peu près à ceci :
" Nous sommes vraiment une nation exceptionnelle avec des ancêtres exceptionnels. Nous nous sommes rebellés contre la tyrannie et avons établi une République démocratique, un modèle que le monde a largement accepté et imité. Notre pays est le pourvoyeur de la démocratie et de la liberté dans le monde et nos interventions dans d’autres pays sont guidées par la bienveillance. Le 11 Septembre 2001, nous avons été pris au dépourvu quand les terroristes d’Al-Qaïda, dans une attaque sournoise, semblable à celle de Pearl Harbor, ont réussi à faire s’écraser des avions commerciaux dans le World Trade Center et le Pentagone, ce qui constitue la blessure la plus importante de notre patrie à ce jour. Cependant, fidèle à l’esprit américain, nous avons immédiatement relevé le défi de frapper militairement le monde des terroristes qui nous haïssent à cause de nos libertés. Pour cela, nous avons déclaré une guerre globale sans fin contre le terrorisme. "
Si nous pouvons mettre de côté cette croyance en notre mythe sacré, examiner les preuves, puis reconnaître que le 9/11 était une opération sous faux pavillon, alors nous pouvons aussi redouter de graves répercussions de la part des autorités corrompues si nous nous exprimons à ce sujet. Une personne m’a dit un jour : « Je vous remercie tous pour tout ce que vous faites autour de la question du 9/11, mais je pense que vous comprendrez, j’ai des enfants, et je ne peux pas m’impliquer là dedans »
La peur fait partie intégrante de la condition humaine ; pour autant, si nous sommes engagés dans un processus de croissance psycho-spirituelle, nous ne pouvons laisser la peur dicter ce que nous faisons – ou ce que nous ne faisons pas. Nous pouvons être conscients que la peur ne doit pas guider nos vies.
La plupart d’entre nous ont été traumatisés (9) en regardant l’effroyable destruction des Twin Towers, sachant qu’il y avait des milliers de nos frères humains qui étaient tués à cet instant. Certains d’entre nous avons de nouveau été profondément ébranlés quand nous avons découvert des preuves indiquant que le 9/11 pourrait être une opération sous faux pavillon.
Pourquoi certains d’entre nous comprenons l’évidence et ses implications et décidons d’être actifs, tandis que d’autres se sentent impuissants face à celle-ci ou réagissent avec indifférence ? Et pourquoi d’autres restent sur la défensive, et parfois avec virulence ? Pourquoi, en effet, après avoir entendu les preuves qui contredisent la version officielle du 9/11, certaines personnes respectables se taisent, voire pire ?
Où se situe la différence ? Comment, par exemple, certains peuvent-ils regarder le World Trade Center Building 7 -WTC7- (10) imploser et s’effondrer sur lui-même et ne pas voir ce qu’ils ont devant les yeux – même quand ils savent à propos de son accélération en chute libre et des autres caractéristiques d’une démolition contrôlée ? Ces personnes peuvent se sentir obligées d’intensifier leur résistance en adoptant des mesures intellectuellement tordues pour se convaincre elles-mêmes, et d’autres personnes, que tout ceci n’est pas une démolition contrôlée. D’autres vont se contenter de jeter le discrédit et la honte sur tous ceux qui veulent étudier les éléments de preuve concernant le 11 Septembre et qui contredisent le mythe officiel.
C’est une vision du monde qui est sérieusement mise à l’épreuve. Qu’en est-il ? En substance, ceci a bien été décrit par les mots d’un journaliste que j’ai rencontré lors d’une action sur le terrain : « Je suis conscient que notre gouvernement fait des choses mauvaises, mais pas ça ! Pas ces tours ! Ils ne seraient pas aussi diaboliques. »
Donc, nous supposons que notre gouvernement – qui est censé nous protéger, mais qui fait parfois des choses mauvaises – ne serait jamais capable de commettre des actes aussi odieux. Un homme m’a dit lors d’une présentation publique, « Je trouve que votre déclaration affirmant que notre gouvernement a orchestré le 11 Septembre est très inquiétante et choquante. » « Je crois que j’ai dit que l’accumulation de preuves conduisait à des éléments au sein de notre gouvernement, pas au gouvernement », lui répondis-je. Il répliqua, avec un grand sérieux : « Cela ne fait aucune différence. Il n’y a aucune façon de me dire ça qui puisse me faire aller mieux ! »
Beaucoup d’entre nous voient inconsciemment en nos dirigeants des figures parentales sur lesquelles nous projetons nos besoins (souvent non satisfaits) d’être protégés. Culturellement, nous sommes même d’accord pour parler de « nos pères fondateurs. »
Les disciplines de la psychologie occidentale et de l’anthropologie ont beaucoup à offrir pour comprendre le comportement humain, mais nous devons nous rappeler que ces disciplines, aussi impressionnants qu’elles soient, sont finalement des disciplines qui appartiennent seulement à notre culture occidentale. A l’Est et dans certaines sociétés tribales, par exemple, les gens peuvent utiliser la philosophie de la transmigration des âmes pour expliquer le comportement humain ; et les Soufis, la branche mystique de l’Islam, utilisent les neuf types de personnalité de l’Ennéagramme pour expliquer nos divers penchants humains.
Rappelez-vous le proverbe des cinq aveugles, chacun touchant une partie d’un éléphant ? Chaque homme tire une conclusion quant à ce que l’objet est, selon la partie qu’il touche. Le résultat ? Cinq descriptions partielles et ridiculement inexactes de la réalité.
Par conséquent, plus nous utilisons de lentilles (prismes) différentes, plus grande est notre capacité à obtenir une image claire et plus fidèle de nos tendances humaines. Malgré tout, aux confins des opinions issues des riches disciplines de la psychologie occidentale, de l’anthropologie, de la recherche sur le cerveau, et de l’histoire, nous pouvons trouver plusieurs lentilles qui nous éclairent davantage sur l’énigme consistant à savoir pourquoi l’information qui contredit notre vision du monde est si difficile à admettre.
À travers les prismes de l’anthropologie et de la psychologie sociale, nous allons trouver des informations utiles dans les sections ci-dessous intitulées Diffusion des Innovations ; l’obéissance et la foi dans les autorités ; les avis divergents (double pensée) ; la dissonance cognitive ; le conformisme ; les raisonnements grégaires ; la théorie de la gestion de la terreur ; la théorie des systèmes de justification ; la théorie de détection d’un signal ; enfin la connaissance préalable des crimes d’Etat contre la démocratie et les politiques souterraines.
À travers le prisme de la psychologie clinique, nous allons explorer les points de vue décrits dans les sections sur l’Impuissance Acquise ; le syndrome de la violence [NdT : de l’abus ?] ; la Dissociation ; et l’identification excessive aux Etats-Unis
Deux sections sur la recherche du cerveau fourniront également des informations étonnantes sur notre nature humaine.
Enfin, les sections intitulées l’Exceptionnalisme Américain ; la Manipulation gouvernementale et le Grand Mensonge ; et ceux qui manquent à la fois de conscience et d’empathie, contiennent des informations précieuses issues d’un mélange des disciplines de l’histoire, de la psychologie sociale, de la psychologie clinique et de la recherche sur le cerveau.
Permettez-moi de souligner que ce document se voudra une synthèse à la fois des rapports de la recherche universitaire et des observations cliniques. Aucune des sections ne pourra être facilement compartimentée dans une catégorie ou une autre, mais elles se complèteront les unes les autres, comme un sujet riche et complexe aura tendance à le faire.
Commençons notre voyage avec une étude anthropologique ...
Note de la rédaction : A suivre dans notre prochain bulletin de la partie 2 : " La Diffusion des Innovations "
Notes :
1 “Un sondage Zogby révèle que plus de 70 Millions d’Américains en âge de voter soutiennent l’idée d’une nouvelle enquête sur le 11 Septembre” http://www.911truth.org/article.php?sto … 2022041421 ; et que moins de la moitié des Américains sont satisfaits de l’enquête officielle,” http://www.rawstory.com/news/2006/Less_ … 0523.html.
2 http://en.wikipedia.org/wiki/False_flag_operation.
3 Lance DeHaven-Smith, la Théorie de la Conspiration en Amérique (University of Texas Press, 2013). DeHaven-Smith analyse l’histoire du développement du caractère dénigrant de l’expression « théorie du complot », en relation à une campagne de propagande orchestrée par la CIA pour discréditer les sceptiques du rapport sur la Commission Warren. Dans cette optique, l’utilisation de ce terme péjoratif peut aussi à juste titre être considérée comme une tactique offensive de la honte, et donc de la censure, envers ceux qui interrogent les instances gouvernementales officielles.
4 Earl Staelin, JD, "la Résistance à l’innovation scientifique : ses causes et comment les surmonter", un document remis à la Conférence 2001 Intercept, entre les 6 et 9 Juillet 2001 à Laughlin, Nevada, parrainée par le Groupe Kronia. Un autre éclairage de Earl Staelin est que la plupart d’entre nous éprouvons également une inertie psychologique lorsque nous sommes confrontés à une nouvelle théorie dont nous croyons fermement qu’elle n’est pas vraie, et nous devons être convaincus que cela en vaut la peine avant d’être ouvert à cette nouvelle théorie.
Thomas S. Kuhn, "la structure des révolutions scientifiques" 50th Anniversary Edition (University of Chicago Press, 2012).
Voir également http://www.scribd.com/doc/13481854/Resi … rber-1961.
5 Carl Sagan, "le monde hanté du démon : la science comme une bougie dans l’obscurité" (Random House Publishing Group, 1996).
6 Tiré de la présentation de Laurie Manwell lors des audiences de Toronto, Ryerson University, 2011 : http://www.youtube.com/watch?v=V_5ZwCpN1jg.
7 Il s’agit d’une observation et d’une interprétation personnelle, mais elles sont étayées par des récits historiques. Voir notamment que même les sages d’autrefois ont été avertis de tenir compte de leurs paroles dans le deuxième paragraphe de cet article : http://www.jewishvirtuallibrary.org/jso … 1976.html ; also see http://answers.encyclopedia.com/questio … 6779.html.
8 David Ray Griffin, Ph.D., “9/11 : mythe et réalité,” http://www.amazon.com/9-11-The-Myth-Rea … B000O0YV7O and http://davidraygriffin.com/articles/911 … -reality/.
9 Dans ce contexte « traumatisme » est défini comme un trouble extrême ou par le fait d’avoir ses ressources internes dépassées, au moins temporairement.
10 “Résoudre le mystère du WTC7,” (with Ed Asner) : http://www.youtube.com/watch?v=hZEvA8BCoBw.
Le troll rahsaan a encore frappé. Ses récriminations détournant la responabilité de l’état du monde actuel des vrais responsables vers le complotisme relèvent de la classique stratégie. Il reprend une antienne de la propagande officialiste selon laquelle les « thories du complot » mineraient la démocratie car elles mineraient la confiance en nos dirigeants. Alors que toute vraie démocratie, et plus largement même tout vrai régime libéral, repose sur l’absence de confiance en leurs dirigeants.
Voici une étude qui permet de omprendre comment les gens comme lui sont victimes du conformisme et de la dissonance cognitive :
http://www.ae911truth.org/faqs/821-why-do-good-people-become-silentor-worseabout-911-.html
(traduction de le_foofighter) :
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PARTIE 1 : Préface et Introduction
Frances Shure a effectué une analyse approfondie portant sur un sujet clé de notre époque : "Pourquoi des gens biens restent silencieux – ou pire – à propos du 9/11 ?" L’essai qui en résulte, présenté ici comme une série, est une synthèse à la fois de la recherche universitaire et des observations cliniques.
L’analyse de Mme Shure commence par la reconnaissance de l’observation faite par les professionnels de la psychologie interviewés dans le documentaire « 9/11 : les preuves explosives – les experts se prononcent » réalisé par les Architectes et Ingénieurs de la Vérité sur le 9/11, lesquels professionnels décrivent nos tendances humaines au déni afin d’éviter l’inconfort de la « dissonance cognitive ». En effet, la résistance à l’information qui défie sensiblement notre vision du monde est la règle plutôt que l’exception, explique Mme Shure. Il en est ainsi parce que la peur est l’émotion qui sous-tend la plupart des réactions de rejet à l’égard de l’information fournie par les sceptiques du 9/11. Mme Shure dresse le tableau des nombreux types de peurs qui sont concernées, et comment elles sont imbriquées dans le « mythe sacré » de l’exceptionnalisme américain.
À travers le prisme de l’anthropologie et de la psychologie sociale, Mme Shure met l’accent sur la diffusion des innovations ; l’obéissance et la foi dans les autorités ; les avis divergents (double pensée) ; la dissonance cognitive ; le conformisme ; les raisonnements grégaires ; la théorie de la gestion de la terreur ; la théorie des systèmes de justification ; la théorie de détection d’un signal ; enfin la connaissance préalable des crimes d’Etat contre la démocratie et les politiques souterraines.
À la lumière de la psychologie clinique, Mme Shure explore les points de vue décrits dans les sections sur l’impuissance acquise ; le syndrome de la violence [de l’abus ?] ; la dissociation ; et l’identification excessive au gouvernement des Etats-Unis. Deux sections sur la recherche du cerveau fournissent également des informations étonnantes sur notre nature humaine.
Enfin, les sections intitulées « exceptionnalisme américain », « Manipulation gouvernementale et mensonge », et « ceux qui manquent de conscience et d’empathie » contiennent des informations précieuses tirées des disciplines de l’histoire, de la psychologie sociale, de la psychologie clinique et des recherches sur le cerveau. Les dernières sections traitent de la manière dont nous pouvons communiquer plus efficacement au sujet des preuves du 9/11, et de notre besoin humain de sensibilisation et de guérison. Mme Shure conclut en citant le poète Langston Hughes dans un épilogue éclairé qui demande : « Est-ce que l’Amérique est possible ? »
L’épisode de ce mois-ci commence avec la Préface et l’Introduction de Mme Shure. Les chapitres successifs nous feront explorer les contributions de la psychologie occidentale pour répondre à cette question pressante : « Pourquoi des gens bien se taisent, ou pire, à propos du 9/11 ? »
Préface
L’essai qui suit n’est pas destiné à persuader quiconque de la théorie affirmant que des éléments au sein de notre gouvernement étaient responsables des attaques dévastatrices du 11 Septembre 2001. Ce document s’adresse davantage et en premier lieu aux 45% des Américains (1) - et à ces gens issues d’autres parties du monde - qui croient déjà qu’une nouvelle enquête est nécessaire, ainsi qu’ à ceux qui ont tout simplement des doutes sur la version officielle du 9/11, mais qui n’ont pas approfondi la question. Ce document s’adresse également aux professionnels de la psychologie et des sciences sociales qui pourraient souhaiter examiner la question posée par le titre de manière plus approfondie.
En outre, cet essai devrait être utile à toute personne qui rencontre une résistance à toute idée de changement de paradigme qui peut lui être communiqué, dès lors que la même dynamique et la même recherche s’appliquent en pareil cas.
Ce travail n’a pas été conçu entièrement seul. Je suis reconnaissante à l’équipe de rédaction des Architectes et Ingénieurs pour la Vérité sur le 9/11 qui m’a suggéré d’écrire un premier article - ainsi la graine a-t-elle été plantée. Une fois que la semence a germé, elle a été nourrie par les suggestions substantielles de Marti Hopper, Ph.D., Sheila Fabricant Linn, M.Div., Dennis Linn, M.Div., Daniel K. Sage, Ph.D., Dorothy Lorig , MA, Earl Staelin, JD, Joseph Lam, Gregg Roberts, John Freedom, CEHP, Danielle Duperret, Ph.D., Paul Rea, Ph.D., Tim Gale, Sonia Skakich-Scrima, MA, et par le soin apporté par les correcteurs Nancy Hall et Dennis McMahon. Je suis profondément redevable et reconnaissante pour leur aide enthousiaste.
En outre, ce travail n’a pas pu être écrit sans les contributions des personnes nommées et citées dans le document. Je l’ai extrait de mes recherches, des observations crédibles, ou de l’inspiration du moment. J’espère que d’autres seront inspirés à leur tour pour compléter cette synthèse de la recherche et des observations afin de nous aider un peu plus encore à répondre à la question : « Pourquoi des gens bien se taisent, ou pire, à propos du 9/11 ? »
Introduction
« Si ce que vous dites est vrai, je ne veux pas le savoir ! » s’est exclamé un jeune homme en visite sur notre stand consacré à la Vérité sur le 9/11 à la Foire populaire de Denver. Il faisait allusion à la preuve de la démolition contrôlée des trois gratte-ciels du World Trade Center (WTC) le 11 Septembre 2001.
« Pourquoi ? » lui demandai-je.
« Parce que si ce que vous dites est vrai, je vais devenir très négatif. Psychologiquement, je vais en prendre un coup. »
Avec gratitude, je lui ai répondu « Merci ! »
Surpris, il a demandé, « Pourquoi vous me remerciez ? »
« Parce qu’il est rare d’entendre une vérité aussi crue. Merci d’être si honnête ».
Apaisé par notre échange, le jeune homme a bavardé avec moi un peu plus longtemps avant de partir. Je ne l’ai jamais oublié ; il ne m’a probablement jamais oublié non plus. Nous l’avons ressenti tous les deux. Paradoxalement, une vérité profonde avait été partagée.
Nous qui travaillons pour informer le public sur le 9/11, et sur les opérations sous faux pavillon (2) nous sommes surpris par la résistance souvent énergique de nos auditeurs. Pourtant, beaucoup d’entre nous dans le Mouvement pour la Vérité sur le 9/11 avons nous aussi d’abord vigoureusement résisté à cette preuve difficile à admettre. Nous avons notre propre histoire pour l’expliquer. Qu’est ce qui conduit à ces réactions de rejet ?
Avant de poursuivre, je tiens à préciser que les personnes qui continuent de s’opposer aux preuves qui indiquent que le 9/11 était une opération sous fausse bannière ne sont pas plus mentalement saines ou malsaines que ceux d’entre nous qui remettent en question la version officielle. Les deux groupes se composent de gens qui couvrent le spectre de la santé mentale.
Il n’est par conséquent pas utile de trouver des pathologies à ceux qui ne voient pas actuellement ce qui est maintenant très clair pour nous, tout comme ceux d’entre nous dans le Mouvement pour la Vérité sur le 9/11 ne devraient pas être rejetés et décriés comme « théoriciens du complot » - cette expression étant un moyen de défense évident à une attaque pas si injustifiée (3)
suite>
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Alois Frankenberger, vou vous trompez complètement quand vous dites que des extraterrestres parvenus jusqu’ici prendraient automatiquement contact avec nous. Vous n’en savez rien, et ce genre de raisonnement simpliste n’est que l’expression d’un conditionnement culturel européen, selon lequel les ETs se comporteraient comme des explorateurs et ethnologues blancs du XIXème siècle. Produits d’une situation unique, et non reproductible.
Plus généralement, même s’ils construisaient des machines comme nous, cela n’indique nullement qu’ils aient le même type d’intelligence. Le fait qu’ils puissent maîtiser les technologies de voyage interstellaires, qui reposent forcément sur des énergies très destructrices, suggèrent plutôt qu’ils ont une bien plus grande propension à l’unité et l’entente que nous. Si l’humanité continue sur sa lignée, tout le monde pourra avoir accès à des méthodes de destruction très grandes, une situation suicidaire dans le cadre d’une humanité divisée et immature. Et il existe une vérité incontournable : la chance que des êtres plus intelligents que nous est grande dans un cosmos immense et très vieux, donc des visiteurs seraient sans doute des millions voire des centaines de miilions ou milliards d’années plus anciens que nous. Et une intelligence supérieure ne peut entrer en contact de manière relativement pacifique avec une inférieure que par le biais de la domestication. Une intelligence supérieure comprendrait cela,et se garderait de tout contact trop direct, qui serait immensément disruptif pour l’espèce indigène.
Cela fait longtemps que j’étudie le mystère des enlèvements et autres rencontres « paranormales » ; il y a une part d’étrangeté irréductible en elles, et elles peuvent correspondre à l’action incompréhensible d’une telle intelligence supérieure. Mais attention, comme d’autres l’ont dit plus haut, il faut se garder de toute interprétation littérale. Les interprétations comme celle de Jacques Vallée et d’autres (qui sont plus des questions que des solutions) sont sans doute plus fructueuses pour essayer de comprendre ce qui se passe.
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