Petite piqure de
rappel pour l’auteur : en Russie, l’homosexualité n’est pas réprimée
en tant que telle, au contraire elle est expressément autorisée. La
loi en question ne punit que l’exhibition homosexuelle devant des
mineurs. Elle est compatible avec la jurisprudence de la cour
européenne des droits humains siégeant à Strasbourg.
Rappelons que divers
pays européens avaient des lois ouvertement anti-homosexuelles
jusqu’à récemment. Le Royaume-Uni jusqu’au début des années 80,
la France également. Cela veut-il que ces deux pays étaient
barbares et auraient du être boycottés ? Aux USA, des lois
criminalisant des pratiques sexuelles considérées comme déviantes,
sodomie, fellation etc..., y compris entre adultes consentants, ont
été très longtemps en vigueur, ce n’est qu’en juin 2003 que la
Cour Suprême les a déclarées inconstitutionnelles – cela après
plusieurs décisions contraires, y compris récemment, encore à
l’époque Reagan. Les USA étaient vraiment un pays très très
barbare, qu’on aurait du sanctionner. Puisqu’on avait pris prétexte
de la tenue des JO de Sotchi pour chercher noise à la Russie, et
bien il faut en conclure que le CIO n’aurait jamais du attribuer les
JO à Los Angeles, Atlanta et Salt Lake City.
Alors, je suis opposé
à l’homophobie, et je m’inquiète de l’évolution de la Russie sur
un certain nombre de points. Mais je suis encore plus opposé à
l’utilisation partisane de la promotion de l’homosexualité. Les
Etats n’ont pas d’obligation d’accorder exactement les mêmes droits
en la matière, les questions comme le mariage homosexuel ou les
relations entre ou avec les juridiquement mineurs sont de celles qui
peuvent rester relever de leur marge d’appréciation.
Donc l’article est
manifestement motivé par un parti-pris anti-russe. Le fait de parler
d’ « oligarques » ne fait que confirmer cette impression. Les
pays occidentaux sont aussi les pays des oligarques, ils en
contrôlent tous les leviers et occupent souvent de hauts postes
gouvernementaux – voir Kerry le milliardaire à la tête des
Affaires Etrangères de la plus grande puissance du monde.
S’il n’y a aucune
mention du projet Mogul, c’est probablement pour une raison toute
simple : c’est que celui-ci ne fournit même pas un début
d’explication à l’incident de Roswell.
Cette histoire de
vaisseau-cloche nazi n’est il est vrai pas plus crédible. Le
problème de cette cloche est qu’elle était dépourvue de toute
capacité à voler, ce qui est très ennuyeux quand on essaie
d’avancer une explication basée sur un test d’engin volant !
Cette hypothèse de
cloche se rapproche de celle de Nick Redfern, qui implique aussi des
savants nazis de l’opération Paperclip, mais aussi des japonais
prisonniers. Plus crédible, en ce qu’elle met en scène un aéronef
mixte ballon-lifting body, du type de ceux qui seront testés près
de 15 ans plus tard. Mais elle manque de preuves concrètes. Une
explication moins connue est celle avancée par Rich Reynolds, celle
d’un ballon du projet Moby Dick, projet dont est entre autres sorti
les ballons géants Skyhook (dont un est peut-être à l’origine de
la mort du capitaine Mantell). Elle ne pourrait cependant s’appliquer
qu’au champ de débris du terrain de Mac Brazel, pas à ce qui serait
tombé plus près de Roswell, et pas aux histoires de cadavres
récupérés.
Commentaire de
« Pingouin »094 plein des erreurs habituelles insufflées par la
propagande occidentale, qui essaye maintenant de réécrire
l’histoire afin de tout ramener aux « conséquences » de
l’absence d’intervention en Syrie (alors qu’ils interviennent depuis
le début, soutenant les différents groupes terroristes de l’ASL à
Daech), ou à un peu d’incompétence ; le tout afin de dissimuler que
ce sont eux et eux seuls qui ont armé et formé Daech, les alliés
arabes ayant bon dos – et ils ont armé directement les
djihadistes. 1) « Bachar » est toujours là, eh bien oui,
tant mieux. 2) Il y a plus que l’esquisse d’une solution négociée,
vue que la Syrie a déjà développé sa propre solution négociée,
acceptée par la vraie opposition sans avoir bien sûr à en référer
aux terroristes de la Coalition (anti-)« Nationale »
anti-Syrienne (dévouée uniquement à al destruction et à la
soumission de la Syrie), et qui a déjà débouché sur une élection
présidentielle régulière. 3) l’oppsoition démocratique et laïque
est là et bien là, associée au pouvoir, la mise à l’écart de l’
« opposition » terroriste étant heureusement confirmée ; 4)
Bachar El-Assad n’ayant auucun besoin des djihadistes pour quon lui
donne raison, et non il n’a jamais massacré son peuple.
Dans ces deux
interventions, il est évident que la France ne défend que ses
intérêts et rien que ses intérêts. Il suffit de voir les tensions
que l’action au Mali a générées avec ses partenaires, probablement
parce qu’elle bousillait le plan déjà établi d’une intervention de
l’OTAN programmée pour quelques mois plus tard, une fois que les
islamistes auraient conquis tout le Mali. Dans l’histoire, il est bon
que ces islamistes aient été chassés du pouvoir dans le Nord, mais
le but n’avait rien d’honorable, il s’agissait d’affermir ma présence
française, en danger depuis quelques années comme le Mali était en
train de prendre ses distances. Et qui l’aurait été encore plus en
cas d’intervention guidée par l’OTAN ou les USA.
Et on ne peut pas
parler de lutte anti-terroriste puisque Hollande a continué le
soutien aux séparatistes touaregs, les principaux responsables de la
situation. Ceci afin de conserver un levier contre le gouvernement
malien. Le voile était tombé.
Dans le cas de la
Centrafrique, maintenir la présence impériale française est là
encore la motivation principale. Ce qui explique là aussi les
réticences des autres pays européens à fournir une aide, car ils
considèrent que tout cela résulte des conséquences de la
colonisation française et de sa suite le néocolonialisme,et que la
France veut simplement leur faire payer le maintien de ses décisions
prises sans concertation afin de conserver sa sphère d’influence.
L’auteur de l’article
tombe dans le travers de tous ceux qui n’ont qu’une vision simpliste
de l’Union Européenne que comme appendice des USA. Non, la sécession
de l’Ecosse n’était certainement pas recherchée par les
états-uniens. Où cela laisse-t’il d’ailleurs leur théorie favorite
du Royaume-Uni comme étant le cheval de Troie de ces derniers ? Ils
n’allaient absolument pas chercher à blesser à mort leur serviteur
dévoué, dont le prestige et l’efficacité auraient été très
gravement atteint, que ce soit en Europe ou dans le reste du monde.
Les protestations d’Obama n’étaient pas feintes, pas plus que celles
des responsables européens.
À vrai dire, bien
que n’étant pas particulièrement pour l’indépendance de l’Ecosse,
je n’aurais pas été fâché de voir la Grande-Bretagne réduite au
rang de Petite-Bretagne. Les atlantistes se désolaient justement de
cette conséquence, ainsi un article du Spectator se lamentait du
mauvais coup que cela porterait à l’influence britannique à une
époque où l’ « isolationisme » monte, témoin en étant
selon eux le vote anti-intervention en Syrie du parlement il y a un
an. Vu ce que le Royaume-Uni fait de son influence, une telle
amputation aurait été une bonne chose.