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Analis

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  • Analis 8 novembre 2014 14:20

    Petite piqure de rappel pour l’auteur : en Russie, l’homosexualité n’est pas réprimée en tant que telle, au contraire elle est expressément autorisée. La loi en question ne punit que l’exhibition homosexuelle devant des mineurs. Elle est compatible avec la jurisprudence de la cour européenne des droits humains siégeant à Strasbourg.

    Rappelons que divers pays européens avaient des lois ouvertement anti-homosexuelles jusqu’à récemment. Le Royaume-Uni jusqu’au début des années 80, la France également. Cela veut-il que ces deux pays étaient barbares et auraient du être boycottés ? Aux USA, des lois criminalisant des pratiques sexuelles considérées comme déviantes, sodomie, fellation etc..., y compris entre adultes consentants, ont été très longtemps en vigueur, ce n’est qu’en juin 2003 que la Cour Suprême les a déclarées inconstitutionnelles – cela après plusieurs décisions contraires, y compris récemment, encore à l’époque Reagan. Les USA étaient vraiment un pays très très barbare, qu’on aurait du sanctionner. Puisqu’on avait pris prétexte de la tenue des JO de Sotchi pour chercher noise à la Russie, et bien il faut en conclure que le CIO n’aurait jamais du attribuer les JO à Los Angeles, Atlanta et Salt Lake City.

    Alors, je suis opposé à l’homophobie, et je m’inquiète de l’évolution de la Russie sur un certain nombre de points. Mais je suis encore plus opposé à l’utilisation partisane de la promotion de l’homosexualité. Les Etats n’ont pas d’obligation d’accorder exactement les mêmes droits en la matière, les questions comme le mariage homosexuel ou les relations entre ou avec les juridiquement mineurs sont de celles qui peuvent rester relever de leur marge d’appréciation.

    Donc l’article est manifestement motivé par un parti-pris anti-russe. Le fait de parler d’ « oligarques » ne fait que confirmer cette impression. Les pays occidentaux sont aussi les pays des oligarques, ils en contrôlent tous les leviers et occupent souvent de hauts postes gouvernementaux – voir Kerry le milliardaire à la tête des Affaires Etrangères de la plus grande puissance du monde.



  • Analis 20 octobre 2014 23:01

    S’il n’y a aucune mention du projet Mogul, c’est probablement pour une raison toute simple : c’est que celui-ci ne fournit même pas un début d’explication à l’incident de Roswell.

    Cette histoire de vaisseau-cloche nazi n’est il est vrai pas plus crédible. Le problème de cette cloche est qu’elle était dépourvue de toute capacité à voler, ce qui est très ennuyeux quand on essaie d’avancer une explication basée sur un test d’engin volant !

    Cette hypothèse de cloche se rapproche de celle de Nick Redfern, qui implique aussi des savants nazis de l’opération Paperclip, mais aussi des japonais prisonniers. Plus crédible, en ce qu’elle met en scène un aéronef mixte ballon-lifting body, du type de ceux qui seront testés près de 15 ans plus tard. Mais elle manque de preuves concrètes. Une explication moins connue est celle avancée par Rich Reynolds, celle d’un ballon du projet Moby Dick, projet dont est entre autres sorti les ballons géants Skyhook (dont un est peut-être à l’origine de la mort du capitaine Mantell). Elle ne pourrait cependant s’appliquer qu’au champ de débris du terrain de Mac Brazel, pas à ce qui serait tombé plus près de Roswell, et pas aux histoires de cadavres récupérés. 



  • Analis 30 septembre 2014 15:25

    Commentaire de « Pingouin »094 plein des erreurs habituelles insufflées par la propagande occidentale, qui essaye maintenant de réécrire l’histoire afin de tout ramener aux « conséquences » de l’absence d’intervention en Syrie (alors qu’ils interviennent depuis le début, soutenant les différents groupes terroristes de l’ASL à Daech), ou à un peu d’incompétence ; le tout afin de dissimuler que ce sont eux et eux seuls qui ont armé et formé Daech, les alliés arabes ayant bon dos – et ils ont armé directement les djihadistes. 1) « Bachar » est toujours là, eh bien oui, tant mieux. 2) Il y a plus que l’esquisse d’une solution négociée, vue que la Syrie a déjà développé sa propre solution négociée, acceptée par la vraie opposition sans avoir bien sûr à en référer aux terroristes de la Coalition (anti-)« Nationale » anti-Syrienne (dévouée uniquement à al destruction et à la soumission de la Syrie), et qui a déjà débouché sur une élection présidentielle régulière. 3) l’oppsoition démocratique et laïque est là et bien là, associée au pouvoir, la mise à l’écart de l’ « opposition » terroriste étant heureusement confirmée ; 4) Bachar El-Assad n’ayant auucun besoin des djihadistes pour quon lui donne raison, et non il n’a jamais massacré son peuple. 



  • Analis 22 septembre 2014 16:33

    Dans ces deux interventions, il est évident que la France ne défend que ses intérêts et rien que ses intérêts. Il suffit de voir les tensions que l’action au Mali a générées avec ses partenaires, probablement parce qu’elle bousillait le plan déjà établi d’une intervention de l’OTAN programmée pour quelques mois plus tard, une fois que les islamistes auraient conquis tout le Mali. Dans l’histoire, il est bon que ces islamistes aient été chassés du pouvoir dans le Nord, mais le but n’avait rien d’honorable, il s’agissait d’affermir ma présence française, en danger depuis quelques années comme le Mali était en train de prendre ses distances. Et qui l’aurait été encore plus en cas d’intervention guidée par l’OTAN ou les USA.

    Et on ne peut pas parler de lutte anti-terroriste puisque Hollande a continué le soutien aux séparatistes touaregs, les principaux responsables de la situation. Ceci afin de conserver un levier contre le gouvernement malien. Le voile était tombé. 

    Dans le cas de la Centrafrique, maintenir la présence impériale française est là encore la motivation principale. Ce qui explique là aussi les réticences des autres pays européens à fournir une aide, car ils considèrent que tout cela résulte des conséquences de la colonisation française et de sa suite le néocolonialisme,et que la France veut simplement leur faire payer le maintien de ses décisions prises sans concertation afin de conserver sa sphère d’influence.



  • Analis 22 septembre 2014 16:13

    L’auteur de l’article tombe dans le travers de tous ceux qui n’ont qu’une vision simpliste de l’Union Européenne que comme appendice des USA. Non, la sécession de l’Ecosse n’était certainement pas recherchée par les états-uniens. Où cela laisse-t’il d’ailleurs leur théorie favorite du Royaume-Uni comme étant le cheval de Troie de ces derniers ? Ils n’allaient absolument pas chercher à blesser à mort leur serviteur dévoué, dont le prestige et l’efficacité auraient été très gravement atteint, que ce soit en Europe ou dans le reste du monde. Les protestations d’Obama n’étaient pas feintes, pas plus que celles des responsables européens.

    À vrai dire, bien que n’étant pas particulièrement pour l’indépendance de l’Ecosse, je n’aurais pas été fâché de voir la Grande-Bretagne réduite au rang de Petite-Bretagne. Les atlantistes se désolaient justement de cette conséquence, ainsi un article du Spectator se lamentait du mauvais coup que cela porterait à l’influence britannique à une époque où l’ « isolationisme » monte, témoin en étant selon eux le vote anti-intervention en Syrie du parlement il y a un an. Vu ce que le Royaume-Uni fait de son influence, une telle amputation aurait été une bonne chose.

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