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Annie

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Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2009
  • Modérateur depuis le 19/11/2011
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Derniers commentaires



  • Annie 2 juillet 2008 20:08

    Le fait que je profite d’un système ne veut pas dire qu’il est juste, en plus je n’ai pas vraiment le choix. Qu’est-ce qu’essaye de faire la société si ce n’est de tenter de rééquilibrer les déséquilibres induits par la loi du marché ? Autrement on peut laisser crever les chômeurs, les handicapés, les enfants abandonnés, etc. qui dans un système de libre échange n’auraient aucune chance de survivre. 



  • Annie 2 juillet 2008 18:58

    La mondialisation, c’est la loi de la jungle. Les plus forts prospèrent et les autres crèvent. Du moment que votre ordinateur vous coûte moins cher !!



  • Annie 2 juillet 2008 17:36

    Le problème avec une totale libéralisation de la production agricole, est qu’il y aura quand même des perdants et des gagnants. C’est l’issue logique de la libre concurrence. Tout le monde dans ce système ne peut pas gagner. Aujourd’hui les vilains, c’est nous avec notre PAC, les subventions et le dumping, mais demain ce seront les pays en développement émergents qui viendront concurrencer les pays les plus pauvres. Et l’OMC n’y pourra rien parce qu’elle a perdu toute sa pertinence avec les accords bilatéraux. Le cycle de Doha est enterré.
    La mondialisation non seulement a faussé la production agricole, surtout dans les pays en développement qui produisent pour l’exportation, mais elle va au bout du compte permettre à certains pays de s’en sortir plus ou moins bien tandis que les autres s’enfonceront encore plus dans la pauvreté, surtout ceux qui n’ont pas ou ne peuvent pas diversifier leur production.
    Quand on parle de la baisse de certains prix, comme des ordinateurs, des machines à laver etc. c’est oublier que la nourriture, l’eau sont essentielles à la vie.
    Et lorsque nous parlons dans nos pays de réduire notre train de vie, d’autres manifestent dans les rues parce qu’entre se faire soigner ou manger, ou envoyer leurs enfants à l’école, ils doivent choisir, tandis que les plus pauvres crèvent de faim littéralement dans l’indifférence la plus totale, et sans bruit. 



  • Annie 27 juin 2008 17:44

    Bravo pour votre article. Je doute qu’il fasse l’unanimité, mais il explique parfaitement la logique du détournement des valeurs et de l’exercice démocratique au profit d’un régime autocratique. 

    Par ailleurs il me donne envie de relire le droit à la paresse.



  • Annie 27 juin 2008 17:33

    Pour avoir connu les débordements d’une époque où les enseignants et les pions (ce mot existe-t-il encore ?) pouvaient impunément frapper des élèves, je ne suis pas favorable à autoriser les enseignants à recourir aux punitions corporelles. Comme pour les parents, il leur est possible de se faire respecter sans recourir à de tels procédés. Il m’est arrivé occasionnellement de fesser mes enfants, mais toujours en sachant qu’avec un peu plus de patience, j’aurai pu y arriver autrement, et jamais pour punir, car il y a d’autres moyens. Je comprends que les enseignants sont dans une position différente et difficile, et devraient être bien mieux soutenus par leurs institutions. Je ne les envie vraiment pas. Je comprends aussi un geste d’impatience ou d’exaspération, et les cas devraient être jugés au cas par cas. Mais de là à donner autant de pouvoir aux enseignants, sur finalement les éléments les plus vulnérables de la société, dans ce cas, nous parlons d’un enfant de 11 ans, serait la porte ouverte à tous les abus.

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