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Annie

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  • Premier article le 07/02/2009
  • Modérateur depuis le 19/11/2011
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Derniers commentaires



  • Annie 27 juin 2008 11:32

    Dans un pays fictif, dans des années très lointaines :

    Le formulaire d’embauche pose des questions sur l’origine ethnique des gens, sur leur couleur et leur religion.

    Il leur demande également s’ils sont hétérosexuels, homosexuels ou lesbiennes ou transexuels. Aucune obligation de répondre, mais le tout est formulé dans l’objectif d’une diversification de la main d’oeuvre, et d’une lutte contre les discriminations.

    Une situation fictive : pas du tout, cela se passe au Royaume Uni aujourd’hui, et finalement cela ne se passe pas trop mal ; bien sûr c’est une société plus tolérante, mais je ne crois pas qu’elle soit plus dégénérée pour cela, au contraire.



  • Annie 26 juin 2008 18:38

    Chaque fois qu’il y a un article sur l’Afrique ou la pauvreté dans le monde, on retrouve les mêmes réactions. C’est la faute des africains, parce qu’ils se multiplient trop, de leurs dirigeants corrompus parce qu’ils s’en mettent plein les poches, etc etc..

    Et nous les pays occidentaux, nous venons à leur secours pour les aider à se sortir de la misère. Pas exactement. Nous essayons de développer leur économie pour qu’ils puissent nous acheter la marchandise que nous ne pouvons pas fourguer ailleurs ; nous sommes pris à la gorge économiquement, et ces pays représentent des marchés potentiellement très lucratifs. Ce qui explique que la Chine est si présente sur le continent africain. Ce n’est certainement pas par bonté d’âme. Dans la même lignée, les grandes multinationales prospectent également des opportunités commerciales. Par ailleurs, en les aidant à se développer, l’espoir est de juguler l’immigration. Autant de raisons pour avoir une vue relativement cynique de l’aide au développement.

    Le contrôle des naissances est une des solutions, mais cela ne peut pas être la seule. Tant que les taux de mortalité seront aussi élevés en Afrique, il est à craindre que les taux de natalité continuent à s’aligner dessus. Même avec une amélioration des conditions économiques, et à condition qu’elle soit généralisée et non pas le fait d’une minorité, il y aura quand même un décalage avant que se produise un nivellement.

     



  • Annie 26 juin 2008 12:48

    La question qui est posée il me semble est moins celle des supermarchés versus les petits commerçants, que celle de la finalité du développement durable. Le développement durable, pour quoi faire, pour qui ? Peut-on envisager un développement durable qui ne prend en compte qu’une partie de la population, celle qui a les moyens de s’adapter ?

    Si le développement est l’avenir de l’Afrique ou de tout autre pays ou continent pauvre, et c’est un grand si, imposer le développement durable est imposer une limitation au développement ; je crois que c’est le point central de l’argument de Sylvie Brunel ; l’autre il me semble porte sur les fruits du développement durable.

    Les initiatives actuelles qui partaient d’un bon sentiment, produits biologiques, empreinte écologique, sont de plus en plus divorcées de la réalité, et excluent tous ceux, particuliers ou pays, qui n’ont pas les moyens de faire la transition. Le développement durable oui, mais aussi humain et inclusif.

    A ne pas confondre avec le développement durable des multinationales qui n’est qu’un moyen de marketing comme un autre, en s’offrant pour pas cher une bonne conscience.



  • Annie 23 juin 2008 21:02

    Ce jugement a été rendu en vertu de la législation britannique contre la discrimination. Je parie que les législateurs n’avaient pas prévu cette figure de cas. Les médias et le peuple britanniques sont plutôt favorables à la coiffeuse en question, qui aurait été plus selon eux condamnée pour avoir exprimer publiquement ses opinions (oh shocking !) que pour avoir enfreint la loi. La loi est faite pour évoluer et prendre en compte des situations oh combien imprévisibles, et espérons que ce sera ici le cas. En balance, la loi britannique est plus tolérante et plus flexible que la législation française. Il serait dommage de jeter le bébé avec l’eau du bain, simplement à cause d’une abérration, chèrement payée j’en conviens par la coiffeuse, de cette législation. 



  • Annie 21 juin 2008 21:53

    Cela voudrait-il dire que toute personne se retrouvant chômeuse mais n’ayant pas cotisé devra faire avec .... rien ?

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