Egypte où se sont retrouvés soldats juifs esséniens d’Onias et mercenaires galates des Ptolémées/Cléopâtre. C’est avec la bénédiction d’une Cléopâtre que les descendants d’Onias vont intervenir en Judée pour sauver la mise à Alexandre Jannée contre Ptolémée. Hypothèse : une partie de l’armée d’Onias était constituée de Galates qui auraient reçu en paiement des terres dans le nord et donner leur nom à la Galilée et la Gaulanitide ?
Il me semble que l’Islam est une religion avant tout familiale d’où l’importance cruciale du statut juridique de la femme. Je me demande si les pays musulmans conçoivent une nation autrement que comme une grande alliance entre clans familiaux. Quelle place alors reste-il pour le citoyen et ses choix individuels ?
Un combat dans le secteur de Châlons-en-Champagne (autour du Mont-Aimé à Bergères les Vertus ?) s’expliquerait dans le cas où Aetius partant d’Orléans aurait décidé de se porter à la rencontre d’un Attila arrivant de Metz.
Une bataille à Chalon-sur-Saône supposerait qu’Attila se soit trouvé à Paris et ait décidé de contourner Orléans en remontant la Seine puis descendu la Saône. Il aurait suivi à peu près le même itinéraire que Labiénus cinq siècles plus tôt. Aetius aurait lui remonté la Loire puis le vallée Bourbince-Dheune.
Attila qui va attaquer l’Italie après sa défaite ; ça sent le marchandage avec les Gaulois à plein nez. Les deux camps ont peut-être voulu éviter une victoire à la Pyrrhus. Les Gaulois ne sont nulle part parce qu’ils sont partout dans les légions romaines, les troupes franques, burgondes, wisigothes voire ostrogothes et hunniques.
Les envahisseurs « barbares » semblent innombrables parce qu’ils recrutent chez les locaux au fur et à mesure de leur avancée. L’armée d’Attila aux Champs Catalauniques était sans doute plus germanique que scythique.
A Vouillé, les Arvernes se font tués jusqu’au dernier parce que les vrais perdants, ce sont eux. Les Eduens reviennent sur le devant de la scène derrière les Burgondes.
Content de vous retrouver. Par contre, le récit de Jornandes n’est pas très détaillé. Il ne précise pas si Attila a effectivement atteint Orléans. Si c’est bien le cas, on peut alors supposer que la bataille a eu lieu aux abords de cette ville puisque le Hun se refuse à fuir. A moins qu’Aetius n’ait décidé de l’intercepter encore plus au Nord. Le problème étant qu’on ne sait pas d’où vient Attila. Metz ? Paris ?