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Terrien français né au milieu des années quatre-vingt. Passionné par l'histoire ancienne et la géographie humaine.

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  • Antenor Antenor 12 décembre 2016 19:05

    Hypothèse qui vaut ce qu’elle vaut : « Cléopas » désigne les mercenaires galates au service des Lagides et peut-être installés par ceux-ci en Galilée (qui prend leur nom) après la bataille de Raphia.



  • Antenor Antenor 12 décembre 2016 18:38

    La ressemblance entre Gallia et Galilea, même si elle est insuffisante, permet d’envisager un lien entre les deux régions. Pourquoi ces « Esséniens » se seraient-ils réfugiés en Gaule ? Et d’où vient le nom de la Galilée ? Lors de la guerre, ils ont peut-être fait appel à des mercenaires galates et les auront suivi après la défaite ?

    Pour les églises, je maintiens qu’on ne peut pas faire remonter leurs parties les plus anciennes avant la fin du troisième siècle de notre ère. Nulle trace de bâtiment semblable à une église romane à Troie, Tyr ou Jérusalem à l’époque de Salomon !

    http://www2.culture.gouv.fr/culture/arcnat/saint-denis/fr/1_2b4_3d.htm



  • Antenor Antenor 11 décembre 2016 11:56

    @ Emile

    Il y a bien quelques bosses sur la route entre Digoin et Mâcon mais beaucoup moins que sur celle entre Roanne et Lyon qui elle, apparaît bien sur la Table de Peutinger ; sans compter les grandes routes à travers les Alpes et les Cévennes. Le tronçon Digoin-Mâcon se situe sur le principal itinéraire menant du centre de la Gaule à la Suisse. Ce qui me fait poser la question : et si les Helvètes étaient passés par là ? Sur la Carte de Cassini, la Fourche (Vendenesse-en-Charolais) est à la jonction des routes du Mont-Saint-Vincent, de Charolles et de Mâcon. Distance d’après mappy entre Mont-Saint-Vincent et la Fourche : 25 km. Au moment où César décide d’abandonner la poursuite et de faire-volte vers Bibracte, il en est distant d’environ 27 km... Quand on arrive de Mâcon et qu’on oblique vers Mont-Saint-Vincent, on fait quasiment demi-tour. La route vers Mont-Saint-Vincent part même dans la direction exactement opposée à celle continuant vers Digoin. La bataille a pu avoir lieu entre les deux grosses collines gardant l’entrée de Saint-Bonnet-de-Joux.



  • Antenor Antenor 10 décembre 2016 15:29

    @ Emile

    Pour moi, textes et vestiges sont à mettre sur le même pied, ce sont des témoignages du passé sujets à interprétation. La logique (basée sur l’expérience collective, nous n’avons jamais prétendu être des génies) qu’elle soit militaire ou économique nous permet d’articuler ces éléments.

    Pour Alésia et Gergovie, nous disposons de la description de César qui alliée à d’autres textes (en particulier médiévaux) et aux vestiges permet de les localiser avec certitude à Alise et au Crest. A partir de ces deux sites, on peut commencer à dresser le portrait type d’une citadelle/capitale gauloise.

    Pour Bibracte, en l’absence de description, la logique alliée à notre connaissance du Crest et d’Alise ; prend une place prépondérante. De Mont-Saint-Vincent, faute de fouilles, on connaît bien quelques vestiges mais rien de vraiment décisif. Je viens de réaliser que nous avons complètement zappé un élément essentiel permettant de justifiant de la localisation de Bibracte à Mont-Saint-Vincent : la route Digoin-Mâcon reliant le centre de la Gaule à la vallée de la Sâone.

    Sans cet élément, le Mont-Saint-Vincent apparaît (comme je vous l’ai plusieurs fois fait remarquer) isolé au Sud-Ouest des grands axes éduens. Mais en intégrant cette route dans notre raisonnement, le Mont-Saint-Vincent devient le centre d’un réseau routier éduen incontournable. Cette route est aussi importante que celle de la Bourbince-Dheune si on veut comprendre comment s’organisait le territoire éduen. Il est vrai qu’on est bien loin du Mont-Beuvray.

    Concernant les églises, je veux juste dire qu’il ne faut pas s’en servir pour justifier de la localisation de Bibracte. J’avais fait remarquer à Y Favory que déterrer une cathédrale au sommet du Mont-Beuvray ne me convaincrait pas de son identification à Bibracte.



  • Antenor Antenor 9 décembre 2016 18:10

    @ Emile

    En vous limitant aux édifices toujours visibles, vous tombez dans le « syndrome de l’archéologue ». Qui vous dit qu’il n’y a pas dans le sol du Mont-Saint-Vincent un ou des édifices plus anciens que l’église ?

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