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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 25 janvier 2016 19:46

    @Fergus

    Vous confondez deux notions Fergus. Dans l’affaire d’Outreau il s’agissait de savoir si les personnes mises en examen étaient coupables ou ne l’étaient pas.

    Dans le cas de Mme Sauvage, vous vous rendez bien compte qu’il ne s’agit pas de la même chose. Hein, dîtes moi que vous comprenez bien ceci ! Mme Sauvage est « l’auteur » de l’homicide volontaire. Elle est « coupable ». Comment pouvez vous comparer sa situation avec celle des personnes du procès d’Outreau ?

    Vous voyez, vos rapprochements sont dérisoires et ne soutiennent pas l’analyse. Vous ne pouvez pas aborder ce sujet d’un point de vue juridique puisque vous n’êtes pas juriste. Personne, dans cette profession, ne pourrait écrire ce que vous écrivez.

    Vous vous êtes laissé embarquer par votre émotion Fergus. Votre « analyse » démontre l’étendue de vos lacunes. Vous auriez pu aborder ce sujet sous un autre angle. Aujourd’hui vous venez accuser le jury de la cour d’Assises d’être mauvais, à vos yeux, évidemment, puisque vous, vous savez ce qui aurait été « juste ». A vue de nez, vous l’auriez condamnée à combien cette pauvre femme Fergus ?

    Vous ne prenez nullement en considération que de tuer quelqu’un en lui tirant plusieurs coups de feu dans le dos est un « homicide volontaire ». Ceci emporte une peine de 30 ans. Mme Sauvage a été condamnée à 10 ans, une peine qui est donc très loin du maximum envisagé par la loi, preuve que des circonstances atténuantes ont bien été prises en considération. Vous êtes totalement aveuglé par votre émotion,



  • Legestr glaz Ar zen 25 janvier 2016 19:28

    @Fergus

    Dura lex, sed lex Fergus. La justice s’applique. Votre « opinion » n’est pas celle d’un professionnel. Mais vous pensez avoir la science infuse en matière juridique. « 10 ans c’est trop ». Bon, la prochaine fois je vous appelle pour savoir si la cour d’Assises de Dijon a bien jugé. Pourquoi pas après tout, un « 3615 - Fergus ». La justice gagnerait beaucoup de temps, puisque vous savez à quelle peine il faut condamner et dans quelles circonstances. Vous ne vous rendez même pas compte des énormités que vous écrivez.

    Tous les gens que vous citez ne connaissent rien au dossier. C’est presque toujours le cas lorsqu’il y a ainsi des levers de boucliers. Vous les appelez à la rescousse. Selon vous les centaines de milliers de Français, les centaines d’éditorialistes français et étrangers, les nombreux artistes et intellectuels valent mieux que deux cours d’Assises qui ont pris le temps d’écouter, d’entendre, de savoir, de comprendre. Ce sont donc de parfaits abrutis qui ont siégé. Figurez vous, je ne suis pas d’accord avec vous. Parmi tous les gens que vous avez cités, ceux qui étaient le plus à même de juger de la situation et de la culpabilité de Mme Sauvage étaient bien les membres des deux jurys d’Assises. Que vous l’acceptiez ou non.



  • Legestr glaz Ar zen 25 janvier 2016 19:15

    @Fergus

    Homicide volontaire c’est 30 ans Fergus. Vous pouvez être « désolé » mais votre plaidoierie est vide. Vous ne faîtes état que de votre émotion. La justice ne fonctionne pas comme ça. Vous êtes à milles lieues de poser ce sujet comme le ferait n’importe quel professionnel du domaine de la justice.

    Vous pouvez bien écrire en gras que « les coups et les viols ont été reconnus par le procureur » que cela ne change pas la qualification pénale de l’acte d’homicide volontaire.

    Permettez moi quand même d’ouvrir une parenthèse. Que penser d’une mère qui a connaissance du viol de ses filles par son mari et que ne le dénonce pas à la justice ? Parce que s’il n’y a pas eu de plainte pénale pour atteinte sexuelle par personne ayant autorité, alors cela s’appelle « non dénonciation de crime ».

    Vous prenez la défense de cette femme parce que vous êtres sensible à sa situation et à ce qu’elle a vécu. Pourtant vous êtes très loin de posséder toutes les clés de compréhension de ce dossier. C’est bien ça que je vous reproche. Vous n’avez strictement aucune autorité pour dire que la peine de 10 ans de réclusion criminelle prononcée à l’endroit de Mme Sauvage est disproportionnée. Vous n’êtes personne pour faire cette évaluation. C’est ce que je vous reproche. Vous vous posez ici en maître tout puissant, celui qui sait à quelle peine il faut condamner dans ce genre de situation. Permettez moi de vous dire que vous avez une très haute considération de vos compétences judiciaires.



  • Legestr glaz Ar zen 25 janvier 2016 19:01

    @Fergus

    « au vu des informations que j’ai recueillies ».

    Soit vous avez eu accès au dossier d’Assises, et vous pouvez en parler en connaissance de cause, soit cela ne vous a pas été possible, et vous vous donnez le pouvoir de commenter une décision de justice sans rien connaître du sujet.

    Je partage totalement l’avis de In Bruges. Considérez ce qu’il écrit comme une information et non comme une « agression ». Vous avez fait de votre mieux, sous le coup de l’émotion. Cela transparait dans votre commentaire. Il ne contient aucune technicité juridique.

    Oui, il existe des erreurs judiciaires. Toutefois elles sont peu nombreuses. Ici, il ne peut s’agir d’une erreur judiciaire puisque les faits ont été reconnus. La cour d’Assises d’Orléans l’a condamnée à 10 ans de réclusion criminelle, celle de Blois à exactement la même peine. Deux cours d’Assises différentes, des présidents différents, des jurys différents : la même peine. Je lis que la cour d’Assises de Blois a été « trop sévère ». Pourtant la peine prononcée est absolument identique à celle prononcée en première instance par la cour d’Assises d’Orléans. Vous devriez quand même vous poser la question de savoir comment vous en arrivez à vous placer au dessus des magistrats et jurys qui se sont prononcés. Ce sont donc les comptes rendus des journaux qui ont fondé votre opinion. Cela ne pèse pas bien lourd devant un dossier d’instruction et deux cessions complètes de cour d’Assises. Mais vous avez probablement une haute idée de vos capacités à appréhender ce genre de situation. Moi, je ne vous suis pas.

    Lorsque vous parlez de « verdicts disproportionnés », de « dénis de justice », cela peut être vrai. Mais nous sommes dans la situation où la justice est rendue par des femmes et des hommes qui ne sont pas infaillibles. C’est pour cette raison qu’il existe des appels. Ce que vous écrivez rejoint exactement ce que vous a écrit In Bruges. Votre opinion dépend de l’endroit où vous vous situez, de votre point de vue sur le personnage (mère de plusieurs enfants, mari ignoble). La justice ne fonctionne pas à l’émotion. Dura lex, sed lex !



  • Legestr glaz Ar zen 25 janvier 2016 18:26

    @erichon

    Il n’y a aucune corrélation entre ce que cette pauvre femme a subi par le passé, ou les jours précédents, de la part de son ignoble de mari, et le fait qu’elle se soit rendue coupable d’un homicide volontaire. Ne peuvent intervenir que « les circonstances atténuantes ». En droit, il n’y a pas de vengeance personnelle possible. Vous ne pouvez pas vous faire justice vous même ! Mme Sauvage a commis un homicide volontaire et elle est jugée pour un homicide volontaire. Toutes les actions dégueulasses passées du mari n’empêchent pas les faits d’exister. L’avocat de Mme Sauvage pouvait plaider les « circonstances atténuantes ». Il a dû le faire. Notez qu’un homicide volontaire c’est 30 ans de réclusion criminelle. Mme Sauvage a été condamnée à 10 ans, preuve que certaines circonstances extérieures ont été prises en compte. Puisqu’elle a tué son mari d’un coup de fusil, et qu’à ce moment précis il n’existait aucune menace immédiate de la part du mari, la légitime défense ne tient pas. C’est la loi. Dura lex, sed lex !

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