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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 26 janvier 2016 19:00

    @GrandGuignol

    Je connais ce que vous dîtes par coeur. Sur une longue période, comme celle qu’à connue Mme Sauvage, il est difficile d’imaginer qu’elle n’ait pas pensé à déposer plainte. La peur des représailles de son mari ne peut pas tout expliquer. Par ailleurs, ayant eu connaissance du viol de ses filles, elle aurait dû entreprendre des démarches pour les mettre à l’abri. Quelle action pouvait-elle avoir sur son ignoble mari pour l’empêcher de violer à nouveau ses filles ? Elle était incapable de s’opposer à lui. Ses filles étaient en danger constant. Croyez bien que son attitude a été décryptée par la cour. Fergus survole le sujet comme si Mme Sauvage avait été une « mère courage ». Et bien non. Elles s’est défilée, peut être terrorisée, mais elle s’est défilée. Elle pouvait, certes assumer toute sa vie d’être battue et violentée, c’était son problème. Les choses prenaient une autre tournure lorsque le mari en venait à violer ses propres enfants. Un type pareil doit finir en prison où les autres détenus lui feront comprendre ce qu’est un « pointeur ». Mme Sauvage n’est donc pas exempte de reproches, ce que Fergus refuse de voir. C’est terrible pour une mère de se défiler de ses obligatins premières, celles de protéger ses enfants. Elle a donc laissé ses filles aux griffes de ce danger public. Quel manque de courage, quel manque de discernement. Même en état de terreur totale, une mère met tout en oeuvre pour sauver ses enfants. Ici, elle accepte donc que ses filles se fassent violer. Je suis outré par un tel comportement. Vous pouvez être certain que c’est ce qui a été retenu d’elle et ce qui a motivé sa condamnation à 10 ans.



  • Legestr glaz Ar zen 26 janvier 2016 18:40

    @Martha

    N’oubliez pas un point capital du programme de l’UPR : la modification de la constitution, à savoir la suppression de la procédure du congrès (seul le peuple pourra modifier sa constitution), inscription dans la constitution de l’initiative populaire (un certain nombre de signatures permet de modifier tout ou partie de la constitution), le référendum citoyen (un certain nombre de signatures permet au peuple de se prononcer sur une loi, ou un règlement, qu’il considère inopportune ou scélérate). Muni de ce triptyque, et étant sorti de l’UE, de l’Euro et de l’Otan, le peuple de France peut décider de son destin.



  • Legestr glaz Ar zen 26 janvier 2016 15:20

    @ZenZoe

    Je suis pleinement d’accord avec vous. C’est bien parce que la machine judiciaire est faîte d’êtres humains que les peines prononcées sont différentes, pour des qualifications similaires, d’un dossier à l’autre. La loi prévoit juste une peine maximale. Les juges, et en cour d’Assises les juges et les jurés, après voir pris connaissance d’une manière pleine et entière du dossier, décident de la sanction, peine maximale ou modulation à la baisse.

    Je ne crois pas qu’il y ait donc « incohérence » lors du prononcé des peines pour un même crime ou un même délit. C’est bien parce que les autorités de justice se penchent sur les dossiers, en profondeur, qu’il existe des différences de sanction pour des qualifications identiques. Les conditions au cours desquelles les faits ont été commis ont leur importance. L’auteur est-il récidiviste ? Il existe, aussi, bien évidemment, les circonstances atténuantes.

    Je suis d’accord avec vous qu’il ne faut pas laisser de côté la compassion. Mais compassion ne veut pas dire « émotion ». Ce n’est pas à « l’émotion » de guider le jury. La compassion, quant à elle, prendra place au moment de l’évaluation des circonstances atténuantes.

    Quant à la technique de défense employée par les avocats de Mme Sauvage, il est certainement plus facile de refaire le match après. Il est tout à fait certain que ceux ci ont pesé le « pour » et le « contre ». Un procès n’est jamais gagné d’avance. Sachez, puisque vous parlez de « l’état psychologique » de Mme Sauvage, que lors des procès en cour d’Assises, il est fait appel à un psychologue expert, qui est appelé à la barre pour témoignage. Lors des procès judiciaires en cour d’Assises, afin de s’assurer de la responsabilité pénale de l’auteur, le juge d’instructrion demande à un psychologue d’établir le « profil » psychologique du présumé coupable. Ce profil peut être fait d’une manière contradictoire par deux psychologues distincts. Les avocats peuvent intervenir dans ces conditions.



  • Legestr glaz Ar zen 26 janvier 2016 12:11

    @Fergus

    Je ne cherche pas à l’enfoncer Fergus. J’analyse des faits que vous avez négligés et dont la cour d’Assises a nécessairement tenu compte. Si vous pensez qu’habiter à la campagne nuit aux dépôts de plainte vous vous trompez. J’essaie simplement de vous faire comprendre que la responsabilité de cette femme est partiellement engagée par sa totale inertie à déclencher des actions de justice face au danger permanent que constituait son mari dans la maisonnée. Vous êtes d’ailleurs d’accord avec ça. Le mari était un parfait tyran domestique doublé d’un violeur.

    Vous ne répondez donc pas à la question de savoir pourquoi Mme Sauvage n’a pas saisi la justice pour les viols sur ses filles et lors des violences répétées qu’elle connaissait. J’essaie, tant bien que mal, de vous démontrer que la cour d’Assises a eu ce genre d’interrogation. Comment s’est défendue Mme Sauvage sur ce sujet ? Qu’en savez vous ? Il s’est passé des choses d’une extrême gravité sous son toit, ses enfants étaient en danger, presque permanent, comment s’est-elle justifiée ? Fallait-il aller jusqu’à l’irréversible ?

    Je vous pose les questions pour lesquelles le jury a été interrogé. Quelles sont vos réponses ? Vous avez écrit un billet orienté sur cette affaire, je suis en droit, en ma qualité de lecteur, de vous demander de lever ce doute. Sinon, vous n’êtes pas crédible. Que savez vous de la passivité de Mme Sauvage à saisir la justice ?

    Comprenez vous que sa maniere de ne pas gérer cette affaire et de ne pas dénoncer des faits ignobles ont participé à la conclusion horrible que nous connaissons ?

    Pensez vous que ces circonstances de non dénonciation de crimes (viols) et de délits (violences volontaires) n’ont pas pesé dans la décision finale ? Oui ou non ? Soyez au moins objectif. ! Remarquez que je m’en tiens aux faits.



  • Legestr glaz Ar zen 26 janvier 2016 10:47

    @ZenZoe

    La justice dispose d’éléments d’appréciation que les médias qui couvrent cette affaire ont négligés. Je viens de répondre à Fergus sur 2 points qu’il a passés sous silence dans son commentaire.

    En effet, le délai de prescription pour les viols de ses filles par le mari de Mme Sauvage était très loin d’être clos. La question est donc de savoir pourquoi Mme Sauvage n’a pas voulu protéger ses filles de son mari criminel en dénonçant les faits de viol que la justice aurait poursuivis.

    Par ailleurs, les violences volontaires, dont Mme Sauvage a constamment été victime, aurait dû faire l’objet de plaintes. Les maris violents sont tenus à l’écart du domicile de leur femme, c’est la loi qui le dispose ainsi. Pourquoi Mme Sauvage a t-elle laissé la situation se pourrir jusqu’à ce point ?

    Lors d’actes délictueux de la part de son mari à son endroit, elle s’est tue. Lors d’actes criminels à l’endroit de ses filles par son mari, elle s’est tue. Dans ces circonstances, peut-on envisager que sa responsabilité soit engagée, qu’elle disposait de moyens pour faire cesser les infractions et mettre en examen l’auteur ?

    C’est trop facile d’ignorer une partie du dossier pour venir plaindre Mme Sauvage (qui doit l’être d’ailleurs) mais en escamotant sa responsabilité partielle. Cela lui coûte 10 ans, n’en déplaise à Fergus.

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