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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 30 janvier 2016 14:02

    @Fergus

    Décidemment Fergus, vous aimez beaucoup l’adjectif « redondant ». En fait, le discours de Fifi est redondant parce que d’aucuns n’ont pas les capacités de comprendre du premier coup. Il faut leur répêter plusieurs fois pour qu’ils parviennent à se remettre les idées en place.

    Non Fifi n’a pas fumé. Je vous prie de prendre connaissance la loi constitutionnelle n°2003-276 du 28 mars 2003, de bien comprendre sa portée, et de revenir ici en faire le commentaire. J’insiste sur le fait que, l’amendement Gaymard, a déjà supprimé l’obligation du « référendum » contenu dans cette loi.

    Mieux vous renseigner Fergus, mieux vous renseigner ! Faîtes votre idée par vous même en allant à la source des informations dont vous pouvez disposer.

    http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000601882&dateTexte=&categorieLien=id



  • Legestr glaz Ar zen 30 janvier 2016 08:54

    Ce qui est certain, c’est que les avocates de Mme Sauvage ont été particulièrement mauvaises et inconséquentes. Spécialistes des violences conjugales elles ont voulu porter ce procès comme un étendard pour toutes les femmes victimes de violences illégitimes. C’était une erreur manifeste. Les avocates ont plaidé la légitime défense, qui, en droit, ne peut pas exister dans cette affaire. Elles ont totalement négligé de faire appel, justement, à la compassion du jury. Elles ont plaidé la cause de Mme Sauvage comme s’il était « naturel » et « légitime » de tuer quelqu’un qui vous a fait souffrir durant 50 ans. Cette défense était maladroite. Elle était portée par une idéologie. Mais les procès en cour d’Assises ne fonctionnent pas comme ça. Les jurés sont des êtres de chair et de sang, avec une sensibilité. Ils veulent comprendre. Ce procès était celui de Mme Sauvage pas celui de la cause des femmes battues et violentées en général.



  • Legestr glaz Ar zen 30 janvier 2016 08:28

    Merci « le Gaïagénaire ». Le document que vous proposez vaut de l’or pour celui qui veut comprendre la « personnalité » de Mme Sauvage. Nous avons sous les yeux une sorte de verbatim du procès à la cour d’Assises de Blois. Effectivement, beaucoup de questions que je me posais vont trouver réponses.

    J’invite Fergus à prendre connaissance de ce verbatim. Il aura les idées plus précises sur la personnalité de Mme Sauvage qu’aucun « merdias » ne s’est donné la peine de développer préférant surfer sur l’émotion. L’avocat général est très loin de minimiser le rôle joué par Norbert Marot. C’est pourtant ce magistrat qui réclame 10 années de prison, expliquant que cette peine ferait que Mme Sauvage sorte de prison le 28 janvier 2017, une peine de 9 ans l’a faisant sortir le 28 janvier 2016.

    "Sur la question de la peine. Il va falloir que vous preniez en considération la personnalité de Madame Sauvage. Vous allez vous poser la question de la sanction... Avant de connaître la personnalité de Madame Sauvage, il faut s’intéresser à Norbert Marot. Je fais la liste de tout ce que j’ai entendu sur lui à la barre : ’agressif, violent, violeur, insultant, grossier, rustre, invivable, étouffant, méchant, fou furieux, vicieux, pervers, tyran, diable’. Fondamentalement, c’était un sale bonhomme. Ce que j’ai entendu aussi de lui ’travailleur, il pouvait être agréable, il pouvait se comporter comme un ange quand il était cadré’. Norbert Marot, il a pris une place immense dans ce dossier. Mais c’est quand même vous que l’on doit juger Madame Sauvage.

    Madame Sauvage, je dirais juste en un mot, c’est quelqu’un de déterminé. Dès son plus jeune âge, elle s’oppose à sa mère, son père et ses cinq frères. Elle continue d’avoir cette détermination. Elle fonde une famille. Puis une maison. Mais cette détermination était à l’origine de son malheur. Elle ne peut plus faire machine-arrière. Elle a 4 enfants, elle continue de travailler. Dans l’entreprise, elle devient ensuite conjoint collaboratrice. Elle fait des livraisons. Elle monte son activité de négoce de vins. L’entreprise prospère. "

    « Oui, Madame Sauvage, je dresse votre parcours, puisqu’on ne l’a pas beaucoup fait, adresse-t-il à l’accusée qui pleure dans le box. »

    Je poursuis ma lecture du verbatim.



  • Legestr glaz Ar zen 29 janvier 2016 17:02

    @Fergus

    Je suis désolé Fergus. Un procès d’intention est fait à la présidence de la cour d’Assises de Blois. Vous venez d’ailleurs de relater le jugement porté sur elle par la chroniqueuse. En revanche, il n’est pas été question de porter ce même regard sur la présidente de la cour d’Assises d’Orléans. Je remarque que se sont deux femmes qui étaient aux commandes de ces 2 cours d’Assises. Alors, pourquoi cette différence de traitement ? Pourquoi ne parle t-on pas de l’emprise psychologique de la présidente de la cour d’Assises d’Orleans sur les jurés ?

    Par ailleurs, j’ai entendu la chroniqueuse dont vous parlez sur France Inter au journal de 13hOO. J’ai spécialement écouté cette radio pour cette raison. Que dit cette chroniqueuse ? Rien de précis. Jamais elle ne relate les questions posées par la présidente et le jury. En fait, elle livre un billet d’humeur et non un billet objectif. Elle surfe sur la vague de l’émotion.

    Durant tout le temps de l’instruction, jusqu’au procès en Assises à Orleans, les filles de Mme Sauvage ont gardé le silence sur les agressions sexuelles dont elles ont signalées l’existence à la barre de la cour d’Assises d’Orléans. Pourtant, durant l’instruction, Mme Sauvage était bien défendue pour des avocats. C’est quand même étonnant que les filles ne se soient pas ouvertes à ceux ci au moment de l’instruction. C’était un élément important dans l’appréciation de la situation.

    Quant au suicide du fils par pendaison, je vois fleurir des commentaires faisant le lien entre ce suicide et le comportement de Mme Sauvage. Il est donc parfaitement clair qu’au moment où elle tuait son mari, elle n’avait pas connaissance du décès de son fils.

    Bien que vous mettiez des points d’exclamation en parlant de la présence de la chroniqueuse à la cour d’Assises, celle ci ne fait pas un compte rendu circonstancié des séances. D’ailleurs, en consultant les articles sur internet je me rends compte que les comptes rendus des journaux survolent à une hauteur stratosphérique le sujet. Il est impossible de se faire une idée à travers ces torchons. Ce n’est pas du journalisme, c’est du grand spectacle.

    Je suis estomaqué en voyant des personnes comme vous se faire une opinion de ce procès en Assises sur la seule base de ces comptes rendus. Nous sommes exactement là dans une présentation partisane des faits. Voyez-vous Fergus, je ne « juge » pas de la hauteur de la peine infligée à Mme Sauvage. Je dis que je suis incapable de me prononcer n’ayant pas à disposition tous les tenants et aboutissants du dossier. Vous êtes très exactement dans la même situation que moi. Il n’y a rien d’autre à dire. Je peux faire preuve d’une grande compassion mais je ne suis pas à même de m’exprimer sur le bien fondé de la peine. Je m’aperçois que vous non plus. Votre billet n’est autre qu’un billet d’humeur, le reflet d’une perception, sans aucun lien avec la réalité des faits.



  • Legestr glaz Ar zen 29 janvier 2016 12:10

    @Fergus

    Vous suivez la meute avec application Fergus !

    J’ai autant confiance dans la sincérité de cette chroniqueuse de France Inter que dans celle de Bernard Guetta lors de ses chroniques de géopolitique.

    Voyez-vous Fergus, il y a quelque chose de malsain, de dérangeant, et de subjectif, dans le compte rendu de cette chroniqueuse. Démonstrations, explications.

    Vous écrivez que celle ci a déclaré que la présidente « n’a cessé de rudoyer les témoins » « étaient manifestement hermétique à la cause des femmes battues ». D’accord. Vous commentez ceci en écrivant « comment penser que le jury populaire n’a pas été défavorablement influencé lors de la délibération ». D’accord.

    Vous oubliez, et la chroniqueuse objective de France Inter également, qu’il y a eu un premier procès en cour d’Assises, à Orléans il me semble. Lors de ce premier procès en cour d’Assises Mme Sauvage a été condamnée à exactement la même peine de 10 ans que lors de l’appel à Blois.

    Lors du procès à Blois, le jury était sous influence. Acceptons le. Et lors du procès à Orléans, est-ce que le jury était sous influence ? Dîtes le moi Fergus. Y aurait-il une cabale contre Mme Sauvage ? Est-ce que des forces obscures se sont liguées contre elle ? Remarquez que c’est la présidente de Blois qui accuse les coups. Et le président, ou la présidente d’ailleurs, à Orléans ? Les 9 jurés de Blois étaient sous la mauvaise influence de la présidente « hermétique à la cause des femmes battues ». Et les 6 jurés d’Orléans, sous l’influence de qui étaient-ils ?

    Par ailleurs, puisque vous avez suivi cette affaire dans les journaux, moi pas, pouvez vous me dire à quel moment les filles de Mme Sauvage ont déclaré les agressions sexuelles dont elles avaient été victimes ? Lors de l’instruction ? Lors de la première cession de cour d’Assises à Orléans ? Lors de la 2ème cession à Blois ? Pouvez me dire si au moment où Mme Sauvage tirait sur son mari à coups de fusil elle avait déja connaissance de la pendaison de son fils ?

    J’attends vos réponses, objectives évidemment.

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