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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 28 janvier 2016 11:22

    Bien malin qui peut dire avec certitude ce que les personnes se disant « Charlie » voulaient exprimer. Parce que, dire « je suis Charlie », signifie tout et son contraire. Chacun y met le sens qu’il veut. C’est pour cette simple raison que, lorsque l’on n’est pas certain d’avoir compris, il est toujours possible de reformuler. Ce slogan « Je suis Charlie » n’était pas significatif et n’exprimait donc pas clairement ce qu’il était susceptible de signifier. Il était d’ailleurs pensé comme un slogan et rien d’autre. C’est ainsi qu’il est possible de manipuler les masses en leur faisant croire à quelque chose qui n’est pas, chacun pensant y mettre quelque chose de précis, et imaginant que chacun y met la même chose que lui. Ouf. Comprenne qui pourra.



  • Legestr glaz Ar zen 28 janvier 2016 10:53

    Merci pour ce billet. Des chiffres et des commentaires que l’on devrait trouver dans les « merdias » mais qui n’y sont pas.



  • Legestr glaz Ar zen 27 janvier 2016 16:43

    @Armelle

    Vous devriez parler en pourcentage. Vous citez Cahuzac, d’accord. Mais, sur 100 affaires traitées par les tribunaux, combien de procès « pourris » ? Une hirondelle ne fait pas le printemps, si vous voyez ce que je veux dire.

    Je ne mets pas en avant la justice comme vcous dîtes. Comprenez bien que ce que Fergus, l’auteur de ce billet, connait de l’affaire de Mme Sauvage, c’est uniquement la relation qu’en a faite la presse et les médias en général. J’affirme que cela n’est pas suffisant pour se forger une opinion. J’affirme que les 15 jurés qui ont assisté aux 2 audiences en cour d’Assises sont plus à même de connaître le fond du dossier. Si l’on doit constester une décision de justice il faut des arguments. La compassion n’est pas un argument mais elle a certainement eu sa place au procès lors des délibérations. Il existe, que Fergus le veuille ou pas, des incohérences dans les témoignages de dernière minute.

    Ces milliers de personnes qui, par compassion, prennent fait et cause pour Mme Sauvage, pourquoi pas d’ailleurs, ne connaissent pas l’intégralité du dossier et n’ont pas participé au procès. On ne peut pas juger sans être parfaitement au courant des faits.

    Faites votre propre introspection : de quels arguments disposez vous ? Mme Sauvage est vraiment coupable d’homicide volontaire. La cour ne s’y est pas trompée. C’est la hauteur de la peine que vous contestez ? Que connaissez vous des procès d’Assises ? Comment pouvez vous être juge ? C’est impossible de se faire une idée sans connaître la réalité de la situation. Il faut rester objectif et se dire : je n’étais pas à ce procès, je ne connais pas les charges retenues contre Mme Sauvage qui ont amené le jury à prononcer 10 années de prison à l’encontre de Mme Sauvage.



  • Legestr glaz Ar zen 27 janvier 2016 15:33

    @Fergus

    Je n’ai pas les mêmes informations que vous concernant la date prévisible de libération de Mme Sauvage. J’ai fait comme vous, j’ai interrogé le net. Il est question du mois de janvier 2017 en prenant en considération les différentes remises de peine et la liberté conditionnelle dont elle pourrait bénéficier. Vous êtes peut être un spécialiste dans le domaine de « la remise de peine » et des « libérations conditionnelles ». Vous pourriez nous faire un petit topo à ce sujet.

    Vous ne proposez aucun argument hormis la compassion pour justifier de la lourdeur de la peine. Je viens de prendre connaissance de quelques questions posées par la présidente de la cour en appel à Blois. Figurez vous que ces questions rejoignent absolument celles que je pose. Vous pouvez les trouver vous aussi sur le net.

    C’est quand même bien vous qui avez écrit que mon cas relevait de la psychiatrie ! Je vous ai d’ailleurs remercié pour ce diagnostic impeccable.

    Je vous répête, encore une fois, que je suis resté factuel. Que je ne saurais ignorer le malaise des jurés, tirés au sort, qui sont maintenant sous le feu de l’opinion publique. Ceci dit, ces 15 jurés connaissent mieux le fond du dossier et cette affaire que les 5000 personnes que vous appelez à la rescousse. Quand bien même elles seraient 1 million que cela n’enlèverait rien au fait que ce sont bien les 15 jurés qui ont siégé, qui ont assisté aux débats, eu connaissance des questions et des réponses. Vos 5000 personnes, voire le million, n’étaient pas présentes lors des débats en cour d’Assises. Elles ne connaissent de cette affaire que ce que les médias ont bien voulu rapporter. Que vous le vouliez ou non, ces 15 personnes ont assumé leur rôle en leur âme et conscience. Vous leur faîtes donc le procès d’être soit incompétentes, soit psychologiquement faibles, soit ne faisant preuve d’ aucune compassion. Vous êtes leur juge en quelque sorte. Ceci ne semble pas vous déranger. Vous vous placez sur le piédestal de votre connaissance des faits qui vous permet d’en savoir plus qu’eux. Vous, vous avez lu les journaux, eux, ils étaient présents lors des débats. C’est vrai que vous êtes donc plus crédibles que ces gens, sans doute sournois et lâches, vendus à justice ou à je ne sais quoi. Eux qui n’ont rien demandé, qui, tirés au sort, ont fait leur devoir de citoyens et de citoyennes. Ils ont condamné Mme Sauvage à 10 ans sans raison, d’une manière brutale. Permettez moi de ne pas penser comme vous.

    J’ose vous l’écire, Fergus, en toute rationnalité. Ce que savent ces quinze personnes, ces quinze jurés, est bien plus étendu que ce qu’ont eu à connaître des milliers de personnes à travers la presse et les télévisions. Pourquoi ? Tout simplement parce que ces milliers de personnes n’ont pas participé aux débats. CQFD. Elles sont sous le coup de l’émotion et ne peuvent juger de la hauteur de la peine avec tout le recul nécessaire. Ceci vous passe largement au dessus de la tête. Mais c’est votre opinion, je ne la partage pas. J’émets mes arguments qui sont largement aussi convaincants que les vôtres.

    Que celui qui lit votre texte et prétend en savoir plus sur le procès de Mme Sauvage que les 15 jurés tirés au sort, vienne nous faire la démonstration de ce qui l’amène à dire que la peine est trop lourde. Hormis la compassion, c’est le néant absolu et, surtout, une méconnaissance totale du contenu de l’enquête et des différentes audiences. Pour avoir une opinion crédible il faut prendre en considération l’ensemble des faits. Ceux qui estiment que les 10 années de prison sont scandaleuses manquent totalement d’objectivité. Ils ne connaissent pas le fond du dossier. Une rapide introspection permet très vite de le savoir.



  • Legestr glaz Ar zen 27 janvier 2016 12:26

    @Fergus

    De toute manière, en considérant les remises de peine et la libération conditionnelle, Mme Sauvage pourrait être libérée en janvier 2017. Hollande le sait. Il sait aussi que tous les journaux, toutes les télévisions, demande la grâce de Mme Sauvage. Il aura beau jeu d’accorder magnanimement celle-ci à la meurtrière. La France en émoi lui sera reconnaissante.

    Voyez vous Fergus, dans un précédent commentaire vous avez écrit, en quelque sorte, que je n’avais pas le droit de paraître sur ce fil. Je n’ai donc pas votre autorisation de présenter des arguments contraires aux vôtres. Je suis dans l’obligation d’avoir votre opinion sur les faits. Pourquoi diable postez vous cet article sur Agoravox si ce n’est pour susciter le débat ? Vous auriez apprécié que tous les lecteurs vous ensencent ? Il me semble que d’avoir des arguments contraires ne fait pas de moi un monstre. De prendre la défense de ces jurés, qui n’ont rien demandé à personne, et qui se retrouvent maintenant sur le banc des accusés puisque la peine qu’ils ont prononcée est supposée être trop lourde. Ils seraient, toutes et tous soumis psychologiquement ? C’est une bien curieuse analyse.

    Si je dois résumer cette affaire, voici ce que le grand public a pu entendre. Mme Sauvage a été violentée et battue par son mari durant plus de 40 ans. Par ailleurs, son époux a agressé sexuellement ses filles. Mme Sauvage a tué de trois coups de feu dans le dos son ignoble mari, pour mettre fin définitivement à ces atrocités, à ces violences conjugales. Terrorisée psychologiquement, elle n’a jamais osé dénoncer son mari à la justice. La cour d’Assise l’a condamnée à 10 années de réclusion criminelle, sans prendre en considération son passé de femme battue, rendue esclave à son mari.

    Oui évidemment, c’est une affaire sensationnelle, au premier sens du terme parce qu’elle fait sensation. Comme vous l’écrivez, des centaines de milliers de personnes ont pris fait et cause pour Mme Sauvage considérant que la sanction est trop importante au regard de ce qu’elle a enduré de la part de son défunt mari.

    Il faut donc admettre que ces centaines de milliers de personnes sont plus à même de juger de la hauteur de la peine que 15 jurés populaires tirés au sort et que 6 magistrats professionnels. La présidente de la cour d’Assise en appel était une femme. Les avocates de Mme Sauvage étaient des spécialistes des violences conjugales.

    Il faut comprendre qu’au cours de 2 procès en cour d’Assises le jury, qui a prononcé exactement la même peine à l’endroit de Mme Sauvage, n’a pas pris en considération tous les aspects du dossier ? Les 2 jurys des 2 cours d’Assises se sont donc trompés ? Ce sont eux qui ont assisté aux débats, aux auditions, qui ont eu accès à toutes les pièces du dossier. Les jurés, tirés au sort, se sont prononcés, en leur âme et conscience, sur, d’une part, la culpabilité de Mme Sauvage et, d’autre part, sur la mesure privative de liberté qui devait accompagner les faits d’homicide volontaire. Ces 21 personnes, si mes comptes sont exacts, ont donc mal mesuré ce qu’ils faisaient ?

    Moi, je me pose la question de savoir pourquoi ces jurés ont tout de même condamné Mme Sauvage à 10 ans de prison, malgré les plaidoiries de ses avocats, malgré l’audition des témoins ? Le jury, lors du procès en appel à la cour d’Assises, avait connaissance que cette affaire suscitait l’émoi. Malgré cela, il a pris la décision des 10 années de prison. Personne ne développe cet aspect du procès. Pourquoi le jury et les jurés populaires ont-ils une opinion qui va à l’encontre de celle que l’on retrouve dans les journaux et les télévisions ? Pourquoi ? A priori, ils sont les mieux placés pour soupeser et évaluer les faits, les mettre en perspective avec toutes les réalités de l’affaire.

    Mme Sauvage s’est tue durant plus de 40 années, parce qu’elle était terrorisée psychologiquement. Ses filles, largement adultes, se sont tues également. Autant sur les agressions sexuelles qu’elles ont subies que sur les violences que subissait leur mère. Ceci pose véritablement question. Si personne ne veut se la poser, moi j’assume ce questionnement. D’autant plus que le jury, par deux fois, n’a pas considéré que Mme Sauvage pouvait sortir libre de l’audience en cour d’Assises.

    Alors je vous le dis Fergus, l’argument qui consiste à faire croire qu’un mensonge répété 100 fois devient une réalité ne me convainc pas. J’ai l’esprit trop rationnel et bien trop proche des milieux judiciaires pour savoir que si les 2 jurys, et le second sous une certaine pression médiatique, ont décidé de cette peine de 10 années de prison, c’est que des éléments existaient bel et bien dans le dossier pour que ceci soit rendu possible.

    Il m’apparaît que ceux qui s’expriment aujourd’hui ne sont pas les mieux placés pour apprécier les tenants et aboutissants de cette affaire. Il n’y a eu aucune analyse de fond, ni dans les journaux ni dans les télévisions, concernant ce procès. C’est le résumé que j’ai fait plus haut qui a été constamment mis en avant. Alors, évidemment, les gens ont raison de penser ce qu’ils pensent. Il ne pourrait en être autrement. Je me fais, par conséquent, l’avocat du diable et je pose les questions qui peuvent déranger. Evidemment, je ne me réjouis pas de la condamnation à 10 ans de prison de cette femme, évidemment que j’ai poussé le bouchon un peu loin en écrivant que je l’aurais condamnée moi aussi à 10 ans. En réalité, je ne sais pas. J’ai la modestie de dire que je suis incapable de me faire une opinion sur la base des renseignements que je possède. Alors à ceux qui déjugent la cour d’Assises j’ai envie de demander : sur quoi fondez vous votre opinion ?

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