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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 26 janvier 2016 10:30

    @Fergus

    Je m’en tiens aux faits Fergus ! Ne tentez pas de vous dérober face aux faits. Acceptez de mettre en perspective ce qui peut l’être. Vous en ressortirez grandi. Je n’ai, jusqu’à présent, qu’analysé des faits que vous avez négligés. Ne m’en rendez pas responsable.

    Donc Mme Sauvage n’a pas voulu dénoncer à la justice les viols commis par son mari sur ses filles. Elle pouvait le faire, elle ne l’a pas fait. C’est grave.

    Donc Mme Sauvage n’a pas voulu déposer plainte après les violences domestiques à répétition de son mari ? Pourquoi ? La loi la protégeait.

    " La violence conjugale constitue un délit passible de poursuites devant le tribunal correctionnel. En effet, le Code pénal en application depuis mars 1994 a reconnu la gravité particulière des violences au sein du couple en créant le délit spécifique prévu à l’article 222-13-6a du Code pénal réprimant les violences commises par le conjoint ou concubin, ayant entraîné une Incapacité Totale de Travail (ITT) inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune ITT.

    Sur le plan civil, la loi n°2004-439 du 26 mai 2004 relative au divorce, qui est entrée en vigueur le 1er janvier 2005, donne au conjoint victime de violences conjugales la possibilité de saisir le juge aux affaires familiales, afin que ce dernier statue sur la résidence séparée avant même toute procédure de divorce. Sauf exception, la jouissance du domicile conjugal doit être attribuée à la victime.

    Par ailleurs, les femmes victimes de violences conjugales peuvent bénéficier de certaines prestations, en particulier si elles assument seules l’éducation de leurs enfants : allocation de soutien familial, allocation de parent isolé, RMI. Au titre de la loi n°77-5 du 3 janvier 1977 sur l’indemnisation des victimes d’infractions pénales, elles ont également droit à la réparation des dommages qu’elles ont subis. De plus, elles peuvent non seulement être hébergées en urgence dans des foyers d’accueil, mais sont aussi considérées comme prioritaires pour l’attribution d’un logement social.

    La loi du 12 décembre 2005 relative au traitement de la récidive facilite, sur le plan pénal, l’éloignement de l’auteur des violences (conjoint ou concubin) du domicile de la victime à tous les stades de la procédure devant les juridictions répressives, tout en prévoyant, si nécessaire, la possibilité d’une prise en charge sanitaire, sociale ou psychologique".

    A votre avis Fergus, est ce que le fait que Mme Sauvage se soit abstenue de dénoncer les crimes de son mari et les violences dont elle était victime, a influencé le jury de la cour d’Assises ?

    Imaginez, un instant, que Mme Sauvage, ait déposé plainte pour violences volontaires contre son mari, certificats médicaux à l’appui. Imaginez que Mme Sauvage ait déposé plainte contre contre mari pour le viol de ses filles ? Est-ce que la situation aurait été la même ?

    Savez vous pourquoi Mme Sauvage s’est abstenue de saisir la justice dans la situation qu’elle connaissait ? La justice doit bien considérer qu’elle est fautive de ce point de vue. Si elle avait souhaité faire cesser les infractions, elle avait les moyens de le faire. Elle a laissé la situation se pourrir jusqu’au dernier stade.

    Si vous avez des réponses sur la psychologie de Mme Sauvage, si vous savez pourquoi elle a persisté à cacher les actions criminelles et délictueuses de son mari, elles sont le bienvenues ici.



  • Legestr glaz Ar zen 26 janvier 2016 09:56

    @Fergus

    Vous semblez ignorer les délais permettant à la justice de poursuivre des faits de viol après leur commission. Si Mme Sauvage a eu connaissance du viol de ses filles mineures, une procédure pouvait bien être diligentée contre son mari. Si vous l’ignorez, je vous apprends que le délai de prescription de l’action publique en matière de viol sur mineure était de 20 ans, en 2012, après la majorité de la victime. Ceci mène donc à une date très lointaine. Rien ne peut donc expliquer que Mme Sauvage n’ait entrepris de démarches devant la justice, pour faire poursuivre son mari, lorsqu’elle a eu connaissance des viols. La loi lui permettait de le faire ! Pourquoi ne l’a t’elle pas fait ? Avez vous la réponse Fergus ?



  • Legestr glaz Ar zen 26 janvier 2016 09:28

    @Fergus

    Effectivement Fergus, vous n’arrivez pas à vous placer dans les circonstances qui ont amené à l’homicide. Pour Mme Sauvage, ce n’est pas compliqué. Son mari est installé sur un chaise sur la terrasse, elle arrive par derrière et fait usage d’un fusil de chasse ne lui tirant dans le dos.

    Dans le cas du policier. Que savez vous des actions de police ? Alors imaginez la scène, je vous prie. Celui qui va être tué par le policier fait usage d’une arme en direction du policier. Le policier est en légitime défense. Il se saisit à son tour de son arme et tire en direction du délinquant, qui, justement, prenait la fuite en courant. La balle l’atteint dans le dos. Donc, ce n’est pas parce que que la balle a atteint le malfaiteur dans le dos que le policier a, sciemment, visé le dos. Il s’est retrouvé dans une action de police, intense, il a fait usage de son arme pour riposter. Combien de temps s’est-il passé entre le coup de feu du délinquant et celui du policier ?

    Si on admet votre raisonnement voilà ce qui va se passer. Le malfaiteur fera usage de son arme et, immédiatement, au lieu de se protéger derrière un obstacle quelconque, il tournera ostensiblement le dos au policier qui ne sera donc plus en légitime défense. C’est vraiment une vaste rigolade votre affaire, si elle n’était sérieuse par ses conséquences.

    C’est pour cette raison qu’il existe des juges professionnels et des techniciens qui sont en mesure de mettre en perspective les faits et les règles de droit. Vous, vous vous en tenez à l’amalgame. Et bien non, deux personnes tuées par balle dans le dos, ne constituent pas des dossiers identiques en cour d’Assises. Il faudrait quand même que vous le compreniez. Mais vous êtes vraiment novice dans le domaine.



  • Legestr glaz Ar zen 26 janvier 2016 09:11

    @Fergus

    Si la justice est professionnalisée Fergus, c’est pour faire en sorte d’éviter les dérives dues aux émotions.

    Votre réaction et votre billet sont la preuve que les « gens ordinaires » ne sont pas en capacité d’analyser des faits en les mettant en perspective avec les règles de droit. C’est juste un métier.

    Vous Fergus, vous pensez que des milliers de personnes sont à même d’avoir un avis serein et compétent dans ce genre d’affaire, alors qu’elles ne connaissent rien du dossier. Votre raisonnement est pitoyable.

    Il existe une justice indépendante et professionnelle justement pour éviter la vindicte populaire, pour aller au delà des émotions. Il faut se méfier comme de la peste de la « psychologie des foules ».

    Votre justification est de vous appuyer sur l’avis de « centaines de milliers » de personnes. Des centaines de milliers de personne ont souhaité l’avènement d’Hitler. Pour cela, est-ce que ces personnes avait vu juste ?



  • Legestr glaz Ar zen 25 janvier 2016 20:53

    @Fergus

    Je ne déforme rien du tout Fergus. Vous pensez détenir « la vérité » dans cette affaire. Or, si vous aviez un peu de modestie, vous seriez amené à constater que vous écrivez sans connaître le dossier d’Assises. Vous ne connaissez même pas le fonctionnement de la justice. Ce que je lis sous votre plume est d’une parfaite naïveté, au plan du professionnalisme de la justice, j’entends. Puisque vous ne savez pas, il vous est impossible de mettre en perspective les faits avec objectivité. Vous pouvez bien pousser des cris d’orfraie que cela ne changera rien. Vous vous êtes laissé embarquer par votre opinion. Les remarques que je fais sont factuelles. Vous, vous êtes dans le jugement. Ce n’est pas votre métier.

    Si vous avez été juré d’Assises vous devez bien savoir que c’est une chose difficile pour un non professionnel que d’appréhender la totalité d’une affaire sous tout ses aspects. Dans le cas de Mme Sauvage se sont 15 personnes civiles qui se sont prononcées, en leur âme et conscience ainsi que 6 juges professionnels. Mais en fait, c’est Fergus qui savait quelle était la bonne décision. Remettez donc un peu d’ordre dans vos idées et revenez sur terre.

    Ce qui est certain, c’est que Mme Sauvage est coupable d’homicide volontaire. Que savez vous de la peronnalité de cette femme et de son parcours ? Oui, c’est vrai que l’on peut être offusqué par une décision de justice. In Bruges a bien décrit cette situation. Vous, vous êtes à fleur de peau parce que cette femme a subi les outrages de son salopard de mari durant bien trop d’années. Et bien, j’ose l’écrire : le courage c’est de prendre les bonnes décisions au bon moment. Je ne suis pas certain que Mme Sauvage ait eu ce courage si je dois considérer les méfaits répétés de son « mari ».

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